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Indiana Jones and the Last Crusade - The Action Game

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Photo de la boite de Indiana Jones and the Last Crusade - The Action Game
Indiana Jones and the Last Crusade - The Action Game, capture d'écran Indiana Jones and the Last Crusade - The Action Game, capture d'écran Indiana Jones and the Last Crusade - The Action Game, capture d'écran
Si vous posez aux fans d’Indiana Jones la question fatidique de savoir quel est le meilleur des trois épisodes cinématographique, vous avez approximativement 99.99% de chances d’obtenir La dernière Croisade comme réponse. Véritable bijou cinématographique bénéficiant de l’apport non négligeable de Sean Connery en termes de charisme, ce volet que l’on croyait être l’ultime épisode de la série (jusqu’à l’annonce d’Indiana Jones et le crâne de cristal qui sortira le 21 mai prochain) vous emmène d’un bout à l’autre de ses 127 minutes sans même vous laisser le temps d’aller aux toilettes, puisque manquer la moindre nanoseconde de ce chef d’œuvre ne serait ni plus ni moins que de l’hérésie. Quoi de plus normal donc que de voir sortir en 1992 une adaptation sur Megadrive de la plus grande quête de l’homme au fouet ? Hélas, les bons films ne font pas forcément de bons jeux…

Scénario (-)

A chaque Indiana Jones correspond une quête qui va lancer notre héros à la recherche d’un objet bien spécifique appartenant à une certaine mythologie, en collectant tous les ennuis possibles et imaginables au passage. Ici, c’est le Saint Graal qui est à l’honneur. Le soft étant un simple jeu d’action/plates-formes, ne vous attendez pas à une scénarisation efficace : aucune cut-scene, aucun texte pour narrer l’histoire (si ce n’est une séquence de fin passable)… Dommage de s’être contenté de faire s’enchainer les niveaux sans narration aucune, d’autant qu’Indiana Jones’ Greatest Adventures sorti trois ans plus tard était beaucoup plus réussi sur ce point… et sur bien d’autres !

Durée de vie (6/20)

Pour commencer, la durée de vie est assez faible puisque vous n’aurez que cinq niveaux en tout et pour tout, chacun étant sanctionné par un boss. On ne peut que regretter l’omission de passages clé du film, comme la poursuite en avion ou encore le combat sur le char dans le désert (chose d’autant plus inadmissible que Lucasfilm Games a joué sur ce passage pour vendre son jeu en l’utilisant sur la boite : un comble !). Une fois encore, la comparaison avec Indiana Jones’ Greatest Adventures fait très mal, puisque ce dernier couvre la totalité de la trilogie cinématographique au travers d’une trentaine de niveaux divers et variés. Ainsi, après deux stages passés à explorer la jeunesse de notre ami Indy, vous partirez directement à Venise pour explorer les catacombes de sa bibliothèque, puis vous porterez au secours de ce cher Henry Jones au château de Brunwald pour vous rendre dans la caverne contenant l’objet de toutes les convoitises. Les fans du film de Spielberg feront aisément la liste des manques en termes de stages et des incohérences dans l’enchainement de ces derniers. Malgré ce ridicule nombre de niveaux, la longévité pourra cependant être énorme pour les plus acharnés, du fait de la difficulté énorme et terriblement mal dosée. Pour éviter les pièges et les ennemis que vous trouverez en grand nombre dans les différents niveaux, vous devrez vous armer de patience et avancer prudemment, tout en apprenant par cœur la topologie des lieux. Attention toutefois car un chrono vous obligera à vous dépêcher malgré tout… Le jeu deviendra donc bien vite extrêmement frustrant, d’autant que l’absence de passwords et la présence de nombreux défauts de gameplay viendront encore augmenter de manière artificielle cette difficulté qui n’en avait franchement pas besoin…

Gameplay (7/20)

