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Kether

Section Test.


Ciprofloxacin Without A Prescription Sortie JAP non communiquée
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watch Kether
??/??/1993
Edité par Philips
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Accutane Acne For Sale Kether
??/??/1993
Edité par Philips
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Augmentin 125 Mg Dosage Console: Philips CDi
get link Genre:Action/Aventure
Generic Viagra In The Uk Développeur: Infogrames
http://blackfeetfilms.com/?poga=Coming-Off-Erythromycin&d7f=39 Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Philips CDi

Photo de la boite de Kether
Kether, capture d'écran Kether, capture d'écran Kether, capture d'écran
go to site Dans les années 1990, la Super Nintendo et sa concurrente de chez Sega dominent le marché des consoles de salon avec des titres aussi cultes que Starwing, Donkey Kong ou Sonic. Désireux de s’immiscer sur ce lucratif marché, Philips (qui vient d’abandonner le partenariat avec Nintendo visant à sortir le SNES-CD) sort sa propre machine baptisée CDi (pour Compact Disc Interactive). Conscient des limites de sa machine et de l’écrasant monopole de ses concurrents, le constructeur Néerlandais décide de jouer la carte de l’originalité en basant sa ludothèque sur des titres peu communs et mélangeant plusieurs genres. On pourrait citer, à titre d’exemple, Inca, Shaolin Road, ou encore Kether qui fait l’objet du test d’aujourd’hui. Véritable mascotte de la console à sa sortie, est il finalement à la hauteur du battage médiatique dont il fit l’objet en 1993 ? Réponse à suivre…

Xenical Venda Online Scénario (-)

Kether prend place dans un monde mélangeant habilement le futurisme et les architectures anciennes inspirées de la mythologie, à l’instar d’Inca sorti sur la même console. Vous incarnez donc Melkhor, chevalier de son état et fils du célèbre Enoy. La princesse Eta Carène a été enlevée par le seigneur des ténèbres Khork qui la retient prisonnière dans son temple de Malkhout. Votre devoir en tant que noble chevalier est donc de lui venir en aide, au péril de votre vie. Aux commandes de votre vaisseau Aldébaran (rien à voir avec un taureau niveau design, rassurez vous !), vous partez donc à l’assaut de l’empire du terrible Khork. Vous l’aurez compris, Kether ne se distingue pas par l’originalité de son scénario : un méchant et une princesse à sauver…ça ne vous rappelle pas quelque chose ?

Gameplay (8/20)

Difficile de classer Kether dans un genre bien précis, puisqu’il mélange le myst-like au shoot’em up. En effet, vous devrez, pour venir en aide à la princesse, explorer quatre Temples pour récolter les informations qui vous permettront enfin de déverrouiller l’accès à la forteresse de Khork. Chacun de ses temples se divise en deux phases de jeu distinctes. Vous devrez tout d’abord effectuer un vol à bord de votre vaisseau pour parvenir jusqu’au temple en question. Vous vous déplacez alors sur un rail, dans un environnement modélisé en 3D précalculée et devez éviter les obstacles présents sur votre chemin (astéroïdes ou autres). Je mentionnais plus haut l’aspect « shoot’em up » du jeu, mais le terme est néanmoins abusif. Il serait en effet plus convenable de parler de Shoot’you up puisque votre cher vaisseau sera totalement dépourvu d’armes. Du coup, ces phases de vol vous cantonneront à éviter non seulement les obstacles qui prendront un malin plaisir à se placer en travers de votre chemin, mais également les ennemis qui vous tireront dessus sans que vous ne puissiez riposter. Pour vous représenter le degré de frustration éprouvé, imaginez-vous aux commandes d’un Cesna poursuivi par un F-14… A côté de cela, les commandes répondent plutôt bien, même si l’inversion de l’axe vertical demandera un petit temps d’adaptation. En revanche, les mouvements de caméra vous poseront de sérieux problèmes pour anticiper les arrivées d’astéroïdes, rendant les manœuvres d’évitement terriblement délicates…

