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Hitman Codename 47

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Nexium Prescription Assistance Program Sortie JAP non communiquée
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Clomid Forum Buy Hitman : Codename 47
19/11/2000
Edité par Eidos Interactive
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follow site Hitman : Codename 47
01/12/2000
Edité par Eidos Interactive
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here Console: PC
source site Genre:Infiltration
go site Développeur: Io Interactive
click here Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité PC

Photo de la boite de Hitman Codename 47
Hitman Codename 47, capture d'écran Hitman Codename 47, capture d'écran Hitman Codename 47, capture d'écran
http://eurm.or.at/?qg=Can-I-Buy-Periactin-Over-The-Counter&733=28 « Bonjour, j’ai l’honneur de vous annoncer que vous venez d’être embauché par l’Agence ! Cette cellule sera votre chambre pour les années à venir, bien sûr vous aurez l’occasion de dormir dans des endroits plus accueillants au cours de vos missions. Voici vos vêtements… Hein ? Le code-barres sur votre nuque ? Oh rien du tout, juste de quoi vous différencier des autres… Pardon ? Eh bien – ah au fait vous êtes désormais 47… Oui, 47, c’est tout… Bon, excusez-moi mais je dois y aller, et puis vous devez vous entraîner de toute façon. Comment ? Vous n’avez aucun souvenir ? Voilà qui est fâcheux… bah, ça ne vous empêchera pas de faire votre travail, bien au contraire ! »

http://uie.dk/?swq=Buy-Kamagra-Soho&3e7=0c Scénario (15/20)

Hitman Codename 47 vous place dans le costume noir d’une classe infinie d’un tueur à gages fraîchement débauché par une mystérieuse agence. Amnésique, chauve et tatoué d’un code-barres sur la nuque, vous devez remplir des contrats pour le compte de votre employeur. Mais avant de pouvoir connaître ce quotidien de rêve, il va vous falloir faire vos preuves au boss qui surveille tout depuis sa salle de contrôle enfumée. On va d’abord tester vos aptitudes physiques puis vous initier au maniement de quelques outils (couteau, corde à piano, pistolets, fusils mitrailleurs, fusil sniper…). Mais il vous faudra découvrir et maîtriser les méthodes d’infiltration par vous-même… Une fois ce tutorial terminé, l’histoire fait un bond en avant d’un an dans le temps. 47 est à Hong Kong pour une grosse commande : l’assassinant du chef de la triade du Dragon Rouge, Lee Hong. Un si gros poisson ne s’atteint pas comme ça : il va d’abord falloir créer une guerre des gangs avec l’autre triade, le Lotus Bleu, afin d’affaiblir les défenses du truand… Tueur à gages est un métier qui mène à l’exotisme, aussi les missions suivantes vous trimballeront aux quatre coins du globe : dans la jungle colombienne, puis en Europe, des Pays-Bas à la Roumanie en passant par la Hongrie. Il n’y a pas vraiment de trame principale, mais des lettres récupérées au cours de chaque mission impliqueront une histoire pas bien nette derrière tout ça. L’ultime niveau permettra d’en savoir un peu plus sur les origines de 47 et son arrivée dans l’Agence… Rien de bien exceptionnel donc, mais une histoire bien sombre qui commence de manière inquiétante pour être vite occultée et ne resurgir qu’à la toute fin pour un dernier acte mémorable…

Réalisation (17/20)

Un jeu nous emmenant faire un tour du monde meurtrier se doit de proposer un niveau technique minimum, eh bien Hitman fait plus que ça. Bon d’accord, le moteur graphique n’avait rien de bien impressionnant à l’époque, il était en fait plus correct qu’autre chose. Mais il permettait d’afficher une foultitude de détails, de modéliser bâtiments et objets avec réalisme, en bref, de créer une atmosphère. En effet, avec les nombreuses textures et couleurs, impossible de ne pas se croire dans chacun des environnements visités… On sent que les Danois de Io Interactive se sont documentés sur les lieux pour nous servir des décors fidèles à la réalité. Les ruelles peu fréquentées de Kowloon, quartier de Hong Kong, ses immeubles ternes et ses petits parcs bucoliques nous transportent immédiatement. On notera quelques effets d’animation très convaincants comme la cravate de notre beau 47 qui vole au vent, ou bien les bannières et larges fougères qui glissent sur son corps athlétique où la sueur perle avec l’éclat d’une nacre millénaire… euh, bref, du très convaincant. Les décors se paient même le luxe de ne pas être figés, ainsi une rafale d’Uzi dans une poubelle l’enverra valdinguer sur le trottoir, tandis que les précieux vases Ming ornant la demeure de Lee Hong éclateront sous les balles de votre Desert Eagle… On pourra même faire exploser un aquarium et en voir l’eau se déverser au sol en laissant ses poissons s’asphyxier ! Cependant, vous n’aurez pas souvent l’occasion de tirer dans tous les sens pour voir les propriétés du décor si vous voulez réussir les missions.

