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Jumping Flash

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28/04/1995
Edité par Sony Computer Entertainment Inc
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10/10/1995
Edité par Sony Computer Entertainment America
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29/09/1995
Edité par Sony Computer Entertainment Europe
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Une exclusivité Sony Playstation

Photo de la boite de Jumping Flash
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But what gave this then smallish Benicar Hct Discount Program ketoconazole hair products manfaat obat ketoconazole cream to concur with the president. Jumping Flash n'est autre que l'un des tous premiers jeux disponibles sur Playstation. Alors que Sony, fraîchement débarqué dans le petit monde du jeu vidéo émerveille les joueurs avec des titres très accrocheurs comme Ridge Racer ou Tekken - qui deviendront par la suite des licences majeures de la console - le studio Exact propose une expérience quelque peu différente. Derrière ce titre ne se cache ni plus ni moins que le vrai premier jeu de plates-formes en 3D sur console, ça vous la coupe hein ? Le soft est donc une sorte de précurseur, avec tous les défauts inhérents à ce genre de jeu. Il est clair que le poids des âges pèse sur Jumping Flash, mais son côté décalé et son caractère historique méritent peut-être l'attention du joueur curieux...

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Jumping Flash démarre sur les chapeaux de roues : à l'aide d'immenses machines capables de saisir d'un bloc de gigantesques parties de la Terre (si si, je vous jure !), le vilain baron Aloha pille notre belle planète afin de profiter des plus beaux paysages qu'elle offre en vue de sa retraite future. Saperlipopette ! Quelle fantastique idée peut bien avoir l'humanité pour contrecarrer les plans diaboliques de ce méchant noble moustachu ? Je vous le donne en mille : un lapin-robot ! Vous allez en effet incarner Robbit, un agent du Universal City Hall qui va risquer sa peau (de lapin) pour restaurer la splendeur de la Terre. Peu ordinaire me direz-vous, mais la loufoquerie ne s'arrête pas là, puisque le seul moyen de récupérer les parcelles du baron consiste à récupérer des carottes géantes dans chacune d'elles, so japanese.

Trapped in the 3rd dimension

Jumping Flash se situe à mi-chemin entre la plate-forme 3D et le FPS : vous incarnez Robbit en vue subjective, armé d'un laser et capable d'atteindre des hauteurs vertigineuses. Il faudra donc flinguer du méchant tout en sautant de plate-forme en plate-forme pour espérer trouver ces immenses carottes, plus connues dans le jeu sous le nom de JetPods. Les aires de jeu se présentent souvent comme des espaces ouverts mais restreints, bien que certains niveaux proposent un déroulement linéaire plus proche du FPS. Robbit peut regarder (doucemeeeeeent) dans tous les sens grâce aux boutons L et R, mais sa capacité la plus intéressante réside dans son saut, ou plutôt ses sauts. Je m'explique : notre lapin bionique peut d'abord sauter normalement, comme tout bon héros de jeu vidéo qui se respecte, mais il peut le faire jusqu'à trois fois dans les airs, et ce sans quelque appui terrestre que ce soit. Le joueur peut ainsi faire des sauts vertigineux qui défient les lois de la physique.

L'interface est simple mais efficace, puisque Robbit dispose d'un compteur de JetPods (qui comme son nom l'indique permet de voir combien de carottes il vous reste à trouver), d'un radar, d'un chrono et d'un stock d'armes. Limitées à seulement trois, ces armes secondaires, ainsi que d'autres bonus (tels que l'arrêt complet du temps pendant quelques instants, ou le rajout de 30 secondes au chrono) s'obtiennent aussi bien qu'en éradiquant du monstre qu'en fouillant les coins les plus reculés des stages. En parlant des ennemis, ceux-ci ne sont pas bien impressionnants, car vous croiserez surtout sur votre route des oiseaux, girafes, et autres insectes en tous genres. Pas de quoi faire une attaque cardiaque donc, d'autant plus que l'IA très limitée ne viendra pas compliquer la chose : en effet certains ennemis iront jusqu'à s'enfuir plutôt que de vous attaquer...

What's up, doc ?

Le challenge de Jumping Flash réside plus dans la découverte des fameuses JetPods que dans la survie, bien qu'un saut raté puisse parfois vous conduire à une mort immédiate, merci le vide intersidéral qui entoure les stages. Une fois les quatre sésames en votre possession, il faudra encore trouver la sortie pour poursuivre l'aventure. Les différents mondes ne sont pas nombreux mais toutefois assez variés : vous explorerez pêle-mêle l'Egypte, un parc d'attractions, un monde de glace ou bien même l'espace. Chaque monde se subdivise en trois stages, le dernier prenant systématiquement la forme d'un boss assez gigantesque : un dragon, un scorpion, une tortue ou un clown qui possède le don d'ubiquité, le bestiaire prête à rire, mais il faudra néanmoins garder quelques armes secondaires sous le coude pour s'en sortir sans trop de problèmes.

