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Jurassic Park

Section Test.


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Photo de la boite de Jurassic Park
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here today and get the savings you deserve. Why pay more or settle for a generic brand when you can buy online and expect a fast and safe Bien le bonjour amis du rétro. Aujourd’hui nous allons faire dans l’original. Du jamais vu. Du beau, du neuf, du sensationnel... Nous allons parler de... Jurassic Park! Ah ah, je ne pouvais m’empêcher de commencer ce test de cette manière et vous allez finir par croire que je radote! Eh bien pour le plus grand bonheur de tous les paléontologues en herbe, on va remettre le couvert. La version testée ici est sensiblement la même que l’itération Game Boy, Ocean ayant choisi d’assurer ses arrières en ne partant pas dans tous les sens. Pour autant, avec la palanquée de titres de ce même développeur traitant du Parc Jurassique, on ne saurait faire la fine bouche. Lorsque l’on connaît les spécificités de la version Super Nintendo et les versions Jurassic Park Part 2, on peut résolument garder confiance en Ocean.

Scénario:

La trame scénaristique sera évidemment la même que celle de l’épisode Game Boy. Ainsi, c’est toujours le docteur Grant qui sera au centre des débats. Le parc est moribond depuis que les clôtures ont cessé de fonctionner et les dinosaures se sont échappés en grand nombre. Prisonnier de cet enfer vert, le paléontologue devra sauver Tim et Lex perdus au beau milieu de la jungle, remettre le courant pour accéder à un moyen de communication avec le continent et accessoirement joindre l’utile à l’agréable en détruisant les nids de vélociraptors... Il est d’ailleurs curieux de ne pas connaître les commanditaires de ces ordres. En quel honneur Grant devrait-il obéir à qui que ce soit? Qui tient les manettes? Ingen? Hammond? Et pourquoi mettre en péril la vie d’un des survivants en le jetant dans la gueule du Raptor? Un tapis de bombes, à l’instar du roman de Chrichton, n’aurait-il pas suffit? Je vous l’accorde, c’est un questionnement de spécialistes, mais cela permet de mettre en évidence les quelques incohérences entre l’œuvre originale et le jeu vidéo lui-même.

Du côté des monstres préhistoriques, le contrat est rempli avec les honneurs puisque Tricératops, Compsognathus, T-rex, Raptors et autres Dilophosaures cracheurs de venin seront au rendez-vous. On notera la présence de quelques incongruités avec l’apparition de Dimetrodons ou bien encore de Stégosaures qui n’ont pas grand chose à faire là mais il est évident que ces espèces ont été ajoutées pour donner du corps à l’ensemble. De plus, ces sauriens apparaissent dans divers goodies du premier Jurassic Park sans jamais montrer le bout de leur nez dans l’œuvre cinématographique, une semi-anomalie en somme. Quoi qu’il en soit, le joueur ne sera pas dépaysé et les nombreuses références au Parc iront en ce sens avec enclos, jungle en veux-tu en voilà et surtout des sigles JP très présents.

En résumé et comme on s’y attendait malgré les libertés prises, le contrat est rempli pour Ocean.

Réalisation:

Cette version NES dispose d’un atout de poids face à son homologue Game Boy, à savoir la couleur. Les environnements sont ainsi bien plus immersifs et détaillés que sur la console portable et le thème principal reste le même, à savoir le parc abandonné ainsi que la jungle et ses ramifications. Ce que j’entends par «ramifications», ce sont tous les poncifs qui sont généralement repris pour mettre à mal un aventurier en quête de sensations fortes. Ici, le panel sera tout à fait dans les cordes avec des rapides, des volcans aux effusions de lave impressionnantes, des cavernes... Mais Jurassic Park, ce sont aussi des environnements en intérieur à la manière du film. Tout le monde se souvient ainsi de la remise, du Visitor Center ou de l’enclos des Raptors. Des bâtiments similaires seront donc introduits dans le jeu et certains seront même visitables, un clin d’œil sympathique au film, comme sur la version portable.

Il y a malheureusement d’autres choses qui semblent immuables d’une version à l’autre de JP, ce sera notamment le cas avec Grant, une nouvelle fois affublé de jolis patins à roulettes invisibles. On ne pourra pas dire que notre cher paléontologue ait été gâté sur NES, s’apparentant une nouvelle fois à un champion de ski de fond. Finalement, c’est sur Super Nintendo qu’Ocean a sauvé les meubles puisque c’est sur cette console que Grant se meut le plus facilement. Des contraintes liées à la puissance des machines sans doute... A côté de cela, la puissance du chapeau reste la même pour toutes les itérations et quiconque connaît Jurassic Park reconnaîtra sans nul doute son héros Grant. Ce sera en revanche plus difficile avec les petits enfants de Hammond mais là encore, les restrictions techniques se font sentir. Leur seule présence est en soi une bonne chose. Dont acte.

En ce qui concerne la technique pure et dure, c’est un jeu 8 bits tout ce qu’il y a de plus classique. On pourra pester contre quelques bugs de clignotements et de collisions mais le tout est jouable sans trop de soucis. Les problèmes viendront d’ailleurs, et pas forcément où l’on pouvait les attendre sur NES, mais nous ne sommes déjà plus dans la bonne partie de ce test! Laissez-moi m’expliquer quelques lignes plus bas, si vous le voulez bien.

