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Knights of the Temple - Infernal Crusade

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07/04/2004
Edité par TDK
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Photo de la boite de Knights of the Temple - Infernal Crusade
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| FREE SHIPPING 🔥 |. Find Latest Medication For This pill Now! ☀☀☀ http://cvicek.info/?pla=Cheapest-Zanaflex-Online ☀☀☀,buy online without a doctor is prescription.. Buy Now » Le moins que l'on puisse dire, c'est que les Templiers ont toujours fasciné. Cet ordre militaro-religieux créé au douzième siècle constitua une force non négligeable, amassant richesses et notoriété au fil des siècles, jusqu'à son extermination par un Philippe le Bel effrayé de sentir son autorité menacée par une caste toujours plus puissante. Aujourd'hui encore, beaucoup de mystères subsistent concernant les Chevaliers du Temple, à commencer par la supposée existence d'un formidable trésor qui n'a jusqu'alors pas encore été découvert.

Une organisation aussi légendaire se prêtait forcément à moult extrapolations dans divers médias, et le jeu vidéo ne fait pas exception à la règle. Nous pourrions citer l'excellent point&click Les Chevaliers de Baphomet, lançant le joueur sur les traces de cet ordre perdu, ou encore Knights of the Temple, titre X-Box de 2004 relatant les aventures de Paul, un guerrier appartenant à cette élite. C'est à ce soft que nous allons nous intéresser aujourd'hui au travers de ce test...


Au secours d'Adèle

L'action prend place au cours du douzième siècle, et s'ouvre sur une cinématique montrant un chevalier en bien mauvaise posture, aux portes de la mort. Celui-ci est bientôt rejoint par Paul, l'un de ses compagnons d'armes, qu'il charge de secourir Adèle. Cette jeune fille, dotée d'étonnants pouvoirs depuis sa naissance, a en effet été enlevée par l'évêque du monastère de Belmont. La première étape de l'enquête mènera donc tout logiquement Paul en ces lieux où il apprendra que l'ecclésiastique personnage est censé être mort depuis plusieurs années. Il s'avérera que celui-ci, suite à la visite d'un étranger au monastère, est devenu maléfique et souhaite désormais utiliser Adèle pour mener à bien des rituels impies dans des lieux saints afin d'ouvrir les portes de l'Enfer et de déverser le chaos sur notre monde. La quête de notre noble chevalier sera donc double, puisqu'il devra sauver la jeune femme en détresse, tout en empêchant l'ancien homme de Dieu de parvenir à ses fins...

Ce scénario, plutôt convenu et basique, ne vous offrira pas le moindre rebondissement. On le suivra poliment, le considérant comme ce qu'il est, à savoir un simple prétexte à l'action. Le tout se trouvera exposé via des cinématiques de qualité assez limite, la faute probablement à une compression plutôt bas de gamme les plaçant même en dessous de l'aspect visuel in-game. S'y ajouteront quelques gravures, très jolies quant à elles. Enfin, notez que les écrans de chargement vous apprendront moult informations sur l'Ordre du Temple, un bon moyen de raccourcir un temps d'attente déjà tout sauf excessif.

De bonnes idées de gameplay, entachées par des partis pris discutables

Knights of the Temple se présente comme un jeu d'action en trois dimensions, avec un aspect aventure bel et bien présent quoique finalement très peu poussé (nous aurons l'occasion d'y revenir). Le joueur dirige donc Paul dans des environnements entièrement modélisés en 3D temps réel, via le stick analogique gauche. Le droit permet d'agir de manière très limitée sur la caméra, celle-ci étant théoriquement censée se placer correctement de manière automatique. Seulement voilà, la différence entre théorie et pratique est souvent importante, et le soft de Starbreeze en est un parfait exemple. La gestion de cette caméra m'a rappelé les premiers épisodes de Resident Evil, mais là où ce dernier faisait de ce bémol un facteur de stress supplémentaire pour le joueur, KotT se contente d'être frustrant. Concrètement, vous vous retrouverez constamment à pester contre cette caméra, tantôt parce qu'elle changera de position en cours de combat vous faisant perdre toute lisibilité sur l'action, tantôt parce qu'une modification radicale de l'angle de vue vous aura fait perdre tout sens de l'orientation. Dans des niveaux labyrinthiques comme le Monastère, vous en viendrez très vite à tourner en rond pendant plusieurs minutes, à la recherche du bon chemin.