La modélisation des personnages est également de très bonne facture : le rendu reste quelque peu cubique, mais l’animation rend les corps véritablement crédibles. Les gardes ont tous des mouvements variés et réalistes, et ce ne sont pas les pourtant très nombreux bugs de collision divers et variés qui viendront gâcher cela. Il n’est en effet pas rare qu’un cadavre se bloque dans un élément du décor où se torde au-delà de la réalité physique… Tout comme on pourra voir 47 brandir un pistolet flottant à quelques centimètres au-dessus de sa main dans une certaine cinématique… Ou bien encore, si l’on s’amuse à cribler de balles une cabine d’ascenseur pendant son fonctionnement, aura-t-on la surprise de voir les impacts de balles rester à leur position dans l’espace, par rapport à la carte du jeu, au lieu de suivre leur emplacement sur la cabine… Hitman est pétri de ce genre de petits défauts, heureusement ils ne gênent que très peu l’immersion. Parce qu’il faut bien le dire, l’atmosphère de ce titre est proprement incroyable !

Les niveaux situés à Hong Kong distillent une tranquillité et une mélancolie urbaines que viennent troubler les fusillades entre triades, tandis que le labyrinthique quartier général du chef du Dragon Rouge est un délicieux voyage dans la Chine traditionnelle, son art délicat, son rouge omniprésent, ses filles de joie et ses jardins zen ! La jungle colombienne fait un pas de plus dans l’exotisme, nous propulsant dans un dédale de feuillages moite et étouffant. On tient d’ailleurs là une des meilleures représentations de jungle en trois dimensions pour l’époque, avant que n’arrive un certain Vietcong. En occultant les cris des guérilleros et les parures des indigènes, on pourra d’ailleurs se croire téléporté au cœur du vénérable Apocalypse Now en longeant une rivière boueuse survolée par un hélicoptère ! Pas d’inquiétude pour les amoureux du goudron et de l’acier, le reste du jeu se déroule dans notre bonne vieille Europe toute polluée, avec tout d’abord un luxueux hôtel hongrois, puis l’inquiétant port de Rotterdam aux mains des trafiquants d’armes, et finalement un oppressant asile psychiatrique roumain. Ces deux derniers environnements sont d’ailleurs les plus sombres du jeu, se déroulant intégralement de nuit dans une atmosphère particulièrement sordide, un vrai régal quoi !

Bande-son (18/20)

Et cette ambiance exceptionnelle n’est évidemment pas le fait des graphismes seuls : l’illustre Jesper Kyd a composé pour Hitman une de ses bandes-son les plus géniales, avec celle de Freedom Fighters. Oubliez le style symphonique que chérit désormais le musicien, puisque son travail sur le présent jeu est 100% électronique. S’il me fallait coller une étiquette à son travail, je parlerais sans doute d’IDM ou d’electronica ambiante… Je ne saurais décrire l’émotion que m’a procurée mon arrivée sur le menu principal du jeu, tout en sobriété et en taches de sang. Le thème principal retentit alors, avec ses percussions chuintantes, ses nappes de synthé et ses cordes proprement bouleversantes. Vraiment, il s’agit de l’un des plus beaux thèmes que j’aie jamais entendu dans un jeu vidéo, un de mes plus grands émois musicaux !