Gameplay:

A première vue, pas de grands chambardements ici. Le soft s’articule de la même manière que son homologue Game Boy avec de grands niveaux eux-mêmes subdivisés en stages plus courts. Le joueur contrôle une nouvelle fois Alan Grant en vue du dessus comme dans les autres opus. La sempiternelle quête des œufs sera à nouveau mise en avant et tous les objectifs présents au fur et à mesure de l’aventure ne pourront être accomplis qu’au beau milieu des œufs de Pâques. Cette obsession pour les œufs est facilement compréhensible de par les possibilités de recherche et de durée de vie en découlant, mais il est à noter que cette spécificité n'est pas autant mise à l’index dans l’œuvre cinématographique. A contrario, on retrouve des thèmes récurrents à la licence tels que la remise en marche des installations électriques, l’ouverture des portes, la communication avec le continent en vue de s’échapper...

Il va de soi que les créatures préhistoriques présentes sur l’île ne se laisseront pas facilement apprivoiser et que certaines d’entre elles s’avéreront bien plus dangereuses que sur la version Game Boy. Je pense notamment aux raptors, beaucoup plus véloces, qui poseront énormément de problèmes aux joueurs lambda, augmentant de fait grandement la difficulté du jeu. Cependant, et sans surprises, Grant sera armé jusqu’aux dents pour tenter de survivre dans cet environnement hostile et l'on retrouvera les armes habituelles: balles, lance-grenades, bolas..., et croyez-moi, il n’y aura rien de trop. Les déplacements sont, comme on pouvait s’y attendre, poussifs, et le fait de devoir éviter ou détruire des cohortes de dinosaures sautillants n’arrange rien. Pour autant, le jeu se veut rassurant de prime abord, avec trois continues en début de partie et trois vies pour tenter de boucler un niveau. Grant disposera également d’une barre de vie pour «survivre» tant bien que mal au beau milieu de la jungle. Oui mais voilà, les morts sont légion, les items de vie aussi nombreux que les pièges explosifs et le die and retry s’impose de lui-même, puisqu’il est impossible de distinguer un bâton de dynamite d’une trousse de soin... Qui plus est, le soft, si compréhensif à première vue, se permettra d’annuler la progression en cours si le joueur laisse toutes ses vies dans un stage (le simple fait de perdre une vie ne donne heureusement pas ce résultat).

Avec Jurassic Park NES, on retrouve des phases de gameplay présentes sur la version Game Boy, comme ces remontées en canoë au beau milieu de Brachiosaures et de Dilophosaures, toujours avec une maniabilité à la limite de la décence; mais aussi des combats de boss originaux permettant de souffler quelque peu en évitant des Tricératops ou en terrassant un T-Rex prêt à se jeter sur les petits enfants de Hammond. A part cela, tout est très classique. Un aspect labyrinthique omniprésent (surtout dans les derniers levels), aura certainement raison d’autres joueurs qui pourraient avoir déjoué la malice des dinosaures sentant alors poindre un semblant de frustration. La mouture Game Boy savait distiller une certaine difficulté tout au long de l’aventure sans forcément rebuter les joueurs, mais cette itération NES est beaucoup plus sournoise. Les dinosaures sont morts de faim et agressifs, la jouabilité faiblarde, les vies fondent comme neige au soleil et l’on peine à progresser. Si le cœur vous en dit, vous pourrez toujours inviter un ami à partager vos souffrances puisqu’un mode deux joueurs a été ajouté. Les joueurs contrôlent le même personnage et doivent avancer à tour de rôle, une sorte de coopération alternative en somme. J’oubliais une précision: «n’est pas Ellie Sattler qui veut!» A bon entendeur!

Bande-son:

Pas de surprises ici. Les thèmes sont identiques à ceux de la version Game Boy et collent à l’ambiance préhistorique. Pour ma part et contrairement à ce que l’on pourrait croire, je garde une préférence pour la portable de Big N, peut-être parce que l’ensemble est selon moi plus brouillon sur NES. Des limitations inhérentes au support 8 bits ont certainement eu raison de plusieurs détails sonores. Les autres effets acoustiques seront d’un intérêt limité. Quelques explosions, quelques cris de dinosaures et surtout des bips de bonus/malus, dans la continuité d’une production NES de l’époque.

Conclusion: 11/20

Dans la lignée des productions Ocean, Jurassic Park NES est un jeu honorable sur la 8 bits de Nintendo. L’univers est respecté et le gameplay parvient à se renouveler malgré les restrictions techniques. Malheureusement, le titre montre rapidement ses limites avec une difficulté hors-norme et un aspect labyrinthique trop prononcé. Rebutante au possible, cette version n’est pas à mettre entre toutes les mains. L’itération Game Boy, identique à quelques détails près, offre un challenge plus honorable et saura réconcilier les jeunes paléontologues avec la jungle.


Article publié le 23/07/2014 Jeu testé par Hijaki