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Imperium Galactica 2 - Alliances

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Photo de la boite de Imperium Galactica 2 - Alliances
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Priligy Buy Uk online - Buy varieties of Zoloft dosages without prescription at cheapest price. Order genuine Zoloft pills to alleviate depression effectively. L’espace a toujours fasciné les êtres humains. Dès que son avance technologique le lui a permis, il a commencé à envoyer toutes sortes d’engins dans le vide spatial : les animaux ont très vite suivi les satellites pour laisser leur place en 1961 à Youri Gagarine, premier homme à gouter aux joies du vol hors des limites de notre atmosphère. De nos jours, l’espace est devenu une destination touristique avec des milliardaires n’hésitant pas à payer trente millions de dollars pour se rendre dans ce lieu de vacances peu commun. Néanmoins, notre odyssée spatiale n’en est toujours qu’à ses balbutiements. Conscients de ne pouvoir faire d’énormes rentrées d’argent en se contentant des aventures de Neil Armstrong et consort, les sociétés de productions commencèrent à se tourner vers la science fiction pour anticiper sur les futurs progrès de l’homme en la matière, et titiller la fascination naissante pour ce lieu uniquement visité par une poignée d’élus. C’est ainsi que de nombreuses œuvres culturelles verront le jour entre les années 1970 et aujourd’hui, parmi lesquelles on pourrait citer pêle-mêle des noms depuis devenus cultes comme Star Wars, Star Trek, Galactica ou plus récemment Stargate. On aurait cependant tort de négliger l’influence de l’espace sur le jeu vidéo. Le tout premier shoot’em up de l’histoire vidéoludique (Space Invaders pour les étourdis) ne mettait il pas en scène des aliens belliqueux attaquant notre belle planète ? Le genre se prêtant le plus à ce type de science fiction se trouve néanmoins être le jeu de stratégie, avec des softs dont le nom évocateur ne laissera personne indifférent comme Starcraft, Homeworld, ou encore les innombrables adaptations issues de la licence Star Wars. S’inscrivant dans cette même optique, Digital Reality nous sort en 1997 baptisé Imperium Galactica, donnant au joueur la possibilité unique de pouvoir faire prospérer sa civilisation pour combattre des races extraterrestres et dominer la galaxie. L’accueil mitigé du public n’empêchera pas les développeurs de sortir une suite trois ans plus tard, intitulée Imperium Galactica 2 : Alliances. Vous l’aurez compris par cette introduction haute en couleurs, c’est ce second volet qui nous intéresse aujourd’hui…

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Imperium Galactica 2 se déroule dans une vaste galaxie où coexistent plus ou moins pacifiquement huit races dont trois jouables. Chacune d’entre elles offrira une approche radicalement différente de l’aventure et vous permettra de varier totalement votre manière de jouer. D’une part, nous avons les Solariens, descendants de la race humaine qui sont moyens dans tous les domaines à l’exception de la recherche/développement dans laquelle ils bénéficient d’un bonus de 30% tant au niveau du coût que des délais. D’autre part, l’Empire Shinari souffre de carences flagrantes en termes de puissance militaire mais compense cette faiblesse par l’espionnage, la diplomatie et le commerce dans lesquels ils ont un avantage considérable sur les autres races. Enfin, les Kra’hens semblent être un concentré de tous les clichés véhiculés dans les films et autres séries télévisées, en ce qui concerne les aliens belliqueux. Autant vous le dire tout de suite, ces « sympathiques » créatures sont des guerriers sans foi ni loi pour qui seule la guerre et la conquête de la galaxie comptent. A ce titre, ils bénéficient d’un avantage certain en termes de coûts et de délais dans tout ce qui concerne l’armement, mais sont totalement incapables de recourir à la diplomatie, à l’espionnage ou au commerce. En d’autres termes, vous devrez tout faire pour ne pas vous engager dans un conflit avec les Kra’hens puisqu’une guerre avec ces derniers ne pourra se terminer que par l’extinction de l’une des deux races concernées. Vous l’aurez compris, il sera impossible d’aborder l’aventure de la même manière avec ces trois races. Si vous optez pour les Kra’hens, votre tâche se résumera à produire des vaisseaux de guerre en masse et à tirer sur tout ce qui bouge, tandis que les deux autres civilisations vous demanderont beaucoup plus de subtilité et de sournoiserie pour remporter une victoire décisive sur vos adversaires. Le choix de la race au début de la partie devra donc se faire selon votre manière de jouer, mais aussi en fonction de votre niveau (tout démolir comme un gros bourrin est beaucoup plus simple que de recourir à l’espionnage pour fragiliser la position de vos ennemis dans la galaxie). Chaque civilisation dispose en outre de sa propre histoire, son propre passé, qui vous seront exposés petit à petit tout au long de votre aventure. A ces trois races jouables s’ajouteront cinq peuples supplémentaires, qui seront uniquement utilisables par le joueur en mode multijoueur. Attention toutefois, car cela ne les empêchera pas de vous annihiler en campagne solo si vous n’y prenez pas garde…