En effet, nombreuses seront les incohérences qui vous feront injustement passer de vie à trépas. Tout d’abord, vous devrez être attentifs à vos sauts lorsque vous évoluerez dans des endroits exigus, puisque vous cogner la tête au plafond aura pour effet de faire considérablement baisser votre jauge de vie. Perdre une vie parce que l’on a par inadvertance pressé la touche de saut deviendra très vite agaçant. De plus, certaines façons de mourir sont tout simplement aberrantes : toucher de l’herbe, tomber dans l’eau… J’avais eu l’impression en regardant la trilogie Indiana Jones que l’ami Indy était moins fragile que ça ! D’ailleurs, pour peu que le premier coup de votre adversaire ne vous ait pas tué, il y a de fortes chances que la chute dans le précipice derrière vous s’en charge puisque le personnage aura la mauvaise habitude d’effectuer un bond en arrière dès qu’il sera touché. Ce défaut, présent dans de nombreux jeux de l’époque, n’est pas extrêmement gênant en soi mais couplé aux nombreux autres problèmes semble en rajouter une couche pour enfoncer définitivement le soft dans les tréfonds de la médiocrité en termes de gameplay. Enfin, dernier problème (et non des moindres) : notre père fouettard maison ne sera pas toujours enclin à répondre aux commandes instantanément. Ainsi, mourir deviendra d’autant plus facile, notamment lors des sauts qui ne se déclencheront parfois pas (ou du moins trop tard). Côté possibilités, le jeu se rattrape un peu en proposant au joueur une utilisation intéressante du fouet qui pourra parfois lui permettre de s’accrocher à certaines aspérités. On aurait cependant apprécié d’avoir quelques armes supplémentaires, puisque l’on sera ici bien loin de la richesse de l’arsenal des déclinaisons Super Nintendo et Nintendo 64 de la franchise. Même constat pour les phases de jeu se limitant ici à de l’action/plates-formes sans aucune originalité (comme la phase en avion de l’opus snes pour ne citer qu’elle). Bref, un gameplay manqué malgré quelques bonnes idées d’autant que, pour couronner le tout, de nombreux ralentissements viendront nuire un peu plus encore au plaisir de jouer déjà bien mince.

Réalisation (12/20)

Ces derniers seront d’autant moins pardonnables que, le jeu est loin d’être une tuerie graphique. La modélisation des décors est certes satisfaisante, avec des environnements facilement reconnaissables pour les fans de la saga mais le choix des couleurs est bien souvent discutable. La plus grosse critique vient cependant du sprite du personnage, qui ne pourra que recevoir de virulentes remarques de la part des fans de l’œuvre de Spielberg. En effet, si la modélisation du héros est assez satisfaisante, elle restera identique du début à la fin du jeu. Seulement voilà, ces messieurs de chez Lucasfilm Games (qui deviendra plus tard Lucas Arts, rappelons le) semblent avoir oublié que les deux premiers niveaux du jeu sont censés mettre en scène un Indy adolescent, et non un protagoniste adulte ! Le même constat s’applique au stage se déroulant dans les catacombes de Venise, où Jones porte théoriquement un costume, et non son éternelle tenue de baroudeur. Aurait il été si compliqué que ça de programmer deux sprites supplémentaires ? Peu probable… Petite déception que ces graphismes donc qui resteront tout de même l’une des « forces » du jeu, au même titre que la bande son.

Bande son (9/20)

Vous aurez en effet la joie de retrouver le célèbre thème des films dans les menus. Hélas, le reste des musiques s’avèrera bien vite assez pauvre et aucunement à la hauteur de la splendide bande son composée par John Williams pour les longs métrages. Même constat pour les bruitages alternant entre l’agaçant et le pitoyable…

Conclusion (8/20)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que cette déclinaison Megadrive des aventure de l’homme au chapeau et au fouet fait pâle figure en comparaison de l’excellent Indiana Jones’ Greatest Adventures. Certes, ce dernier est sorti trois ans plus tard mais il reste tout de même difficile de pardonner certains défauts particulièrement énervants, que ce soit pour les gamers ou les fans du film. Si vous souhaitez réellement revivre les aventures de ce dernier volet de la trilogie, optez plutôt pour l’excellent point&click sorti sur PC…


Article publié le 21/08/2008 Jeu testé par Manuwaza