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Indiana Jones and the Fate of Atlantis

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Les longs métrages d’Indiana Jones ont tous un point commun : leur intrigue prend pour base des éléments mystiques de certaines mythologies. C’est donc sans surprise que ce jeu doté d’un scénario inédit reprend ce principe. Ainsi, après l’Arche d’Alliance et le Saint Graal, c’est au tour de la cité perdue de l’Atlantide d’être sur le devant de la scène. Votre aventure débute donc en 1939, au début de la seconde guerre mondiale. Hitler, à l’apogée de sa puissance, commence à s’intéresser à de nouvelles sources d’énergie pour consolider son armée déjà redoutable. Son attention est attirée par une vieille légende rapportée par Platon dans l’un de ses livres, selon laquelle une cité appartenant à une civilisation très en avance technologiquement sur son temps et aujourd’hui disparue recèlerait une énorme source d’énergie. Bien évidemment, l’affreux bonhomme n’utiliserait pas cette technologie pour améliorer la vie de ses concitoyens mais pour construire des bombes faisant passer l’arme atomique pour un vulgaire pétard mouillé. Le dictateur va donc charger Klaus Kerner, l’un de ses agents secrets, de découvrir l’emplacement de la cité perdue par tous les moyens.

Hélas pour lui, il va croiser la route d’un certain Henry Jones Jr qui ne l’entend pas de cette manière. Vous incarnez donc Indy qui, accompagné de Sophia Hapgood une ancienne archéologue (et probablement ancienne conquête) devenue voyante, va devoir enquêter pour prendre les Nazis de vitesse. Se montrer à la hauteur du scénario haletant et profond d’un Indiana Jones n’était pas chose aisée. Cependant, Hal Barwood a relevé le défi avec brio en proposant une intrigue réellement à la hauteur et dont l’adaptation cinématographique n’aurait choqué personne. Tous les ingrédients d’un film de la franchise sont en effet présents, tant et si bien que l’on en arrive à se dire que George Lucas n’aurait pas fait mieux : des nazis, une cité perdue, un Indy charismatique, une femme qui a envie de l’étriper d’un bout à l’autre de l’aventure, une fantastique mise en scène, des rebondissements à foison, et un dépaysement garanti.

Durée de vie (18/20)

En effet, qui dit Indiana Jones dit recherche d’indices aux quatre coins du monde. Vous aurez ainsi l’occasion de vous rendre dans de nombreux lieux allant de l’Islande à Alger, en passant par New York, la Crète, Monte Carlo… C’est ainsi au total un nombre énorme de tableaux différents que vous aurez l’occasion d’explorer de fond en comble à la recherche des indices censés vous mener à l’Atlantide. Car ne pensez pas que toutes les informations vont vous tomber du ciel : vous allez devoir les chercher ! Ainsi, si le jeu s’avèrera probablement assez court si vous le terminez avec la soluce sous les yeux, il n’en sera pas de même si vous décidez de tout découvrir par vous-même. Vous vous heurterez ainsi à une pléthore d’énigmes toutes plus complexes les unes que les autres, énigmes que vous devrez résoudre pour faire avancer l’histoire. Vous devrez penser, raisonner comme Indy pour ne pas vous retrouver bloqués, et l’on se rendra vite compte que cela n’est pas chose aisée ! Autant vous le dire tout de suite, le titre s’adresse aux fans aguerris des point&click. Les autres seront bien vite rebutés par le challenge élevé offert par les puzzles, puisqu’il ne faudra pas avoir peur de se creuser les méninges parfois pendant des heures pour avancer dans l’aventure. Cependant, au terme d’une réflexion de trois heures sur une énigme, vous parviendrez enfin à trouver la solution et jubilerez en voyant cette fichue porte s’ouvrir vous permettant d’avancer jusqu’au prochain blocage quelques mètres plus loin. Vous vous ferez alors intérieurement la terrible remarque : « c’était logique en fait ». Car oui, la résolution des énigmes répond à une certaine logique. Ici, l’aspect loufoque des puzzles de certains autres jeux du même éditeur est laissé de côté pour proposer au joueur une réflexion, certes ardue, mais réaliste.