Une fois arrivé à destination, vous devrez résoudre une énigme pour ouvrir la porte du temple. Ces puzzles mettront tour à tour à contribution votre mémoire, votre oreille, votre logique et vos réflexes. Vous ne disposerez en outre que d’une minute pour ouvrir la porte, d’où une mise à l’épreuve de votre rapidité également. Une fois la porte ouverte, vous n’êtes pas pour autant tiré d’affaire puisque vous devrez parcourir un labyrinthe à la recherche de cinq runes qui vous permettront d’ouvrir la salle centrale. Une fois cette porte ouverte, la princesse Eta vous délivrera un fragment du code dont vous aurez besoin pour ouvrir la porte du temple de Malkhout. A noter que vous pourrez également rencontrer des ennemis lors de ces phases de jeu mais que, contrairement aux vols en vaisseau, un appui sur A vous permettra de leur tirer dessus. Malheureusement, le manque de réactivité des commandes transformera bien vite ces combats en cauchemars vous faisant maudire vos rencontres avec les vilains-pas-beaux. Kether aurait gagné à pousser un peu plus loin chacune des parties de son gameplay au lieu de nous offrir des phases sans saveur et dégageant un parfum d’inachevé…

Réalisation (15/20)

Graphiquement, l’aspect visuel du titre est efficace. Lors des phases de jeu en vaisseau, l’impression de vitesse est bonne et l’animation ne souffre d’aucune saccade. La modélisation des décors est certes un poil trop polygonale mais rien d’étonnant pour un jeu de 1993. Lors des passages d’aventure, les décors basés sur des images fixes sont assez efficaces même si l’on aurait apprécié une meilleure jonction entre lesdites images. En effet, les déplacements sont aussi peu agréables à effectuer qu’à regarder et il y a fort à parier que sans la carte présente en haut de l’écran, on se perdrait très vite dans ces couloirs se ressemblant tous. Globalement, les environnements sont divers et variés dans toutes les phases de jeu, chaque temple ayant sa propre identité graphique de même que le vol en vaisseau qui lui est associé. Le rendu visuel est donc sympathique sans être transcendant et se place dans la lignée de ce que l’on peut trouver sur la console.

Bande son (12/20)

Côté son, rien de bien époustouflant à l’horizon. Les musiques sont sympathiques sans être mémorables et rythmeront correctement votre progression. Les quelques voix du jeu assez surjouées mettant en scène des personnages parlant à deux à l’heure, couplées aux bruitages répétitifs et agaçants gâchent cependant cette première impression positive. Vous n’irez peut être pas jusqu’à couper le son de votre téléviseur mais n’espérez pas éprouver une félicité auditive avec ce Kether…

Durée de vie (8/20)

Heureusement, vous n’aurez pas à supporter ces bruitages perfectibles bien longtemps puisque le jeu est doté d’une durée de vie assez peu élevée. Et pour cause : la seule trace de difficulté viendra des imprécisions du gameplay ! Il vous sera en effet nécessaire dans certains passage de les refaire encore et encore pour en connaître les moindre recoins, sans quoi les embardées imprévisibles de la caméra vous enverront bien vite aller faire un tour dans le trou noir de l’oubli dans lequel vous devrez récupérer une étoile pour échapper au game over. Les énigmes simplistes ne vous retarderont pas bien longtemps et boucler l’aventure ne sera qu’une formalité, pour peu que la maniabilité rebutante ne vous fasse pas abandonner votre jeu avant.

Conclusion (10/20)

A vouloir faire trop de choses, on finit par mal les faire. Bien loin des promesses qu’il portait en lui à l’époque de sa sortie, Kether se présente donc comme un jeu moyen n’ayant pour lui que sa réalisation satisfaisante, mais pêchant par un gameplay des plus désagréables. Un jeu destiné à être relégué au fond d’un placard avant même d’avoir été terminé…


Article publié le 24/08/2008 Jeu testé par Manuwaza