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Guerilla War

Section Test.


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26/12/1988
Edité par SNK
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??/06/1989
Edité par SNK
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??/??/1989
Edité par SNK
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What To Expect When Coming Off Effexor Console: Nintendo Nes
source url Genre:Action
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Photo de la boite de Guerilla War
Guerilla War, capture d'écran Guerilla War, capture d'écran Guerilla War, capture d'écran
| Best Deals🔥 |. Lowest Prices ☀☀☀ http://yourinvisibledisability.com/shop?product_count=12 ☀☀☀,Why Do Not Click To Get it. Buy Now » SNK, une firme qui parle encore beaucoup aux joueurs de tous temps de par l’héritage qu’elle a laissé à l’univers vidéoludique. Tout d’abord en tant que constructeur, qui n’a jamais entendu parler de la fameuse Rolls Royce des consoles, cette véritable borne d’arcade à la maison réservée à une certaine élite de joueurs, ceux qui veulent du beau, du bon, du corsé, de l’arcade en fait ? Qui n’a jamais rêvé de cette merveille de l’ère 16-bits que fut la Neo Geo ? Mais SNK, bien avant de devenir Playmore, était aussi une société de développement reconnue qui a laissé une trace indélébile dans le cœur de notre communauté. Que ce soient les jeux de combat, les Beat’em All ou encore les Shoot’em Up, il existait un jeu SNK pour ravir chacun des joueurs des Nineties. De King of Fighters à Samurai Showdown en passant par NAM-1975 ou encore Metal Slug, autant de hits sur lesquels n’importe lequel d’entre nous a passé de nombreuses heures de plaisir. D’ailleurs, une croyance très populaire tend à laisser penser que c’est Metal Slug qui a réinventé le Shoot’em Up en nous permettant de courir et de tirer en même temps pour devenir le genre du Run’n Gun. Pourtant, il n’en est rien. Bien avant cela, en 1986, SNK sortait déjà l’une de ses légendes sur borne d’arcade, une légende que l’on put aussi approcher sur NES, une légende portant le nom d’Ikari Warriors. Dans les années qui suivirent sortit un jeu SNK qui lui ressemblait beaucoup d’ailleurs. Un peu confidentiel, celui-ci porte le nom de Guerilla War sous nos latitudes.

Alors que donne ce soft sur NES ? Véritable révolution ou putsch échoué ? La réponse après la libération.


Hasta la Revolucion Siempre

Complexe histoire que celle de ce soft. Si je vous parle de jeux historiques, reprenant un pan de l’histoire avec un grand H, les exemples ne manqueront pas, nombreux sont ceux traitant de la seconde guerre mondiale et de la libération de l’Europe, ceux prenant place au Moyen Age ou à la Renaissance ou encore au XIXème siècle. Par contre, si je vous parle d’un jeu traitant de l’ère communiste et de ses figures emblématiques, peu seront capables de me donner un nom et rares seront ceux qui me parleront de Factory Panic sur Game Gear, le soft mettant en scène Gorbatchev dans sa version nommée Ganbare Gorbi au Japon.

Grâce à ce test, vous pourrez briller un peu plus en société, car Guerilla War fait partie de cette famélique liste. Comme vous l’avez vu dans l’entête de cet article, le soft s’appelle Guevara au Japon et Guerilla War partout ailleurs. Oui, on parle ici de Che Guevara, l’homme qui, avec Fidel Castro, mena la révolution cubaine durant les années 50 contre le dictateur Batista soutenu par l’armée américaine. Aujourd’hui un peu perdu dans son rôle d’icône pour jeunes révolutionnaires lycéens en mal de liberté parentale, il est bon de savoir que le défunt Ernesto Guevara fut aussi l’auteur de nombreux ouvrages dont le livre « Guerre de Guérilla », véritable référence militaire de nos jours, parfait petit manuel du révolutionnaire illustré dans lequel il explique comment mener à bien un tel acte. Dans sa version anglaise, le bouquin se nomme Guerilla Warfare. De Guerilla War à Guerilla Warfare il n’y a qu’un pas et le doute n’est plus permis en ce qui concerne la filiation entre notre soft et l’histoire du Che. Dans sa version occidentale, on incarne Player 1 et Player 2 qui vont libérer une île quelconque de son oppresseur alors qu’au Japon, Ernesto et Fidel partent libérer Cuba de Batista. Voilà encore un énorme exemple du poids de la censure dans certaines zones géographiques, trop frileux que sont les Américains et Européens à l'heure de parler de sujets controversés comme le communiste durant les années 80, période à laquelle ce système politique était encore en application en Europe de l’Est.