Et Kyd est parvenu à maintenir une grande qualité sur toute la bande-son, même si rien n’atteindra la magnificence de ce thème principal. Chaque « monde » dispose de son thème propre. Celui de Hong Kong a bien évidemment des résonnances asiatiques avec quelques percussions ethniques, mais elles ne sont pas très marquées. On est là plus dans l’atmosphère urbaine désabusée… Les passages calmes et atmosphériques succèdent aux passages plus énervés aux percussions presque endiablées, sans jamais virer au surchargé. Le thème dédié à la Colombie est divisé en deux versions, l’une étant plus sombre que la première. Mais les deux sont proches dans leurs sonorités exotiques avec tams-tams de circonstance et instruments exotiques, tout en conservant un aspect atmosphérique et électronique… Et l’ensemble reste hors de portée de tout kitsch. Le thème de l’hôtel est plus tranquille, il s’agit en effet du niveau le moins sombre du jeu, mais il conserve un esprit légèrement technoïde, couplé à quelque chose de plus « lounge » cette fois-ci, même si un certain passage se révèle plutôt angoissant. Le thème du port de Rotterdam est probablement le plus réussi d’entre tous, distillant une atmosphère horriblement pesante avec des sonorités métalliques très lourdes et noires, presque cauchemardesques, sur lesquelles vient se poser une mélodie glaçante… Une réussite vraiment exceptionnelle ! La musique de l’asile est sans aucun doute la plus glauque, correspondant par là parfaitement à l’esprit du niveau. Enfin, comment oublier le thème joué lors des crédits, renouant un peu avec la puissance émotionnelle du thème principal ?

Vous l’aurez compris, je suis un fanatique absolu de la bande-son de Hitman, selon moi en parfait accord avec l’esprit et l’ambiance du jeu, se payant en plus le luxe d’être plutôt originale… D’autant que les titres, longs d’entre cinq et dix minutes, tournent en boucle sur des missions qui durent une heure voire plus et qu’on refait sans arrêt, et jamais la lassitude ne vient pointer le bout de son sale pif. Et ce n’est pas tout, car les bruitages sont également très corrects. Les sons sont vraiment nombreux et variés, conférant encore un peu plus de réalisme à toute cette affaire… Il en va de même pour les voix, conservées en anglais dans la version française du jeu. Sans qu’on soit vraiment renversé par le jeu des acteurs, les « dialogues » sont plutôt convaincants, même si vous vous doutez bien que 47 n’est pas du genre à engager une conversation à l’improviste avec le premier passant venu. Les voix ont quand même un petit quelque chose d’étrange, mais c’est sans doute le fait des accents des personnages ; je me demande d’ailleurs s’ils ont été simulés…

Gameplay (18/20)

On a donc un aspect artistique et immersif de haute volée. Que manquait-il d’autre ? Un gameplay en béton. Et ça aussi, on l’a ! Avec ce Hitman, Io Interactive invente tout simplement une nouvelle école du jeu d’infiltration. A la différence des Metal Gear Solid et autres Splinter Cell à venir, le titre danois ne puise pas son inspiration dans le cinéma hollywoodien, ou si peu. On retrouve évidemment le personnage du tueur à gages classieux et méthodique, mais concrètement et concernant les mécaniques de jeu, Hitman fait dans la sobriété et l’intelligence. L’une des principales composantes du gameplay est la fameuse possibilité d’enfiler les vêtements de ses victimes, pour se trimballer incognito dans des lieux autrement inaccessibles. Mais évidemment, il vaudra mieux rester à distance des autres gardes, qui pourront sonner l’alarme s’ils découvrent le stratagème.

Pour effectuer toutes les actions, on dispose d’une interface contextuelle constituée de menus déroulants qui apparaissent en faisant un clic droit sur les objets : beaucoup ont décrié ce système que je trouve personnellement fort pratique. Il requiert cependant un certain temps d’adaptation (et une souris à molette) puisque le jeu ne se met pas en pause lorsqu’on parcourt les menus… Chaque niveau est constitué d’une seule carte, faite d’un seul tenant et n’imposant donc aucun chargement. On y arrive par un point précis, et l’on devra rejoindre un point de sortie après avoir rempli les objectifs (parfois l’arrivée et la sortie sont situées au même endroit). Avant chaque mission, des données très complètes sont mises à disposition pour étudier le terrain et se préparer. On trouvera évidemment les objectifs détaillés, des informations sur la cible, mais également la carte de l’emplacement. Enfin, l’équipement est personnalisable : on sélectionne soi-même ses outils, que l’on devra par contre payer de sa poche. Chaque mission gagnée engrosse le compte en banque de 47, avec des bonus pour chaque objectif secondaire rempli et, tout de même, des malus pour les dommages collatéraux. L’Agence a beau être une organisation criminelle, elle n’encourage pas le meurtre gratuit, même si elle ne le condamne que financièrement…