La voie du guerrier…

Après ce petit cours d’histoire sur les trois principales civilisations peuplant la galaxie, entrons dans le vif du sujet pour découvrir comment se déroule votre règne d’empereur dans la pratique. Vous passerez le plus clair de votre temps sur la carte stellaire, qui vous offrira une vue d’ensemble de toutes les planètes connues. Par le biais de cette interface, vous pourrez par exemple déplacer vos flottes ou bien accéder aux informations sur vos différentes colonies. Bien entendu, un STR sans brouillard de guerre n’en serait pas vraiment un. Ainsi, chaque planète que vous possédez sera dotée d’une portée radar limitée dans laquelle vous pourrez surveiller tous les déplacements de vaisseaux. Vos flottes seront-elles aussi dotées d’un radar, à ceci près que sa portée diminuera à mesure que vous vous éloignerez de vos colonies. Vous pourrez donc facilement être pris par surprise par des vaisseaux ennemis si vous vous lancez dans l’exploration de l’espace inconnu, puisque cela impliquera de naviguer à l’aveugle.

En cliquant sur l’une des planètes en votre possession, vous pourrez accéder à sa surface et vous lancer dans le développement de votre colonie. Le jeu prend alors des allures de Sim City en vous proposant de construire divers bâtiments, qu’ils soient militaires (chantiers de construction de vaisseaux ou de blindés, canons de défense planétaires, forteresses, ou même autodestructeur pour peu que vous ne souhaitiez pas que votre monde tombe entre des mains ennemies) ou civils (maisons, stades, générateurs d’énergie…). Vous devrez cependant tenir compte de deux indicateurs avant de bâtir une structure : la population et l’énergie disponible. En effet, ces deux composants seront indispensables au fonctionnement de vos bâtiments et ces derniers seront tout bonnement désactivés si l’un des deux est en nombre insuffisant. Certaines constructions seront plus gourmandes que d’autres, comme par exemple les chantiers de construction de vaisseaux qui nécessiteront chacun 5000 personnes pour les faire fonctionner (énorme quand on sait qu’une colonie ne dépasse que rarement les 30000 habitants). Pour augmenter la production d’électricité, il vous suffira de construire une centrale. Cependant, agrandir votre population sera beaucoup plus complexe et nécessitera des mesures contraignantes comme la baisse des impôts, voire même le terraformage de votre planète si son environnement est trop contraignant pour la race que vous aurez choisie. D’ailleurs, tous les problèmes de vos sociétés vous seront rapportés dans les statistiques de chaque planète.

Ces petits problèmes paraitront néanmoins bien dérisoires en cas de conflit armé. Vous aurez alors bien du mal à défendre toutes vos possessions, l’ennemi prenant un malin plaisir à attaquer vos planètes les unes après les autres au moyen d’une énorme flotte. En cas de bataille spatiale, l’interface habituelle laisse place à une représentation en trois dimensions de votre flotte et e celle de votre adversaire. Le jeu est alors en pause, vous permettant ainsi de mettre au point votre stratégie et votre formation en plaçant vos vaisseaux comme bon vous semblera. Une fois les préparatifs terminés, vous pouvez lancer la bataille à proprement parler. Le jeu se présente alors comme un space opera classique. Vous pouvez donner des ordres à vos vaisseaux et les lancer à l’attaque de cibles précises, aidés en cela par vos éventuels canons planétaires et bases spatiales pour peu que vous défendiez l’une de vos planètes. Si les vaisseaux lourds sont entièrement à vos ordres, il n’en sera pas de même pour vos chasseurs à qui vous ne pourrez donner que des ordres généraux, comme escorter vos vaisseaux capitaux ou se lancer à l’attaque des forces ennemies. Dans l’espace, le nombre et l’avantage technologique ne sont pas les seuls à rentrer en ligne de compte dans la détermination du vainqueur. En effet, les équipages de vos vaisseaux gagneront en expérience à mesure qu’ils survivront à des batailles, et deviendront ainsi de plus en plus efficaces et précis au combat. Une fois la bataille spatiale terminée, la seconde partie de l’escarmouche commence sur la surface de la planète. En effet, les blindés des deux factions doivent s’affronter pour déterminer définitivement le vainqueur. Dans ces conditions, les défenseurs ont une fois encore un gros avantage sur leurs adversaires, puisqu’ils peuvent compter sur le soutien de leurs redoutables forteresses capables de détruire une quantité astronomique de blindés adverses. Particulièrement réussie, cette phase de jeu vous permettra de mettre au point d’intéressantes stratégies pour perdre le moins possible de troupes dans vos assauts terrestres.