Pour nous mettre sur la piste, même si les développeurs n’ont pas suivi à la lettre les événements historiques (non, la Guérilla ne se composait pas que de deux hommes contre une armée), les connaisseurs reconnaîtront sur la carte le trajet emprunté fin des années 50 par l’armée révolutionnaire allant du débarquement naval au Sud de l’île, reprenant tour à tour les campagnes puis les villes, pour doucement s’acheminer vers La Havane. Le tout est à peu près expliqué dans des petites séquences textuelles avant chaque début de niveau. A peu près parce que la censure est passée par là, sauf au début où l’on voit une belle numérisation du visage du Che qui y est bien reconnaissable.

Difficile à trouver chez nos revendeurs, Guerilla War n’est d’ailleurs jamais sorti en France en 1989, pauvres de nous…

Réalisation 15/20

Si Guerilla War peut faire penser à Ikari Warriors, son aspect visuel y est sans doute pour quelque chose. Comme filmé par Yann Arthus Bertrand, le soft ici traité adopte la même vue du ciel que son aîné et les ressemblances sont parfois troublantes. On commence par parcourir la jungle, un peu comme dans le premier niveau de Ikari Warriors, celui qui fut pour nombre de joueurs l’unique level visité tant celui-ci était difficile. Bref, vous évoluerez à travers dix stages, tous assez variés dans leur aspect (à part peut être quelques ressemblances sur la fin), allant de la jungle à la base ennemie en passant par les marais, les villages, la capitale ou encore les mines. Le tout est très bien rendu et les éléments de décor sont nombreux, ce qui contribue à renforcer l’identité graphique du soft et le rend même souvent très agréable à l’œil. Ainsi, par exemple, les niveaux urbains donnent une réelle impression de profondeur avec l’utilisation d’une vue de trois quarts pour représenter les immeubles vus de dessus…

Si Guerilla War ressemble à Ikari Warriors, il arrive même à faire mieux sur pas mal de points. Ainsi, si votre personnage suit un scrolling vertical du bas vers le haut, le level design se permet des fantaisies avec quelques petits passages verticaux venant casser la monotonie ambiante. De même, de nombreux détails parsèmeront votre chemin rendant le tout un peu plus sympathique à l’œil. Ainsi, si vous tirez sur les planches d’un mont, elles seront détruites et vous devrez marcher dans l’eau. De même, si vous vous mettez dans une tranchée, vous verrez vos jambes disparaître et votre personnage descendre d’un niveau par rapport au sol…

En ce qui concerne les personnages du jeu, il est dommage que les ennemis soient si peu variés, leur couleur change à peine pour les différencier. Vos deux héros se caractérisent quant à eux par leur couleur bleue ou jaune et, fait rigolo, lorsqu’ils se retournent pour regarder le bas de l’écran, ils affichent un visage ressemblant à celui des canadiens dans South Park.

Finalement, le tout est de bonne qualité, de très bonne qualité même pour un soft sorti à la fin des années 80 sur Nes, c’est lisible, coloré, cohérent… Quel dommage que les ralentissements et autres clignotements fassent trop souvent leur apparition, surtout lorsque les sprites sont en nombre…

Gameplay 17/20

Vraiment très bonne, sans accroc, la jouabilité n’a pas de réel défaut et offre un plaisir de jeu quasi immédiat. Une fois lâché sur la première plage, vous verrez qu’il vous suffira d’avancer dans la direction voulue, de tirer des salves de balles avec votre mitraillette à l’aide de la touche B et de lancer des grenades avec A, Select vous servant à regarder votre score et vos vies, Start à mettre le jeu en pause. Pour ce qui est des attaques, sachez que celles-ci se font dans huit trajectoires (en ligne droite et en diagonale donc) et que leur portée variera en fonction des items collectés. Car oui, deux ans après Ikari Warriors et huit ans avant le premier Metal Slug, Guerilla War reprend ce système d’armes si cher à SNK représenté par des lettres à collecter sur le champ de bataille. Si vous commencez avec une mitraillette à la portée ridicule, la lettre S fera partir vos balles plus loin, alors que la lettre B vous offrira le droit de lancer des grenades plus dévastatrices. Pour les amateurs de destruction massive, la lettre L vous octroiera un lance-missiles, le F un très efficace lance-flammes et la lettre T des missiles à fragmentation. Lors des moments les plus critiques, ramasser un C fera tout péter à l’écran et un K fera de même lorsque vous l’actionnerez. Comme dans les deux softs précédemment cités, vous pourrez aussi conduire un tank qui n’aura ici plus besoin d’être réapprovisionné en carburant pour fonctionner mais qui explosera au moindre impact.

