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Laura

Section Test.


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06/12/2000
Edité par Ubisoft
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08/12/2000
Edité par Ubisoft
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Une exclusivité Nintendo Game Boy Color

Photo de la boite de Laura
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⭐️ | Discount | ☀☀☀ How Long Can Cephalexin Be Stored ☀☀☀. Special reduced price. Buy Viagra With Paypal Australia Online Drug Shop. Get Today! Si je vous dit Playmobil, vous me répondez probablement « toute mon enfance, c'était génial, j'adore leurs coupes de Mireille Matthieu ». Mais vous ne penseriez peut être pas à me dire «ah ouiiiiiii je me souviens, j'ai joué à une licence Playmobil sur Game Boy Color, avec une petite fille qui s'appelait Laura ». Non, je ne pense vraiment pas que vous me diriez cela… mais si c'est le cas, je vous donne mon respect éternel. J'aime beaucoup dégoter des petites perles, des softs que personne ne connaît sur des consoles archi-connues, et qu'ils soient bons ou non, j'apprécie de vous les faire découvrir. Donc aujourd'hui, on s'enfonce dans les méandres sirupeux et édulcorés de Laura. Un monde parfait, coloré, joyeux et sans méchants ni vilains.

Laura est une petite fille d'un âge indéterminé (nous lui donnerons six ou sept ans). Elle retrouve un médaillon dans un coffre au fond de son grenier. Elle le montre à son sage grand père, qui sait tout, qui a tout vu et qui lui explique que ce médaillon appartient au peuple des fées, mais que les fées sont emprisonnées !! Il faut donc réactiver le médaillon, et rallumer les cinq cristaux qui le composent. Comme dans à peu près tous les jeux pour midinettes de l'époque, on apprend dans la morale que l'on n'a rien sans rien. Il faut donc que notre fillette rende des services aux gens de son entourage pour faire briller les différentes parties du médaillon. Vous voici donc partis pour une aventure qui, vous allez le voir, va s'avérer palpitante et pleine de rebondissements. Ou pas.

Laura habite une jolie maison sur deux étages, avec son papa, sa maman, son frère, sa petite sœur toute bébé, son grand père et bien sûr la bonne à tout faire. Ils sont riches chez Laura. Tout est beau, tout est rose dans cette masure avec jardin intégré, dans un petit quartier où tout le monde s'aime, le tout en deux dimensions. Les couleurs sont légèrement flashy, à l'image de beaucoup de jeux apparus pendant les débuts de la Game Boy Color, et légèrement pixelisés. Les gestes et mouvements de chaque personnage sont très répétitifs et très saccadés.

Les backgrounds de la maison sont assez variés, et vous retrouverez les caractéristiques d'un pavillon chic : cuisine, salle à manger, salle de bain, chambre d'enfants, chambre des parents, petit salon, salle de musique et grenier. Le quartier, en revanche, manque cruellement d'originalité. Toutes les maisons sont les mêmes et, à ma grande honte, je me suis perdue plusieurs fois. Pourtant, il n'est pas bien étendu. On notera tout de même un petit parc d'environ cinq mètres de large avec un arbre, une ferme avec trois bottes de pailles et un marché avec quatre étalages. Et des bâtisses et des bâtisses. Qui s'alignent. Toutes pareilles. Cela dit, il fait bon vivre dans le quartier Playmobil de Laura, il y fait toujours beau, un soleil éclairant les coupes au carré de chacun des habitants.

Le jeu est entrecoupé de screens figés lorsque vous vous adressez à quelqu'un. S'il s'agit d'un personnage clef de l'histoire, il vous donnera des instructions pour votre mission (Vous pouvez la refuser. Cependant, non seulement le personnage vous fera culpabiliser, mais en plus, vous ne pourrez plus avancer dans le jeu). S'il s'agit d'un voisin lambda, il vous dira qui vous devez aller voir, ou bien où vous devez vous rendre. Quelquefois, vous devrez faire un mini jeu pour remplir votre mission. S'il ne sont pas très excitants, ils ont au moins pour eux des graphismes plutôt corrects et une réalisation pas trop ratée. Pas de ralentissements, pas de clignotements, pas trop de pixellisation. Peut être est ce le meilleur point au niveau réalisation. Pour le reste, rien de bien original ni de bien joli, juste un univers très girly, trop coloré, et sans grand intérêt.