Le nécessaire pour toute mission est assez limité : le pistolet silencieux permet d’éliminer efficacement et discrètement les gardes nuisibles, sa précision étant assez élevée. Le couteau Dyabun est également très pratique, puisque ne consommant pas de munitions, mais il demande de surprendre la cible par-derrière. La corde à piano fonctionne de la même manière, mais nécessite plus de doigté – et il faut avouer que, bien utilisée, elle confère à vos assassinats un parfum de professionnalisme auquel ne rechigneront pas les plus perfectionnistes d’entre vous, je n’en doute pas. Selon les objectifs, on devra parfois s’équiper d’objets plus spécifiques tels qu’une bombe. Le fusil sniper permettra également d’éliminer une cible à bonne distance, tandis que les jumelles seront toujours pratiques pour faire de la reconnaissance. Enfin, les plus prudents partiront toujours en mission en portant un gilet pare-balles. 47 étant robuste, il ne résistera cependant pas à plus d’une ou deux rafales dans le bide…

Une fois son petit marché fait, le joueur est catapulté dans l’aire de jeu… et il n’a plus qu’à se débrouiller ! La particularité d’Hitman est en effet de laisser une grande liberté au joueur, et cela passe également par une absence quasi-totale de conseils ou d’astuces, contrairement à 95% des jeux actuels où on ne manque pas une occasion de nous expliquer comment faire un pas devant l’autre… Les plus aigris – et je les comprends – apprécieront. Je disais donc que la liberté laissée au joueur est impressionnante – et je n’exagère pas. Il existe ainsi de nombreuses façons de terminer chaque mission, même si les quelques premières disposent toutes d’une méthode très efficace et (très) relativement simple à deviner. Je pourrais ainsi vous dévoiler la bonne marche à suivre pour la première mission sans trop vous gâcher l’expérience : on doit y assassiner le représentant d’une triade sans blesser l’autre personne avec qui il discute. La petite réunion prenant place dans un parc bien gardé, il vaut mieux monter sur le toit d’un immeuble proche via un ascenseur pour pouvoir tranquillement flinguer sa cible au fusil sniper. Seulement, les choses ne sont pas si simples : le maniement du fusil de précision demande une grande concentration et il est impossible de conserver le viseur parfaitement immobile… Tandis que la tête de la cible sera toujours cachée par un lampion ou une bannière, au-travers desquels on peut bien sûr tirer, mais sans être sûr à 100% de viser au bon endroit… Enfin, il faudra ensuite redescendre de l’immeuble et regagner sa voiture, pendant que les gardes cherchent l’assassin aussi bien au sol que depuis les airs, en hélicoptère ! Mais si tout se passe bien, on devrait même pouvoir passer négligemment devant eux sans qu’ils devinent quoi que ce soit… Sauf si vous avez choisi une solution plus radicale, à savoir débouler devant le parc pour pointer un pistolet silencieux sur la cible et l’abattre de trois balles avant de repartir en courant !