Pourtant, le sens tactique ne fait pas tout et la qualité technique de vos unités aura elle aussi une importance cruciale dans l’issue de la bataille. Voila pourquoi Imperium Galactica 2 comporte un système de recherche/développement révolutionnaire et extrêmement poussé en comparaison de la plupart des RTS. Vous pouvez ainsi mener des recherches militaires vous permettant de découvrir de nouveaux types de vaisseaux ou blindés, mais également des armes, de nouveaux types de boucliers ou d’hyperpropulsion, des radars plus perfectionnés etc etc… Une fois les recherches appropriées terminées, vous serez à même de concevoir vous-même vos propres vaisseaux à partir d’une base existante sur laquelle vous pourrez greffer toutes les technologies qui vous sembleront nécessaires. Ce système révolutionnaire vous permettra de concevoir vos vaisseaux selon vos besoins, en les équipant des technologies les plus appropriées à leur utilisation future. Par exemple, rien ne vous empêchera de privilégier l’armement sur vos vaisseaux de guerre au détriment de la capacité d’emport de blindés, tout en concevant à côté de cela un autre appareil faiblement armé mais capable de transporter des troupes en grosse quantité. Compte tenu du nombre de technologies à découvrir, vous trouverez immanquablement chaussure à votre pied et cette customisation très poussée de toutes vos unités donnera finalement naissance à une flotte parfaitement adaptée à votre stratégie.

…ou des chemins détournés

Que les diplomates dans l’âme se rassurent : le conflit armé ne sera pas forcément la meilleure solution pour venir à bout des discordes. La voie de la diplomatie pourra elle aussi vous être d’un grand secours pour contracter des alliances qui seront parfois d’un grand secours. Ces accords pourront être de plusieurs types, allant du simple pacte de non-agression à l’alliance en bonne et due forme afin de faire face à un ennemi commun. S’y ajouteront divers accords commerciaux ou échanges de technologies et données vous permettant de consolider votre position dans la galaxie. La diplomatie ne sera cependant pas le seul moyen d’acquérir de précieuses informations ou technologies. Vous pourrez recourir à des moyens plus rapides en jouant la carte de l’espionnage pour dérober de précieux renseignements à vos ennemis. Attention toutefois car cette pratique est une arme à double tranchant : un espion à la loyauté limitée pourra très bien être converti en agent double s’il est capturé et ainsi miner votre empire en lui dérobant les connaissances qui lui assurent sa supériorité.

Vous l’aurez compris, les possibilités offertes par le soft sont nombreuses et les manières de jouer tout aussi variées. Nous sommes donc en présence d’un gameplay d’une richesse énorme dont la maitrise demandera un temps considérable. J’aurais cependant quelques reproches à formuler. D’une part, les combats spatiaux disposent d’une modélisation en trois dimensions mais se déroulent sur un plan 2D, rendant impossibles les attaques par-dessus ou dessous comme dans Homeworld. Par ailleurs, le regroupement des vaisseaux quand ils sont trop nombreux fait quelque peu perdre son caractère spectaculaire à la bataille et nuit à l’aspect tactique de ces affrontements. Enfin, on aurait apprécié de pouvoir déclencher des bombardements orbitaux pour économiser des unités terrestres. Malgré ces quelques bémols, le résultat n’en est pas moins excellent et Imperium Galactica 2 se pose comme une référence en termes de gameplay dans le petit monde très fermé des RTS, d’autant que la clarté et l’intuitivité des différents menus rend le tout extrêmement agréable à appréhender. Cette foule de paramètres à gérer ne sera heureusement pas un problème puisque vous pourrez déléguer la gestion de vos colonies en donnant des directives générales. En cas de problème, vos conseillers se feront un devoir de vous informer par un message vidéo. Un tutoriel très complet accompagné d’une notice non moins exhaustive vous permettront d’ailleurs de vous familiariser en douceur avec tous les aspects du jeu pour gérer au mieux votre puissant empire.

