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Global Gladiators

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Photo de la boite de Global Gladiators
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Dog eating zithromax - Zithromax pfizer leaflet - Get Diflucan Over The Counter. March Maple Weekends. Pond Skimming March 18. This Week's Articles. Buy zithromax . Au début des années 90, quelques jeux vidéo sont apparus dans nos ludothèques bien décidés à nous faire consommer de la junk food. Si en 1994, Cool Spot se cachait « à peu près » de nous vanter les mérites de la boisson 7up, deux années plus tôt, sortait Global Gladiators, pur produit de l’industrie agroalimentaire, nous plongeant dans l’univers fantastique de McDonald’s sans pour autant renier ses origines. Lorsque l’on évoque un jeu estampillé McDo, on pourrait penser à un clone de Bank Panic où l’on incarnerait un jeune étudiant boutonneux devant travailler pour l’ami Ronald et dont le but serait de satisfaire au mieux tous les clients arrivant à chaque guichet. Bon d’accord, ça, c’est une idée qui m’est passée par la tête. Non, ici rien à voir, le géant du hamburger frites nous emmène dans un jeu de Plates-Formes quelque peu sympathique. Alors qu’en est-il de ce produit estampillé Big M ? Plus beau en photo qu’en vrai à l’image du Big Mac, ou à consommer sans modération ? La réponse après ces quelques goinfrements.

Scénario 10/20

Un critère difficile à évaluer car, vous le verrez, le scénario n’est pas transcendant à tel point qu’il pourrait ne pas mériter de note. Mais comme l’idée développée est diablement originale, nous intègre très bien dans l’univers des Chicken Nuggets et est tout de même très amusante, elle mérite une note dans la moyenne, aussi basse soit elle. Pour comprendre le déclencheur de cette histoire saugrenue il faut tout d’abord attendre que l’écran titre s’en aille pour voir apparaitre la cinématique d’introduction en images fixes (bah oui, vous vous attendiez à sortir vos lunettes 3D ou quoi ?).

Tout commence alors que Mick et Mack, les deux super meilleurs copains de la vie, sont attablés dans leur « restaurant » préféré. Leur occupation est alors de littéralement dévorer un comics de leurs aventuriers préférés, les Global Gladiators, sorte de militants écologistes mettant à contribution leur super pouvoirs afin de sauver la planète de la méchante pollution. Les deux jeunes amis se disent alors que ce serait rudement cool de pouvoir faire de même. C’est là qu’apparait sur la chaise voisine, dans un déluge de feux d’artifice, notre ami le clown tout de jaune vêtu, j’ai nommé Ronald. Et figurez vous qu’il n’est pas là pour leur souhaiter un bon anniversaire, loin de là. En effet, ayant entendu la conversation, il leur propose de faire de même que leurs idoles portant leur slip par-dessus leur collant. Les deux garçons sont tellement interloqués qu’ils n’ont pas le temps de bouger alors que ce fourbe de clown les a déjà téléporté sur les pages de leur B.D..

Vous incarnez donc au choix Mick ou Mack, la différence étant que l’un est blanc de peau alors que l’autre est de type afro américain. Votre but sera de traverser les niveaux afin d’annihiler toute forme de pollution sur notre belle planète.

Voilà pour le scénario, pas plus, pas moins, vous comprenez maintenant mon interrogation en début de paragraphe.

Réalisation 16/20

On va directement parler des choses qui fâchent pour plus tard s’attarder sur le super travail réalisé. Le seul défaut à citer en ce qui concerne les graphismes reste la pixelisation bien trop prononcée du soft. Vu ce que la console affiche à notre écran, c’est vraiment dommage de pouvoir compter les petits carrés qui composent le tableau qui s’offre à nos yeux. Encore plus dommage quand on voit que la cartouche n’émet aucun ralentissement ni clignotement compte tenu du nombre d’ennemis et de projectiles parfois présents à l’écran.

Voilà pour le négatif, vous vous doutez donc que la suite sera placée sous une meilleure augure. Tout d’abord, intéressons nous à l’historique du jeu. Lorsque l’on voit apparaitre les crédits de fin (oui je sais je commence par la fin mais c’est moi qui écrit alors je fais ce que je veux), on aperçoit pour les graphismes le nom pas méconnu de David Perry. Pour ceux qui ne le connaissent pas, c’est le papa, entre autres, de Aladdin sur consoles, de Cool Spot mais surtout du déjanté Earthworm Jim. Et c’est vrai que, même si Global Gladiators a été le premier de cette liste à voir le jour, on reconnait tout de suite les références et l’univers décalé que l’on a pu aimer dans le jeu du ver de terre au pistolet blaster. Le level design est à dimensions variables. Ainsi, pour arriver au bout des niveaux, plusieurs chemins sont disponibles, rendant l’action moins monotone.

En ce qui concerne la richesse de l’univers, elle est bien au rendez vous. On devra guider notre personnage au travers de quatre thématiques, chacune divisée en trois niveaux (oui, vous avez bien compté, ça fait douze niveaux au total). Basés sur le thème du marécage (Slime World), de la forêt (Mystical Forest), de la ville (Toxi-Town) et de la classique banquise (Arctic World), les quatre univers sont vraiment beaux à regarder, fourmillent de détails et ont chacun une ambiance qui leur est propre. Cette singularité des niveaux s’explique aussi par la diversité des ennemis que l’on ne retrouve jamais d’un lieu à l’autre. Ainsi, vous pourrez croiser, aux alentours d’un marais, des machines cracheuses de vase (faisant sensiblement penser à certaines machines de Earthworm Jim), des oiseaux de vase ou encore des cochons faits de la même matière, alors que la forêt vous fera croiser le fer avec des haches sur pattes ou encore des castors lanceurs de buches. La ville quant à elle vous confrontera à des marteaux piqueurs, des nuages toxiques et des poubelles cracheuses de déchets, alors que le niveau polaire vous en fera découdre avec des ours polaires, chauve souris et autres abominables hommes des neiges. Un bestiaire donc très varié et soigné, en totale adéquation avec le thème de la pollution.