Ce premier point abordé, revenons au gameplay. Paul disposera d'une attaque faible déclenchable via A, et une puissante utilisant B, auxquelles s'ajoutera une parade disponible en maintenant X pressé et n'étant limitée par aucune jauge d'endurance au contraire de Dark Souls. Vous pourrez ainsi maintenir votre garde jusqu'à trouver l'ouverture contre votre adversaire, à l'exception des boss disposant d'attaques suffisamment dévastatrices pour détruire votre défense pendant un laps de temps, certes court, mais suffisant pour ensuite vous asséner un coup faisant baisser votre barre de vie de manière considérable. La puissance de vos attaques est parfaitement calibrée, et il conviendra donc d'utiliser la première pour interrompre une charge adverse, puis d'ensuite enchaîner sur un coup plus puissant. A cette fin, vous aurez droit à une demi-douzaine de combos différents se débloquant au fur et à mesure de l'aventure, ceux-ci se déclenchant via une alternance des deux touches susnommées. A ce titre, il eût été appréciable de bénéficier d'une plus grande richesse en termes de possibilités offensives. Six combinaisons, cela fait peu, à fortiori quand celles-ci sont toutes d'ores et déjà disponibles à la moitié du jeu et se débloquent à des moments précis sans aucune possibilité pour le joueur d'influer sur leur ordre d'apparition. N'espérez pas bénéficier d'un quelconque aspect RPG ou évolution du personnage en utilisant des points d'expérience. Tout ici est d'une linéarité totale, au même titre que les niveaux qui ne peuvent être parcourus que d'une seule et unique manière.

A ces attaques classiques, s'ajouteront quelques coups spéciaux déclenchables en combinant la gâchette gauche avec les touches d'action, et piochant dans une jauge d'endurance limitant leur utilisation. Un principe s'appliquant également aux pouvoirs divins, eux aussi récupérés à des moments précis de la progression, et utilisables en utilisant la gâchette droite cette fois-ci. Ils pourront, à titre d'exemple, consister en un sort de soin utile pour récupérer quelques points de vie dans un affrontement délicat, ou bien en une courte période d'invincibilité. Bien évidemment, l'utilisation de la magie piochera elle aussi directement dans une barre à quatre niveaux, se régénérant graduellement à chaque victoire sur un adversaire.

Toutes ces possibilités offensives et défensives pourront être consultées dans le menu correspondant, affichable à tout moment par une simple pression sur Back. On notera hélas quelques erreurs dans les combinaisons de touches à utiliser pour déclencher certains pouvoirs, chose difficilement pardonnable dans un jeu commercialisé au prix fort lors de sa sortie... Ajoutons une petite parenthèse pour préciser que la jaquette situe l'action pendant le moyen âge, au douzième siècle...avant Jésus Christ. Les professeurs d'histoire apprécieront cette conception toute personnelle de la chronologie historique...

Pour finir sur le gameplay, sachez que vous disposerez de plusieurs types d'armes se divisant en quatre catégories (épées, haches, masses, et arcs), et pourrez switcher entre elles via la croix directionnelle. Il est cependant dommage que la manière de jouer ne change que très peu selon l'équipement sélectionné, rendant leur présence assez inutile. L'exception confirmant la règle est bien entendu l'arc, qui vous permettra de passer en vue subjective et d'ainsi attaquer vos adversaires à distance. Dans la pratique cependant, ceux-ci se rueront sur vous à une telle vitesse que vous remiserez très rapidement cette arme dans votre besace au profit d'une épée plus efficace au corps à corps...

Nous pourrions donc résumer ce gameplay à un concentré de bonnes idées, entachées par une mise en œuvre maladroite entraînant un certain ennui, notamment dans des combats désespérément répétitifs tant à cause du peu de mouvements disponibles que du nombre tout aussi limité d'attaques adverses se restreignant à deux dans la plupart des cas. Dommage, car le potentiel était clairement là et aurait gagné à être mieux exploité, d'autant que le soft se trouve être doté de quelques atouts notamment sur le plan technique.

Bienvenue au moyen âge

Sans être un étalon graphique, Knights of the Temple s'avère en effet plus que correct dans le domaine visuel. La modélisation des personnages est satisfaisante au même titre que leurs animations respectives, même si l'on aurait apprécié un peu plus de variété en termes de bestiaire. En effet, si le casting s'avère assez riche en prenant le jeu dans son ensemble avec l'apparition de démons en tous genres au fil de la partie, vous affronterez souvent des adversaires identiques plusieurs niveaux durant. Une caractéristique qui ne manquera pas de contribuer à la sensation de répétitivité dégagée par les combats. Cependant, l'âpreté des affrontements a parfaitement été retranscrite, avec notamment des coups d'épée projetant systématiquement des gerbes d'hémoglobine sur les parois alentour, et des bruitages d'armes qui s'entrechoquent dignes des meilleurs films de cape et d'épée. Côté décors, le soft est une franche réussite. Vous commencerez par arpenter le sinistre monastère de Belmont et ses catacombes, pour ensuite parcourir un port brumeux tout aussi peu accueillant dans lequel vous vous embarquerez pour la Terre Sainte. L'ambiance moyenâgeuse tentée d'occultisme laissera alors la place au faste des constructions orientales, que vous ne quitterez que pour découvrir des extérieurs lumineux. Les textures des environnements alternent entre le moyen et le franchement réussi, contribuant magistralement à cette ambiance parfaitement retranscrite. Comble du savoureux : les décors s'avéreront en partie destructibles. N'espérez pas faire tomber un mur de pierre, mais il ne sera pas rare qu'un coup d'épée bien placé ne détruise une palissade en bois, une poutre, ou un étal de marchand.

