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Grand Theft Auto

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follow url Grand Theft Auto
27/08/1998
Edité par Syscom Entertainment
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http://seniorenzentrum-diedorf.com/?yah=Canadian-Levitra-20mg&d27=54 Grand Theft Auto
30/06/1998
Edité par Take Two Interactive
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Online Ritalin Viagra Paypal Grand Theft Auto
14/12/1997
Edité par BMG Interactive
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go here Console: Sony Playstation
Norvasc Prescription Drug Genre:Action
Actos Procesales Irregulares Développeur: Rockstar North
http://straightupcigars.com/?mec=Doxycycline-Prescription&dd3=c3 Joueurs: Solo uniquement
http://seatower.com/?wide=Buy-Asacol-Online&597=5b Existe aussi sur: Nintendo Game Boy Color- PC-
http://spotliteme.com/?eq=clomid-mexican-pharmacy&00e=a6 Vidéo(s) commentée(s): 1
Photo de la boite de Grand Theft Auto
Grand Theft Auto, capture d'écran Grand Theft Auto, capture d'écran Grand Theft Auto, capture d'écran
Le titre de DMA Design (aujourd’hui Rockstar North) que beaucoup méconnaissaient, est pourtant un des premiers au caractère si immoral. Si beaucoup de jeux encore aujourd’hui vous mettent dans la peau de charismatiques jeunes hommes qui ne craignent rien (sauf d’être mal coiffés), GTA vous permet d’incarner un criminel dont les principaux hobbies sont l’homicide et le car-jacking. Les « Hilary Clinton » ou autres bonnes mères de familles sont priées de ne pas lire la suite…

Plus qu’un jeu, un standard

Comme tout le monde le sait, comme il l’a toujours été, GTA, c’est l’histoire d’un délinquant, d’un voyou, d’un criminel, d’un dealer, etc. Ce premier épisode pose les bases en 2D que toutes les suites et les « GTA-like » suivront. A savoir, un jeu découpé en missions (très souvent des assassinats) proposées par les parrains locaux, une vaste aire de jeu que l’on peut parcourir librement, de nombreux véhicules diverses et variés (qui deviendront parfois marins ou aériens) que l’on « emprunte » à volonté, de nombreuses armes à feu (ou blanches), la police qui viendra vous limiter dans votre volonté criminelle si je puis m’exprimer ainsi et…de la bonne ‘zique à écouter dans sa voiture (déjà dans ce premier épisode). Ces quelques principes qu’essayent de suivre tant bien que mal les ersatz de GTA ont été posés par le GTA fondateur, celui que les pré-pubères en extase devant le non moins bon GTA 3 ne connaissent même pas. Pourtant, si on en est au troisième épisode, c’est qu’il doit y avoir quelque chose avant ? Le premier GTA était fun mais n’a sans doute pas su trouver son public devenu accro à la 3D, elle qui a très vite popularisé le GTA-like au point qu’on en contente plus les (pâles) copies aujourd’hui.

Le fameux gameplay

C’est parti. Le jeu commence après que l’on ait choisi entre plusieurs malfrats aux faciès d’honnêtes citoyens (mon préféré : Kivlov). GTA se déroule en vue « satellite », c’est-à-dire au-dessus du personnage. Ce choix permet d’avoir une bonne vue d’ensemble et aussi, mais ce n’est pas le principal, à pourvoir aux limitations techniques…On commence vite à avancer ce que l’on ne peut pas faire seulement avec les flèches directionnelles, il faut maintenir une touche en plus (X sur Playstation). Aucune arme au début mais on peut donner des coups de poing, éructer et avoir des flatulences (intelligent de la part des développeurs). Une fois une arme acquise, on peut tirer sur quoi ou qui on veut à l’aide de la touche O sur Psone. On trouve plusieurs armes parmi lesquelles un revolver, un fusil automatique, un lance-flamme et encore d’autres. Vos missions vous sont communiquées par téléphone public. Une fois que vous répondez à un appel, on vous dicte l’objectif de la mission à accomplir. A partir de là, on doit se rendre à un endroit ce que l’on fait en empruntant le véhicule d’un honnête citoyen (touche triangle). Les véhicules sont nombreux : voitures de sport, citadines, vieux tacots, poids-lourds, motos (et super-motos), bus,…Bref, le choix vous est offert et on préférera dans ce cas-là une voiture sportive. Les motos sont les véhicules les plus rapides mais on tombe (très) souvent, point sur lequel je reviendrais.