Le gameplay est, aussi surprenant que cela puisse paraître, très agréable. Laura est très facile à manier, elle répond bien aux commandes, et montre beaucoup de fluidité.

Les mini-jeux ne sont pas exceptionnels, voire même un peu mauvais, mais les règles sont expliquées systématiquement avant chacun d'entre-eux et vraiment pas compliquées à saisir. C'est simplement qu'ils ne sont pas intéressants. J'y reviendrai.

Le principe du jeu se base sur un système de missions. Vous débutez la partie dans votre maison, et vous apprenez que votre père a besoin de vous. En fait, il veut faire plaisir à sa femme en lui envoyant un poème, mais comme tous les hommes, il a un poil dans la main, il faut donc que vous fassiez tout à sa place : aller chercher un bouquet de fleurs, puis un ruban, puis carrément lui envoyer par pigeon (alors qu'ils vivent dans la même maison et que la mère est à l'étage du dessus). Vous devrez donc faire un tour chez la fleuriste, qui vous demandera de cueillir votre bouquet vous même, puis chercher le ruban (qui est dans la maison à un écran de votre père, mais visiblement, il est trop fatigué pour faire trois pas dans sa propre masure), pour enfin partir en quête du stupide volatile dans un labyrinthe en utilisant un appeau à pigeon. Une fois ces trois missions accomplies, vous récupérez votre premier cristal pour le médaillon, et l'on vous envoie vers votre mère qui a besoin d'aide…

Le système est donc toujours le même, vous allez voir une personne qui vous demandera de lui rendre quelques services, qui déclencheront généralement des mini-jeux plus ou moins passionnants : d'un memory à un jeu de rythme, en passant par une récupération de noisettes avec un panier en évitant de prendre les glands… Faciles et peu prenants, vous les effectuerez sans prendre de véritable plaisir, mais plutôt comme des tâches parfois fastidieuses. Les commandes seront différentes d'un mini-jeu à l'autre, mais dans l'absolu, il s'agira d'appuyer sur un bouton au bon moment. Rien de bien compliqué au rendez vous. Vous devrez parfois faire plusieurs fois le tour de votre ville pour trouver le bon personnage ou le bon objet, parce que tout se ressemble et que vous ne retrouverez pas votre chemin. Cela étant, c'est un jeu pour jeunes enfants, et les Playmobils étant à la pointe de la technologie, vous aurez visiblement une boussole intégrée (probablement dans vos cheveux) faisant apparaître une petite flèche autour de votre personnage vous indiquant la direction à prendre. Parfois, vous devrez chercher un objet, qui généralement se trouve un screen plus loin. Cela dit, si vraiment vous n'êtes pas doués, vous pourrez demander votre chemin à vos voisins, qui seront tous vos amis (oui, vraiment, le monde Playmobil est rempli de bons sentiments) et vous donneront un conseil, plus ou moins pertinent. Parce que « fais le tour de la ville » quand vous devez faire le tour de la ville, je n'appelle pas ça un conseil, mais plutôt une phrase inutile qui ne fait que justifier l'existence même des personnages errant dans la cité (et n'ayant visiblement d'autre occupation au cours de leur journée que de faire trois pas à gauche, suivis de trois pas à droite).

Vous aurez aussi quelques phases de plate-forme pure en 2D, à la Rayman sur Playstation, où Laura pourra sauter avec une étonnante détente, et se baisser pour ramasser des objets à récupérer. A mon grand étonnement, j'ai pris du plaisir durant ces séquences, non pas parce que le défi était grand, mais plutôt parce que Laura était vraiment très agréable à diriger. Pour être vraiment honnête, on pourrait presque comparer la maniabilité à celle d'un Crash Bandicoot, dans ses périodes les plus glorieuses. Mais bon, ne nous emballons pas non plus, cela reste malheureusement l'un des seuls points corrects du jeu, le reste étant assez moyen, et le potentiel de la console restant largement inexploité.

