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Kung-Fu

Section Test.


Buy Levitra Online Kaufen Osterreich Lowest prices for Generic and Brand drugs. Bonus 10 free pills, discounts and FREE SHIPPING. Cheapest drugs online - buy and save Spartan X
21/06/1985
Edité par Nintendo
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??/10/1985
Edité par Nintendo
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15/04/1987
Edité par Nintendo
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Dissociative and sollar where can i go here in the uk Lindy hyphenising her fuselage cauterization and perspiring perpetually. Stickling Kendrick Console: Nintendo Nes
go to site Genre:Beat'em All
source site Développeur: Irem
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Photo de la boite de Kung-Fu
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Au milieu des années 1980 débarquait dans nos salons un engin qui allait changer le cours de l’histoire vidéoludique : la NES de Nintendo. Lors de ses débuts, la console était accompagnée de jeux aux jaquettes montrant le héros pixelisé du soft comme ce fut le cas pour Super Mario Bros, Metroid, Duck Hunt, Ice Climber ou encore Tennis. Parmi ces bouillies de pixels allongées sur papier glacé, on pouvait voir un athlétique bonhomme en kimono lâchant un coup de pied haut, c’était la jaquette de Kung Fu. Adaptation de l’arcade, Spartan X au Japon est empli de clins d’œil à cet art martial rendu célèbre à travers le monde par des œuvres cinématographiques des années 70 et, avec sa sortie dans les salles en 1984, s’impose comme le père fondateur du genre des Beat’em All, celui qui en posa les bases. Nombreux sont ceux qui aujourd’hui possèdent cette mouture NES et l’apprécient à sa juste valeur, mais peu sont ceux qui connaissent son background.

A moi de redonner ses lettres de noblesse à ce soft emblématique et d’emmener les profanes sur la voie de la connaissance. Promis, vous en saurez plus après l’ascension de cinq étages.


Scénario (-)

Ici, on va faire comme les scénaristes de chez Irem, on ne va pas s’attarder sur l’histoire du soft. En effet, ces messieurs n’y sont pas allé de leur plus belle plume tant le scénario tient sur le recto d’une feuille de cigarette (Merci Yoshi pour l’expression), voyez plutôt. Vous incarnez Thomas, un champion d’arts martiaux (le nom ne colle pas trop bien avec le palmarès mais bon, ça n’engage que moi…) dont la petite amie, la belle Sylvia, vous l’aurez deviné, a trouvé le moyen de se faire enlever. Et l’homme qui est derrière tout cela n’est autre que l’infâme Mr X. … Les scénaristes n’ont même pas fait l’effort de lui trouver un nom de vrai méchant… Enfin bref, un scénario des plus bateaux, au ras des pâquerettes mais on s’en fout, parce qu’on est là pour mettre des mandales et des coups de tatanes. Pour ce qui est de la trame, Kung Fu a bien posé les bases du Beat’em All…

Non, ici, nous allons plutôt en profiter pour faire un petit point culturel sur l’univers qui entoure le jeu. En effet, nous avons pu le dire plus tôt, celui-ci se nomme Kung Fu en Europe, et aux États Unis, et Spartan X au pays du Soleil Levant. Figurez-vous que Spartan X, c’est aussi le nom d’un film Hong Kongais sorti le 17 août 1984. Plus connu au pays de l’oncle Sam sous le nom de Wheels on Meals ou en tant que Soif de Justice dans nos contrées, l’œuvre mettait en scène l’étoile montante du Kung Fu, l’aujourd’hui célèbre Jackie Chan. Le pitch est des plus classiques. L’inspecteur Moby est mis sur une nouvelle enquête : il doit élucider le mystère de la disparition d’une jeune héritière pour la ramener à ses parents. En chemin, il rencontrera deux jeunes hommes qui l’aideront dans sa quête. Bon pour l’instant, on ne voit pas vraiment le lien entre le film et le jeu, mais peut-être serez vous un peu plus éclairés si je vous dis que la jeune héritière se nomme Sylvia et que l’un des deux jeunes hommes, incarné à l’écran par la machine à sous de Hong Kong (l’oncle Jackie), se nomme Thomas… Alors ? Ça va mieux ?

Autre référence au cinéma du genre, et pas des moindres, elle concerne le film Le jeu de la Mort, dernier long métrage mettant en scène le regretté Bruce Lee, décédé en cours de tournage (de nombreux subterfuges ayant été utilisés pour masquer ce fait mais ça, ce n’est pas à moi de vous l’apprendre), ainsi que le basketteur Kareem Abdul-Jabbar du haut de ses 2m18. La référence se voit ici dans l’ascension même du joueur pour arriver au combat final contre Mr.X. En effet, celui qui tient la manette entre ses mains devra gravir les étages d’une tour, exactement comme devait le faire le petit Dragon dans son dernier film.