Une aventure de longue haleine

Car autant vous le dire tout de suite, une gestion efficace tant au niveau des finances que de la stratégie vous sera indispensable pour espérer venir à bout des campagnes solo. Les conflits dévastateurs vous toucheront plus que de raison et vous devrez batailler ferme pour conserver vos colonies sous votre contrôle. A ce titre, les alliances avec d’autres peuples poursuivant le même but que vous pourront se révéler être d’un grand secours pour vous défaire des ennemis les plus coriaces. Affronter d’énormes flottes de plusieurs milliers de vaisseaux n’a rien d’évident et réussir à suivre la cadence de production effrénée de vos adversaires est tout aussi difficile. Chacune des trois campagnes (vendues ensemble, à l’inverse d’un certain Starcraft 2 dont les campagnes vendues séparément témoignent une fois encore de la volonté des éditeurs de se faire de l’argent sur le dos des joueurs…) vous occupera donc un bon moment, d’autant qu’une foule d’événements imprévus comme des attaques de pirates ou des catastrophes naturelles (deux exemples parmi tant d’autres) viendront ponctuer vos années de règne à la tête de votre empire. En plus de ces campagnes, vous pourrez également vous frotter à différents scénarios plus courts mais non moins intenses, qui viendront ajouter un peu plus encore de longévité au soft. D’ailleurs, une multitude de scénarii additionnels sont téléchargeables sur le net pour ceux qui seraient désireux de prolonger l’expérience. Enfin, le mode multijoueurs vous permettra d’affronter jusqu’à sept joueurs humains en réseau local ou sur le net. On regrettera cependant que ces parties ne se fassent qu’à court terme, ce mode n’offrant aucune possibilité de sauvegarder. Malgré cela, vous en aurez pour votre argent et acquérir les quatre CD d’IG2 vous offrira de longues heures de jeu intense pour prendre le contrôle des 75 planètes de la galaxie.

Plein les mirettes

Visuellement parlant, le soft s’en sort avec les honneurs avec un rendu soigné et diablement immersif. La carte stellaire regorge de petits détails et les innombrables vaisseaux naviguant sur cette dernière contribuent à la rendre très vivante. C’est cependant l’aspect le moins bluffant de la réalisation technique d’IG2. En effet, les phases de combat revêtent une forte connotation cinématographique avec des effets spéciaux magnifiques, des mouvements de caméras totalement libres permettant au joueur de se prendre pour George Lucas et une modélisation efficace des différentes unités en présence. Les colonies ne sont pas en reste avec des textures fines et agréables pour les bâtiments et les décors, accompagnées d’une gestion des éléments tout simplement remarquable. Vous aurez ainsi le plaisir d’admirer la variété des mondes visités qui alterneront entre vastes étendues glacées, déserts arides ou encore pluies torrentielles. Toute cette foule de petits détails contribuent à former dans l’esprit du joueur l’idée que le soft a fort bien vieilli malgré son grand âge de presque dix ans. Et comment ne pas mentionner les soixante minutes de splendides cut-scenes en images de synthèse qui viendront ponctuer les moments clés de la vie de votre empire ?

Le même soin a été apporté au niveau sonore. Pour reprendre l’exemple des colonies, chaque planète disposera de son propre fond sonore, comme par exemple le bruit de la pluie tombant sur le sol. D’une manière générale, les bruitages sont tous extrêmement réalistes de même que les voix françaises convenant parfaitement aux personnages auxquels elles sont affectées. Côté musiques, on est également gâté dans l’ensemble même si l’on aurait apprécié un peu plus de variété à ce niveau. Le tout est malgré cela très réussi techniquement et parvient à créer un univers à part entière dans lequel on est immergé dès les premières secondes de jeu.

Conclusion

Imperium Galactica 2 parvient à corriger les erreurs qui avaient empêché son prédécesseur d’avoir la reconnaissance qu’il méritait. Doté d’un univers inédit dans lequel l’immersion est totale, et d’un gameplay riche et varié, il tiendra le joueur en haleine pendant longtemps au fil de ses trois campagnes riches en rebondissements. Ses quelques défauts vous paraitront vite bien dérisoires si vous êtes fan de science fiction et de jeux de stratégie. Un patch le rendant compatible avec Windows XP, vous n’avez décidément plus aucune excuse de passer à côté. A essayer absolument pour tous les fans de STR!
Réalisation : 17/20
Gameplay : 18/20
Durée de vie : 17/20
Bande son : 16/20
Scénario : 17/20
Verdict : 17/20


Article publié le 30/10/2008 Jeu testé par Manuwaza