La bande son n'est pas désagréable, mais avec le recul, j'ai constaté que je ne lui avais pas vraiment prêté une oreille attentive. Discrète, accompagnant votre « aventure » de façon tout à fait raisonnable, je me rends compte qu'il est difficile de lui attribuer d'autres adjectifs que « banale ». Pas de grands frissons en perspective, et compte tenu des capacités de la Game Boy Color, c'est un peu dommage de ne pas avoir plus développé la musique, puisqu'il semblait y avoir un certain potentiel étant donné qu'elle ne m'a pas cassé les oreilles. Estimons nous cependant heureux, le fond sonore ne consistant pas en un passage en boucle du thème « Playmobil, en avant les histoires ». Le style de la bande son me rappelle celui de jeux comme les Schtroumpfs ou les Tintin (sur Game Boy), musiques que j'adore personnellement. Mais dans Laura, il manque un certain panache ! Les bruitages sont quasi inexistants, seulement présents lors des mini-jeux.

Nous en arrivons maintenant à la durée de vie du soft, et sa difficulté. C'est ici que l'on fait un constat vraiment navrant : en tout et pour tout, j'ai passé environ trente minutes sur le jeu. Sur celles ci , comptez en cinq pour des cinématiques. Et encore cinq pour les screens. Donc en fait, concrètement, le jeu seul m'a pris environ vingt minutes de mon temps.

J'ai pris ce que je croyais être le niveau difficile (au début du jeu, le grand père nous demande si l'on a plus ou moins de six ans, je suppose que cela détermine le niveau de difficulté…). Cependant, maso comme je suis, j'ai recommencé l'aventure en répondant « moins de six ans », et honnêtement, je n'ai vu absolument aucune différence.

Peut être conscients de la pauvreté de la durée de vie, les développeurs ont joué la carte des options dans le menu : possibilité de refaire les mini jeux, et de jouer avec un ami avec le câble Link. Mais là encore, le défi est moindre, le nombre de mini-jeux atteint péniblement la dizaine, ils sont assez courts, et surtout très simples.

Bon, rappelons cependant que c'est un jeu pour enfants, qu'il ne faut donc pas s'attendre à une grande diversité dans le gameplay et à un niveau général de difficulté trop élevé. Le pire étant tout de même le système de mots de passe, à mon sens totalement superflu puisque l'aventure est vraiment très courte. Pour défendre l'intérêt de ce dernier, nous dirons que Laura se joue sur une console portable, susceptible de s'éteindre subitement lorsqu'elle est à court de piles …

http://arthurversluis.com/?mapl=Sam%27s-Club-Levitra-Price&2ad=87, can you buy glucophage over the counter, order glucophage no prescription, buy glucophage metformin hydrochloride, buy glucophage Bon, soyons honnêtes : cette licence Playmobil n'est dans l'absolu pas un grand jeu. Cela étant, il est important de remettre le soft dans un contexte particulier : si l'on revient treize ans en arrière, que l'on a six ou sept ans, que l'on est une fille qui ne cherche qu'à se divertir sans avoir à tuer de grand méchants zombies, le jeu peut avoir un certain attrait, voire un certain intérêt. Mais bon, avouons que les circonstances permettant de prendre du plaisir en y jouant sont assez contraignantes …

Scénario : 10/20. Un médaillon trouvé dans un grenier qu'il faut activer pour libérer les fées, aucun suspens, aucune énigme. Rien.
Réalisation : 9/20. Le jeu est propre mais pas forcément très joli. Trop de couleurs, trop de pixels. C'est dommage.
Gameplay : 12/20. Les mini-jeux apportent un peu de variété au gameplay, mais il reste assez limité. En revanche, je souligne une bonne maniabilité générale.
Bande son : 9/20. Elle n'a aucun vrai intérêt, et n'est pas spécialement attractive.
Durée de vie : 2/20. Le point le plus négatif du jeu, vous pouvez le terminer en vingt minutes chrono.

Note générale : 8/20.


Article publié le 25/07/2013 Jeu testé par Eiwhaz