Revenons-en aux missions. Elles consistent en un assassinat d’une ou plusieurs personnes, le vol d’une voiture particulière ou même d’un attentat ! Ce genre de missions serait inenvisageable aujourd’hui mais dans ce GTA on devait piéger un véhicule avant de le faire exploser dans un commissariat par exemple. Un compteur de points est visible à l’écran : lorsque l’on atteint un certain nombre de points, on peut aller voir un caïd et « finir » la ville. On dispose de 5 vies pour atteindre ce score. La difficulté est au rendez-vous : il est facile de mourir ou de se faire arrêter. De plus les missions ne sont pas toujours très claires. On se demande parfois où aller. Outre les missions, on peut s’amuser (comme dans tous les GTA) à tuer, écraser, exploser, brûler tout le monde. C’est très jouissif même si les plus timides affirment ne jamais commettre de tels massacres (ce qu’ils ont pourtant déjà fait). Bref, GTA premier du nom pose les bases d’un genre : des missions, un sentiment de liberté, beaucoup de violence et un contexte urbain.

Graphiquement assez pauvre

Le jeu a vieilli, beaucoup vieilli et mal. Les graphismes sont très (trop) simples. Les véhicules sont assez bien détaillés et on trouve déjà quelques effets de dégâts sur les carrosseries. Mais les effets d’explosions sont assez « cheap » ainsi de même que les tirs de vos armes. Les piétons sont tous les mêmes, seule la couleur de leurs vêtements changent. Néanmoins, on peut souligner que le jeu ne connaît pas de grands chargements et l’on navigue dans la ville de façon très fluide. Tout est bien animé aussi bien au niveau des piétons que des véhicules. On trouve une circulation assez dense de même que beaucoup de piétons sont présents sur les trottoirs. La ville vit. GTA est pourvu d’une ville bien animée, assez grande mais globalement la qualité des graphismes n’est pas ou plus au rendez-vous.

Des bruitages très « cheap » mais une bonne bande-son

Comme le titre l’annonce, les bruitages sont très « cheap ». Comprenez-que les tirs n’évoquent pas vraiment le vrai tir d’une arme à feu, les véhicules font des bruits de petites autos d’enfant, l’interlocuteur du téléphone public parle un langage indescriptible, l’écrasement des piétons (et oui ça arrive) est évocateur quoiqu’assez imagé. Les bruits d’explosions sont plutôt bien réalisés. Côté bande-son, on a le droit à des stations radio qui nous proposent de nombreuses chansons plutôt sympathiques. De nombreux genre sont au rendez-vous. On se rappellera du titre de rap « Joyride » du rappeur Da Shootaz que l’on retrouvera dans GTA 3. Bref, côté bruitage c’est rigolo, côté musique, c’est du bon.

Une maniabilité assez problématique

L’un des points souvent reprochés à GTA concerne sa maniabilité. Se déplacer aussi bien à pied qu’au volant d’une voiture demande un temps d’adaptation. Pour tirer sur une personne, il faudra réessayer plusieurs fois. Un des problèmes est les collisions fréquentes. Cela est dû au fait que la carte ne se dévoile parfois trop tard et l’on rencontre alors un mur ou un véhicule venant en face. C’est surtout problématique à moto car on tombe souvent. Enfin, ce phénomène implique qu’on peut facilement se faire écraser. Néanmoins, une jouabilité différente est peu envisageable vu le vue « satellite » présente dans le jeu.

Conclusion 15/20

GTA est un bon titre, il a été un très bon titre. Sa réalisation et ses problèmes de jouabilité l’ont pas mal vieilli. Mais une fois le jeu pris en main, on profite d’un bon moment de jeu vidéo. Le titre offre une durée de vie conséquente surtout que la difficulté est présente. Les psychopathes que nous sommes se régaleront. GTA formait déjà sa réputation de titre violent et réaliste. Le soft avait déjà une sulfureuse réputation. La sortie des épisodes récents de la série et qui ont eux rencontré du succès ne doit pas occulter cet épisode fondateur. Parental Advisory.


Article publié le 12/11/2008 Jeu testé par Dinuss