La longévité du titre, déjà conséquente, est encore augmentée par un élément extrêmement intéressant : les trajectoires. A un certain moment du jeu, vous serez amené à faire un choix crucial qui conditionnera tout le reste de l’aventure. Vous pourrez donc opter pour la trajectoire d’équipe (en demandant à Sophia de vous accompagner pour une progression axée sur la résolution d’énigmes en collaboration avec cette dernière), la trajectoire de l’intelligence (idem mais sans Sophia) ou encore la trajectoire des poings basée sur l’action et le dégommage en règle de nazis. Toutes ses trajectoires proposent chacune un déroulement totalement différent des événements entre le moment où vous les choisissez et votre arrivée à l’Atlantide, tant au niveau des lieux que vous serez amenés à visiter qu’au niveau des énigmes à résoudre. Compte tenu de la qualité du jeu et de sa fidélité à l’univers d’Indiana Jones, il y a fort à parier que vous recommencerez l’aventure trois fois pour explorer chacune des voies qui vous sont offertes. Une durée de vie conséquente donc, avec une difficulté somme toute assez bien dosée pour les habitués des point&click old school.

Gameplay (18/20)

Abordons à présent le gameplay, aspect ô combien important dans un jeu de ce type. A ce niveau, IJATFOA reprend les jalons posés par Monkey Island. Votre écran de jeu se divise donc en quatre parties distinctes : l’écran d’action sur lequel se déroulent les événements, la ligne de dialogue, l’inventaire et enfin les verbes (donner, prendre, utiliser, ouvrir, parler, pousser, fermer, regarder, tirer). La maniabilité est basée sur la combinaison de ces quatre éléments. Par exemple, si vous souhaitez poser une planche présente dans votre inventaire sur une caisse, vous devrez cliquer sur « utiliser », puis sur la planche et enfin sur la caisse visible dans l’écran d’action. Tout le jeu est basé sur ce système de phrases que vous pourrez voir s’afficher dans la ligne de dialogue au fur et à mesure de leur construction. Si un tel gameplay peut s’avérer étrange au premier abord, il s’avèrera bien vite être d’une efficacité redoutable, vous permettant de jouir d’une grande latitude dans vos actions à l’écran. Le choix des verbes ne sera cependant pas forcément toujours très aisé. Fort heureusement, lorsque vous placerez votre curseur sur un élément, les verbes disponibles pour effectuer une interaction avec ledit élément se mettront automatiquement en surbrillance pour vous guider dans votre choix.

Si vous passerez les trois quarts du temps à explorer des lieux mystiques et à résoudre des énigmes, les dialogues représenteront toutefois un facteur déterminant pour l’avancement de l’histoire. Vous serez en effet fréquemment amené à discuter avec différents personnages pour leur demander différents renseignements, obtenir des items… Lorsqu’une telle phase de jeu se déclenche, les verbes et l’inventaire laissent leur place à un panel de phrases parmi laquelle vous devez choisir la bonne à certains moments de la discussion, pour aiguiller cette dernière correctement et arriver à vos fins. Choisissez la mauvaises et vous ne récolterez que des boutades en tout genre. Vous devrez donc, une fois encore, penser comme Indy et faire jouer votre charisme pour obtenir ce que vous souhaitez.

Que serait un Indiana Jones sans les raclées mémorables qu’il inflige à tous les soldats nazis rencontrés dans ses aventures. Ainsi, quelle que soit la trajectoire que vous aurez choisie, vous devrez livrer des combats à mains nues contre des vassaux d’Hitler. Vous devrez alors tenir compte de deux indicateurs : la barre de vie et le « punch » qui vous informera sur la puissance potentielle du coup que vous allez porter. Cette jauge se vide quand vous frappez et met un peu de temps à se remplir. Donner des coups trop rapprochés aura donc pour effet une perte de puissance. Vous avez à votre disposition quelques mouvements de défense vous permettant de bloquer les coups adverses et de contre-attaquer. Vous pouvez également, en pointant votre curseur, frapper la tête, le corps ou les jambes. Chaque ennemi possède des points forts et des points faibles que vous devrez exploiter pour en sortir victorieux…dans la théorie. Dans la pratique en effet, bourriner sur votre souris suffira à vous sortir de la plupart des combats.