Vous l’aurez vu, ce soft n’est pas seulement l’un des pionniers du Beat’em All, il est aussi une véritable ode aux films d’arts martiaux des années 70/80 et s’ancre parfaitement dans cette mouvance culturelle emprunte de coups de pieds sautés et de baffes à la sauce Hong Kongaise.

Réalisation 12/20

Continuons ce test avec la partie dévolue à la réalisation graphique de Kung Fu. Nous avons pu le voir en introduction, tel un Gears of War pour la dernière console de Microsoft ou un Uncharted pour celle de Sony, le jeu faisait partie du line up de la NES lors de sa sortie. Développé en 1985, il est bien légitime, compte tenu du peu de maîtrise des développeurs de l’époque pour le support, de ne pas retrouver une réalisation digne d’un Megaman 5 ou d’un Duck Tales 2, tous deux sortis en 1993, année du chant du cygne pour la console grise. Rappelez-vous du premier Super Mario Bros, avec son héros orange pixelisé évoluant dans des décors simplistes, remémorez-vous aussi Duck Hunt, sa paire de canards et son unique arrière plan immobile. Eh bien Kung Fu est un des dignes représentants de cette époque où toutes les fantaisies étaient à découvrir et durant laquelle le joueur lambda n’était pas encore désabusé par une débauche d’effets « réalistes ». Car oui, le soft d’Irem est à la croisée entre les deux jeux sus-cités.

En ce qui concerne la technique, heureusement, rien ne clignote et les ralentissements ne se font pas ressentir in game. Par contre, en ce qui concerne le level design, on est vraiment à l’orée du genre, ne vous attendez pas à découvrir des déplacements en trois dimensions, donnant un effet de profondeur comme on a pu le voir plus tard dans les Streets of Rage et autres Final Fight, vous aurez donc le sentiment que les ennemis se jetteront purement et simplement sur vous, attendant leur sentence fatale, sans possibilité d’esquive. Un bon point venant de la part de chez Irem concernant le level design, et qui donne un peu de cohérence à cette ascension de la tour infernale : on commence au rez de chaussée de droite à gauche, pour aller de gauche à droite au premier étage et ainsi de suite jusqu’au sommet. Un level design plutôt archaïque donc, mais ce n’est pas tout…

En effet, votre héros apparaîtra à l’écran sous sa plus simple forme, habillé de son kimono de pixels, maintenu par sa ceinture noire. Il aura à en découdre avec, en tout et pour tout, trois ennemis humanoïdes, chaque type ayant sa couleur propre, dont les nains verts (des Irlandais se seraient glissés dans la production?) et trois autres non humanoïdes tels des serpents, des chauves souris et des dragons. En effet, ça fait peu de monde et peu de diversité mais on excusera ce détail, compte tenu de la date de sortie du soft. Dommage que les fondamentaux du Beat’em All n’étaient pas encore d’actualité. Ainsi, le code de couleur montrant la différence de puissance au sein d’un même type d’ennemis est tout simplement absent, ce qui nous donne l’impression de se la coller avec une équipe de frères sortant du même ovule… En plus de cela, les animations manquent cruellement, ce qui fera penser que cette fratrie se déplace de façon télescopée, dommage aussi. Forcément, les seuls capables d’imposer leur différence seront les cinq Boss. Deux scènes textuelles viendront expliquer très brièvement le scénario avant les niveaux trois et cinq (on verra juste Sylvia sur sa chaise, appelant à l’aide…)

En ce qui concerne les décors, c’est du simplissime comme rarement vu sur NES : un sol, un plafond fait de poutres où l’on peut voir des signes chinois et un fond bleu clair (pas forcément bien choisi à mon goût, une nuance de beige aurait sûrement mieux fait son effet…), rien de plus. A l’écran, nous verrons aussi un ATH nous donnant quelques informations comme notre score, nos vies restantes, notre barre d'énergie, ou encore celle de l’adversaire. Cet espace prendra un bon quart de votre écran cathodique.

En bref, vous l’aurez compris, des graphismes dans leur plus simple appareil, manquant quelque peu de phases d’animation et de diversité. Ai-je besoin de rappeler que la NES en était à ses débuts?