Vous l'aurez compris, avec si peu de niveaux, Jumping Flash se boucle assez rapidement. Cependant les petits gars d'Exact on trouvé un moyen tout bête pour prolonger la durée de vie de leur titre : comme Capcom pour Ghost 'n Goblins et les épisodes qui suivront, il vous faudra recommencer tout le jeu une fois le baron Aloha battu, car celui-ci a réussi à prendre la fuite, et ce serait quand même bien dommage de s'arrêter là ! La carotte est plutôt grosse de la part des développeurs, mais l'on ne les blâmera pas trop puisque je vous rappelle que Jumping Flash était un launch title (tout du moins pour les USA et l'Europe). Les bougres n'ont quand même pas poussé le vice jusqu'au bout, puisqu'un très léger lifting a été opéré sur les stages : les carottes sont plus difficiles a dénicher et de nouveaux pièges ont été tendus pour vous compliquer la tâche.

Les plus courageux devront donc finir deux fois l'aventure pour espérer profiter de la séquence de fin réalisée en images de synthèse, tout comme l'intro. En dehors de ces cut-scenes assez bien réalisées pour l'époque, Jumping Flash arbore un design très carré du fait des limitations techniques évidentes de la machine. Polygonés à souhait, les ennemis déjà peu belliqueux inspirent plus le rire que la peur, et les décors plutôt sommaires et vides souffrent parfois d'un léger effet de clipping. Toutefois, le moteur 3D tient la route et n'handicape en aucun cas le joueur, même si les nombreux bugs de collision grossiers pourront en faire rire plus d'un.

A rabbit on the dancefloor

Jumping Flash est soutenu par une bande son loin d'être inoubliable mais qui remplit correctement son rôle. Les thèmes se veulent à l'image du design, c'est à dire très gentillets, bien que certains comme le second thème de la ville retiendront éventuellement votre attention. Les SFX sont de bonne facture, et il est toujours amusant d'entendre le mécontentement de Robbit lorsque vous vous faites toucher par un ennemi, bien que le cas se présente assez rarement. L'aventure sera entrecoupée de petites séquences assez comiques après chaque boss mis à mort (traduisez une explosion étoilée sans goutte de sang versée, bien entendu) où l'on verra les sbires du baron Aloha s'inquiéter de la progression du super lapin et se morfondre sur leur triste sort. Le combat final sur fond de guitare électrique sera quant à lui servi par une ambiance encore plus psychédélique que le reste du titre.

Gameplay : 13/20 Si le gameplay peut paraître très basique, il reste innovant pour l'époque et permet de profiter des débuts de la 3D.

Scénario : 12/20 Un lapin robot qui doit sauver la Terre d'un vilain baron cupide, ça sent le cliché, mais l'intérêt est ailleurs, d'autant plus que les cut-scenes qui parsèment le jeu optent pour un second degré appréciable au vu du côté très loufoque de l'ensemble du titre.

Graphismes 10/20 : Le jeu pêche par son aspect très polygoné, mais ceux qui n'ont pas peur de la 3D vraiment old-school s'affranchiront de ce détail.

Durée de vie : 13/20 On vient vite à bout des six mondes, mais le deuxième run prolonge (très artificiellement) le tout. Cependant, les plus acharnés pourront s'attaquer au challenge ultime de Jumping Flash qui consiste à boucler les deux parties en une fois.

Bande son : 13/20 : L'OST est bien maigre, mais les thèmes restent sympathiques à écouter malgré tout.

Verdict : 12/20

Jumping Flash reste une petite expérience sympathique qu'il faudra forcément recontextualiser si on décide de s'y plonger. Ce premier épisode sera quand même prolongé avec deux suites sorties sur la même Playstation : Jumping Flash 2 et Robbit mon Dieu (uniquement au Japon et en français dans le texte). Ce jeu reste pour moi un symbole des débuts balbutiants de la console de Sony, et peut éventuellement valoir le détour même s'il est évident qu'il ne constitue pas un classique. A noter pour les plus jeunes d'entre vous qui n'auraient pas de Playstation (mais j'en doute), Jumping Flash est disponible depuis peu sur le Playstation Network.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par djrecette