Enfin, vous serez amené à conduire différents engins, allant du chameau à l’U-Boat en passant par la voiture que vous dirigerez lors d’une course poursuite effrénée dans les rues de Monte Carlo. Indiana Jones and the Fate of Atlantis réalise donc l’exploit de reprendre les forces du gameplay d’un Monkey Island avec une interface claire et facile à utiliser, tout en l’agrémentant de phases de jeu inédites. Une véritable réussite, avec cependant un léger bémol sur les combats qui auraient gagné à être enrichis (défaut aisément pardonnable dans un jeu d’aventure) pour retranscrire au mieux les distributions de mandales de l’ami Indy.

Réalisation (18/20)

Graphiquement, les capacités des PC de l’époque restaient très limitées…et l’exploit des développeurs n’en est que plus louable ! Rendez vous compte : vingt ans avant le photoréalisme atteint dans les jeux actuels, ces messieurs de chez Lucas Arts étaient parvenus à créer un jeu Indiana Jones ne faisant aucunement perdre son charisme au héros de toute une génération. Doté de ses inévitables chapeau, manteau de cuir et fouet, le plus célèbre des archéologue profite donc d’une modélisation soignée et d’animations saisissantes. Toutes les mimiques d’Indy contribuent à renforcer son charisme qui atteint ainsi presque celui d’Harrison Ford dans les trois longs métrages. Les décors, dont la variété n’aura d’égal que leur qualité, vous feront bien vite appréhender le caractère noble de votre croisade contre le mal. Comment ne pas tomber sous le charme en se retrouvant dans d’antiques ruines grecques ? Chacun de ces lieux renferme un passé, des événements épiques que l’on arrive aisément à se représenter avec un peu d’imagination.

Bande son (17/20)

Mais Indiana Jones, c’est aussi un humour omniprésent servi par des répliques cultissimes. Vous en viendrez fréquemment à cliquer sur une réplique cassante juste pour le plaisir d’adopter la « Indy attitude » et ce au détriment de votre progression. Véritable concentré d’humour, les paroles de l’archéologue semblent tout droit sorties de l’un de ses films. A noter que le jeu initialement sorti sur disquettes a fait l’objet en 1993 d’une réédition sur CD-ROM (la version testée ici), intégrant l’intégralité du doublage anglais par de véritables acteurs qui nous font ici une prestation de tout premier ordre. Côté musiques, le soft profite de la technologie IMUSE permettant une excellente synchronisation entre ce qui se passe à l’écran et la bande son. C’est ainsi que vous aurez droit, en plus de certains célèbres thèmes en provenance directe des films, à des morceaux inédits, chacun étant parfaitement adapté à l’endroit auquel il est assigné. D'ailleurs, l'utilisation du moteur IMUSE permet une synchronisation sans faille entre les événements se déroulant à l'écran et la musique entendue. Bref, c’est de l’excellent MIDI que nous offre ici Lucas Arts ce qui contribue grandement à restituer l’atmosphère ayant fait la force d’Indiana Jones au cinéma.

Conclusion (19/20)

Dans la vie, il y a deux catégories de point&click : ceux de Lucas Arts et les autres. Ce petit remix d’une célèbre réplique de film résume assez bien la grande qualité des jeux d’aventure sortis à la grande époque de l’éditeur, ces derniers se plaçant clairement un cran au dessus de la plupart des productions actuelles. Quand en plus l’un de ces titres permet d’incarner un héros comme Indy, on ne peut que se précipiter vers son PC pour se lancer dans cette aventure inédite qui aurait tout aussi bien pu faire l’objet d’un long métrage, puisque je trouve personnellement l’intrigue du jeu largement supérieure à celle d’Indiana Jones et le Temple Maudit, vilain petit canard de la trilogie cinématographique. A noter que le jeu fonctionne parfaitement sous Windows XP pour peu que vous installiez un émulateur de SCUMM, le moteur du jeu. C’est dit : vous n’avez plus aucune raison valable de passer à côté de ce petit chef d’œuvre vidéo-ludique !


Article publié le 28/08/2008 Jeu testé par Manuwaza