Gameplay 14/20

Simplicité est un mot qui devrait qualifier ce jeu, contrairement à obsolescence. En effet, la maniabilité est des plus aisées et pourrait être apprise par un pélican. La croix directionnelle vous servira à aller de droite à gauche et de sauter avec la flèche supérieure, un bouton vous permettra ensuite de donner un coup de pied, l’autre un coup de poing, pas de combo, pas de prises, rien d’autre que des coups portés debout, en sautant et accroupi. Les ennemis arriveront de droite et de gauche et pourront même vous encercler. Les ennemis, parlons-en. La fratrie de base se jettera à mains nues sur vous, les bras en l’air pour vous agripper, les seconds vous lanceront des couteaux debout ou accroupis alors que les nains vous bondiront dessus, ce qui les rendra difficiles à éviter. Les dragons seront quant à eux invincibles et cracheront leur feu avant de disparaître. Si certains ennemis passent de vie à trépas en un coup, ce n’est pas le cas de tous et les Boss de fin de niveau nécessiteront différentes techniques pour voir leur barre de vie réduite au minimum (le magicien étant le plus contraignant à ce niveau là…).

Un petit défaut concerne la hit box qui se montrera parfois capricieuse. En effet, lorsqu’un bon nombre d’ennemis arrivera en vague sur vous, attendez-vous à voir votre barre de vie se vider en deux secondes sans voir aucun mouvement se lancer…

Peu de choses à dire sur ce gameplay tant il est ancestral, à part que celui-ci est à l’image du jeu d’Irem : simple et efficace.

Bande son 13/20

Rappelez-vous, ce Kung Fu à la sauce Nintendo est une adaptation de Kung Fu Master sorti en 1984 sur bornes d’arcade. A cette époque, bien avant l’apparition des systèmes révolutionnaires lancés par Sega, Capcom et consorts, les chipsets étaient si peu évolués que les développeurs pouvaient les reproduire sur consoles de salon. C’est pourquoi ici la bande son est de la même qualité que l’originale et est même reproduite à l’identique. Ici, à l’image de l’arrière plan, vos oreilles ne pourront entendre qu’une seule piste tout au long de votre aventure, une musique sympathique, raccord avec le thème, et qui pourra vous rester en tête une fois la console éteinte.

Les bruitages sont quant à eux bien réalisés avec des coups bien retranscrits et des voix digitalisées du plus bel effet. Votre héros lâchera un « Watah » en même temps que ses coups et, à chacune de vos morts, vous pourrez ouïr le rire diabolique de l’infâme Mr. X.

Une bande son somme toute simpliste, peu variée, mais agréable à écouter et sans faute.

Durée de vie 11/20

Comme dit plus tôt dans ce test, vous devrez gravir un nombre d’étages pouvant se compter sur l’intégralité des doigts d’un unijambiste manchot avant de libérer la belle Sylvia. Sachant que vous aurez 180 secondes pour chacun d’entre eux, vous mettrez donc moins d’un quart d’heure pour voir le sublime générique de fin (ironie inside). Le soft n'étant pas très difficile, un joueur avec des réflexes dans la normale et ayant pris soin de mémoriser les paternes propres à chaque Boss, devrait défaire Mr. X après seulement quelques parties. Seulement voilà, une fois celui-ci vaincu, pas le temps pour les embrassades et voilà que cette sotte se refait kidnapper et cette fois-ci, ce sera plus difficile de la libérer. Tout ça pour dire que le soft boucle à l’infini et que la difficulté va croissante.

Qu’est ce qui vous fera réinsérer cette cartouche dans votre console alors? Plusieurs axes de réponse s’offrent à vous : pour les jouissives parties à deux, pour le fun immédiat que procure une courte session, parce que vous aimez les kimonos et les nains, ou tout simplement pour le score. En ce qui concerne le décompte des points, sachez qu’un coup de pied rapporte moins qu’un coup de poing du fait de la différence d’amplitude et donc des risques pris, et que vous récupérerez une vie supplémentaire au bout de cinquante mille points accumulés.

Conclusion 15/20

Au final, Kung Fu est un jeu qui ne brille ni par son scénario, ni par sa réalisation, ni par son gameplay, ni par sa durée de vie et ni par sa bande son. Non, Spartan X est un titre qui s’apprécie dans sa globalité, pour le fun immédiat qu’il procure, pour son côté culte, pour ses références et pour le fait qu’il est celui qui posa les bases du Beat’em All en 1984.

Il est bon de savoir qu’on retrouvera Thomas (qui prendra un nom plus charismatique pour l’occasion) et Mr. X en 1991 sur Game Boy pour une aventure revisitée mais conservant les mêmes mécaniques. Une sorte d’hommage rendu par ses créateurs à ce jeu qui prouva qu’Irem n’était pas qu’une entreprise d’où sortaient d’excellents Shoot’em Up. (Le test est d’ores et déjà disponible sur votre site de référence).


Article publié le 08/12/2012 Jeu testé par Icarus