En ce qui concerne les ennemis, même s’ils sont trop peu différents, vous aurez affaire à de nombreuses stratégies militaires et aucune vague ne ressemblera à la précédente. En rangs serrés, dispersés, à couvert, en diagonale, à la grenade, cachés dans l’eau, dans des tranchées, en char d’assaut, couchés contre le sol (et donc intouchables par les balles… tous les moyens sont bons pour vous envoyer six pieds sous terre, d’autant plus que le moindre impact est mortel. Ultime exemple de la fourberie ennemie, vos adversaires lâcheront parfois leurs armes, levant les mains en l’air en signe de capitulation, pour mieux vous canarder lorsque vous abaisserez votre vigilance. Les Boss de fin de niveau seront quant à eux assez imposants mais pourvus d’un pattern souvent trop facile à appréhender.

Puisque l’on parlait de comparaison avec les autres Run’n Gun de la firme, sachez que les otages à libérer sont encore de la partie. Si vous leur rendez leur liberté, vous gagnez mille points, si vous les tuez, vous en perdez cinq cents, gare aux balles perdues donc. D’autres otages feront leur apparition ponctuellement sous la forme de civils en train de courir dans tous les sens ou encore des animaux de la ferme à tuer pour acquérir un meilleur score. Le soft se permet même quelques fantaisies comme dans le niveau de la mine au cours duquel le début se déroule dans un chariot (un peu comme dans Indiana Jones) et où le but est de récupérer le plus d’otages possible au lasso.

Un gameplay de qualité donc qui rendra votre expérience de jeu inoubliable, comme beaucoup de titres de SNK.

Bande son 13/20

Le tout commencera magnifiquement avec une excellente musique dans le premier niveau puis s’essoufflera un peu par la suite avec une certaine répétitivité des thèmes et un petit côté passe partout trop prononcé. Les bruitages sont quant à eux de bonne qualité et chaque arme a sa spécificité sonore qui la distingue des autres. Le tout est donc agréable aux oreilles, pas prise de tête pour un sou mais passe malheureusement trop inaperçu pour que l’on puisse en profiter pleinement. Sans doute pouvons nous aussi imputer cela pour partie à la frénésie de l’action.

Durée de vie 10/20

Le réel défaut du jeu se situe ici. Depuis le début de ce test vous avez dû croire que l’analogie entre Ikari Warriors et Guerilla War n’était pas discutable. Rappelez-vous du jeu de 1986, de son atroce difficulté sur NES, de ce soft impitoyable qui ne nous offrait aucun Continue après le Game Over, qui vous pénalisait à chaque faux pas… Les développeurs en ont tiré un enseignement et ont décidé de rendre ce second soft plus accessible. Mais à vouloir trop bien faire on finit par se rater et c’est le cas ici. Guevara n’est pas devenu plus facile, il est devenu trop facile. Nous offrant un nombre de Continues illimité et surtout une réapparition à l’exact lieu de votre mort plutôt qu’au début du niveau, le soft est devenu trop permissif et pas assez punitif avec des joueurs en mal de challenge, le seul gage engendré par votre mort sera la disparition de l’arme que vous aviez ramassée.

Alors, est-ce que cette trop grande facilité viendra amoindrir votre plaisir de jeu ? Je n’irai pas jusque là mais il est sûr qu’elle diminuera drastiquement le temps que vous passerez manette en main.

Fort heureusement, le soft offre un mode coopération bienvenu qui rallongera votre expérience si tant est qu’il vous reste encore quelques amis sous la main (au moins un).

Conclusion 16/20

Guerilla War est une énorme surprise, trop peu répandue, trop peu connue mais qui mérite largement d’être approchée au moins une fois pour ceux qui ont été refroidis par l’impitoyable difficulté d’Ikari Warriors. Comme il n’y a pas de demi mesure chez SNK, Guevara est malheureusement trop facile mais le plaisir de jeu est bien présent et vous serez gratifié par l’affrontement contre le Boss final. Alors vous aussi, presque soixante ans plus tard, participez à la libération de Cuba vue par SNK.


Article publié le 15/10/2014 Jeu testé par Icarus