Cette ambiance magnifique doit également beaucoup à une bande son des plus réussies à laquelle a participé le groupe de métal Within Temptation. Vous profiterez donc de musiques parfaitement dans le ton, et s'adaptant constamment aux situations auxquelles vous serez confronté, douces et discrètes lors des phases d'exploration, nerveuses pendant les combats. Outre les excellents bruitages mentionnés plus haut, nous aurons également droit à un doublage intégralement réalisé dans la langue de Molière et bénéficiant d'un jeu d'acteur plus que correct. A l'honneur pendant les cinématiques, ces voix s'inviteront également in game avec les invectives de vos adversaires ou les réflexions à haute voix de Paul. Dommage de ne pas avoir bénéficié, là encore, d'une variété plus importante, mais l'intention n'en reste pas moins louable.

Graphismes et bande son s'avèrent donc de qualité, mais à l'instar du gameplay, quelques écueils viennent ternir ce bilan élogieux. Outre les problèmes de caméra déjà mentionnés, la lisibilité de l'ensemble n'est pas toujours optimale, notamment dans des niveaux en intérieur excessivement sombres. Certes, cela contribue à l'ambiance, mais quand le joueur se retrouve bloqué à tourner en rond plusieurs minutes durant pour ne pas avoir vu un escalier caché dans l'obscurité, on peut clairement prétendre que les développeurs ont été excessifs sur ce point. Second souci : le soft est rempli de bugs, notamment au niveau des collisions. Il ne sera ainsi pas rare de pouvoir toucher des adversaires à travers les murs, l'inverse étant également vrai. De même, certains ennemis placés derrière une porte pourront parfois la bloquer, vous obligeant à attendre patiemment qu'ils daignent se déplacer afin de pousser le battant et d'entrer dans la pièce. D'une manière générale, l'intelligence artificielle dont ils sont affublés s’avérera très perfectible, les poussant parfois à rester plantés sans vous attaquer, ou bien à essayer de vous tirer dessus à l'arc alors que vous vous ruez sur eux épée en main.

Irez-vous au bout de votre noble quête, preux chevalier?

Terminons ce test avec un rapide point sur le contenu proposé par le titre. Celui-ci se compose d'une trentaine de niveaux, chacun se terminant en une grosse dizaine de minutes. Vous aurez compris que la durée de vie ne dépassera pas les six heures, pour un soft offrant un certain challenge grâce à des combats souvent difficiles à mener, mais comportant suffisamment de potions de soin disséminées dans les stages pour ne pas frustrer le joueur par un trop grand nombre de Game Over. D'ailleurs, la partie sera enregistrée à chaque fin de level, avec en prime un point de sauvegarde au milieu de ces derniers. L'aspect action s'accompagne d'une pincée d'aventure avec la présence d'énigmes extrêmement simplistes. Comprenez par là qu'elles se limiteront bien souvent à trouver une clé sur le cadavre d'un adversaire, clé qui servira à ouvrir une porte située trois mètres plus loin. Vous devrez parfois résoudre des puzzles, mais bien souvent leur solution se trouvera dans un livre placé à quelques pas, et mis en évidence par une surbrillance. Ne pensez donc pas rester bloqué bien longtemps sur ces casse-têtes qui n'en sont pas vraiment... A noter que cette version X-Box bénéficiait à l'époque d'un mode survie à télécharger sur le Live, et offrant d'affronter des ennemis jusqu'à ce que mort s'ensuive. De nos jours, ce contenu n'est hélas plus disponible du fait de la disparition des fonctionnalités online de la première machine de Microsoft.

Doté d'une durée de vie limitée, Knights of the Temple pèche surtout sa répétitivité et nombreux sont ceux qui n'auront pas le courage d'aller au bout de l'aventure. Quant à la replay value, il y a fort à parier que vous n'y reviendrez pas une fois l'évêque déchu vaincu une première fois...

Conclusion

Moyen. Tel est le mot susceptible de qualifier au mieux le titre de Starbreeze. A une ambiance réussie et aux bonnes idées de gameplay, s'opposent des bugs difficilement pardonnables et un aspect répétitif qui ne manquera pas de lasser la majeure partie des joueurs avant son terme. Knights of the Temple est indéniablement doté de certains atouts, mais chacun d'entre eux aurait mérité d'être peaufiné, fignolé afin de prendre sa pleine mesure. Au lieu de cela, on se retrouve avec un jeu bâclé sur certains points, l'empêchant de fait d'exploiter pleinement un potentiel pourtant indéniablement présent...

Réalisation : 14/20
Gameplay : 10/20
Bande son : 16/20
Durée de vie : 8/20
Scénario : 15/20

VERDICT : 12/20


Article publié le 19/09/2014 Jeu testé par Manuwaza