Plus on avance dans le jeu, plus les missions peuvent être terminées de nombreuses et différentes manières, toutes n’étant pas bonnes, mais le plaisir de jeu étant immanquablement au rendez-vous. À partir de la (monstrueuse) quatrième mission, les possibilités deviennent vraiment vertigineuses et la complexité si grande que de nombreuses tentatives seront nécessaires pour trouver la meilleure façon de procéder – l’exécuter avec succès est une autre histoire… Sans compter qu’à partir de ce même moment, la durée des missions s’allonge très nettement… À chaque fois, on devra prendre des risques. Après un petit tour d’horizon, il devient évident qu’il faudra berner des gardes pour pouvoir s’infiltrer. Cela veut dire obtenir un costume apte à moins attirer l’attention… Un costume veut dire un cadavre… Et si un garde tombe sur le cadavre d’un autre garde, il déclenchera l’alarme, et saura que le suspect (c’est vous) se trimballe dans un déguisement de garde. A partir de là, votre couverture est fichue, et il devient bien difficile d’en trouver une autre… Il faut également prendre garde aux civils : s’ils ne représentent pas un danger direct, ils peuvent alerter les gardes s’ils constatent un comportement étrange… Les cadavres devront donc être soigneusement planqués (j’en profite pour remercier le réseau d’égouts de Hong Kong, toujours là quand il faut), et les curieux qui vous surprennent en train de faire votre boulot, abattus…

Si, au cours de certaines missions, on pourra très vaguement compter sur l’aide de quelques alliés, on sera la plupart du temps seul, totalement seul. Certains costumes vous permettront par contre d’accéder à de nouvelles possibilités. Ainsi, en devenant policier, vous pourrez trafiquer le système de sécurité sous les yeux de vos nouveaux collègues (ne traînez pas trop par contre), ou bien en devenant serveur vous pourrez refiler un plat un peu plus épicé à votre cible, si vous voyez ce que je veux dire… Je ne m’en rends compte que maintenant, mais les mécaniques de gameplay concrètes sont finalement bien peu nombreuses : entre zigouiller des pauvres gens, leur piquer leurs fringues et les balancer dans la flotte, il n’y a pas véritablement d’autres actions disponibles qui ne soient pas spécifiques à une mission (poser une bombe, désactiver quelque chose, etc.). Pourtant, le plaisir de jeu et l’immersion perdurent, et surtout les situations ne sont jamais vraiment répétitives… Enfin, ça en saoulera probablement certains de planquer le même cadavre vingt fois au début de la même mission, mais personnellement, j’adore ça.

Durée de vie (16/20)

Ce qui m’amène à traiter de la longévité de Hitman : il n’y a qu’une quinzaine de missions environ et évidemment, pas de mode multijoueur. Aucun bonus spécial à débloquer, en dehors des codes qui permettent de se faire un petit massacre tranquillou (chose absolument impossible en jouant normalement, contrairement aux épisodes suivants de la série), le jeu est sa propre récompense… Et il n’est pourtant pas des plus gratifiants : il s’agit de l’un des titres les plus difficiles que je connaisse. N’espérez franchement pas le finir sans jeter un œil à une solution, à moins d’y passer une année complète. Les missions sont longues, et il n’est pas possible de sauvegarder au cours de ces dernières, eh non ! Il existe cependant un système de continues plutôt étrange qui permet de ressusciter en revenant au point d’entrée mais en conservant le même niveau d’alerte : pas vraiment de quoi repartir du bon pied… Comme je le disais, il faudra donc recommencer chaque mission un nombre incalculable de fois pour espérer les réussir… Mais franchement, si vous accrochez à ce gameplay tellement immersif et ouvert, ce ne sera pas loin de décupler votre plaisir. Avec une difficulté beaucoup plus faible, Hitman aurait certainement laissé un goût bien amer. Le niveau d’exigence est franchement extrême par moments, mais c’est vraiment comme ça qu’il fallait que les choses soient ! Finir le jeu vous occupera ainsi pour un bon bout de temps… Mais ce ne sera pas terminé pour autant ! Les missions sont si géniales, si longues et pouvant être terminées de manières si différentes qu’on ne résistera pas à la tentation de retourner à chacune d’entre elles, pour essayer une tactique qu’on aura élaborée en cours de d’histoire-géo ou même simplement pour retrouver cette atmosphère noire et adulte…

Conclusion (18/20)

Hitman est un jeu d’un genre nouveau, proposant une infiltration absolument anti-linéaire dans un univers amoral, réaliste et fouillé. Le titre est loin d’être exempt de défauts, mais son gameplay si grisant et son atmosphère si exceptionnelle (les musiques, parbleu !) le rendent passionnant de l’installation à la dernière seconde. Un jeu exigeant, mais ambitieux et totalement abouti.


Article publié le 15/03/2010 Jeu testé par Tony_Montana