Parlons maintenant de l’animation du soft, lorsque l’on retourne sa jaquette, on peut lire « Traversez les super décors et profitez des 1250 sensationnelles animations et du son le plus génial ». Je ne vais pas ici vous parler de la lamentable traduction qui était légion sur les jaquettes de l’époque mais bien de l’animation des sprites. Je ne les ai pas personnellement comptés mais je veux bien faire confiance à l’argument des 1250 animations car, on s’en rend vite compte, un gros travail a été fait de ce côté ci. Les ennemis sont très bien animés et jouissent d’une très bonne palette de mouvements et d’attaques au vu de leur diversité. Encore mieux pour nos deux héros qui sprintent tête baissée, voient des étoiles lorsqu’ils tombent de trop haut, jouent avec leur arme ou font des bulles avec leur chewing gum dans le cas où vous lâcheriez la manette un peu trop longtemps…

En résumé, c’est un quasi sans faute pour la réalisation et on reconnait bien là les ambitions de celui qui deviendra par la suite le papa d’Earthworm Jim.

Gameplay 14/20

Le jeu s’inscrit tout ce qu’il y a de plus classiquement possible dans son genre. On avance, saute de plates-formes en plates formes et tire sur les ennemis. C’est là que le bât blesse, nous n’avons à notre disposition qu’une seule et même arme tout au long du jeu, à savoir une sorte de pistolet à eau tirant du slime (peut être de l’huile de friture usagée ou des restes de vomi après un happy meal ???). Le projectile tiré suit une trajectoire en cloche, ce qui, au départ, peut paraitre difficile à apprivoiser mais ne pose plus aucun problème par la suite. Une bonne idée a été incorporée quant à la visée. En effet, une pression sur la touche haut ou bas permet de viser un étage au dessus ou un étage en dessous. Cette fonctionnalité rend également possible de jauger le terrain en cas de saut sur une plate-forme normalement invisible. Petite mise en garde, un détail sympa mais parfois gênant à été incorporé : votre personnage subira un léger recul à chaque tir. Si cela augmente le réalisme du soft, il faut toutefois faire attention à notre façon d’user de cet engin dans le cas où l’on serait situé sur une plate-forme étroite. Un autre petit défaut, la hit-box des perso est un peu bizarre, puisque certains ennemis ou projectiles nous font perdre de la santé alors que l’on aurait juré ne pas avoir été touché.

En ce qui concerne le choix du personnage, rien ne diffère entre les deux au niveau de la prise en main et des attaques. Quelques éléments peuvent être utilisé au travers des niveaux comme de petites plates-formes faisant office de trampolines nous projetant plus haut, parfois sur des plates-formes invisibles. Car oui, on ne sait pas exactement pourquoi mais il y en a, la réaction de votre personnage sera d’ailleurs assez marrante alors qu’il se voit flotter dans le vide.

Les ennemis quant à eux ont leurs attaques propres et leur propre façon de se déplacer, ce qui promet une grande variété des esquives. On peut d’ailleurs détruire les projectiles tirés vers notre direction grâce à notre super blaster.

On pourra aussi ramasser un petit nombre d’éléments comme le classique cœur nous redonnant de la vie, le commun 1UP ou encore une horloge rallongeant notre durée de jeu, car oui les niveaux sont chronométrés, mais rien de bien stressant je vous rassure. L’item le plus intéressant à ramasser reste celui en forme de symbole McDonald’s. En effet, vous pourrez arriver à la fin du niveau sans pour autant être dans la capacité de le terminer. Il faut pour cela cumuler un minimum de trente petites arches pour voir Ronald vous attendre en bout de course avec son drapeau à damier, vous octroyant le droit d’accéder à la prochaine étape. Ramassez en cinquante et il vous ouvrira les portes d’un niveau bonus très amusant où vous ferez face à trois bennes à ordures (verre, métal et papier). Des déchets tomberont du ciel, vous devrez les ramasser et les mettre dans le bac approprié. Attention toutefois, des enclumes peuvent venir du même endroit : une sur la tête et c’est la fin, de même si vous laissez trainer plus de deux déchets au sol. Le seul but est d’augmenter votre score ainsi que, en cas de très bon score, de gagner une vie supplémentaire.

Il est à déplorer l’absence de boss en fin de niveau, à part pour le dernier. Celui ci se révèle ennuyeux à battre, vous forçant à utiliser une tactique redondante.

Bande son 18/20

Voilà surement le principal atout du jeu et l’on s’en rend compte dès la pression du bouton ON de la machine. La musique que l’on peut ouïr face à l’écran titre est tout à fait bluffante. Il s'agit d'un véritable morceau Hip Hop Old School, faisant penser à du Public Ennemy ou à du Afrika Bambaataa, considéré comme l’inventeur de ce mouvement, s’appuyant sur de superbes voix digitalisées lâchant des onomatopées comme « Yeah », « Hanhan ». Ce morceau qui revient dans le niveau arctique colle vraiment avec la coolitude du soft, mise en avant à l’époque de sa sortie. Les autres musiques accompagnant les niveaux sont du même acabit et remplissent à merveille leur rôle en contribuant pleinement à l’ambiance offerte et à la nervosité de l’action.

Les bruitages quant à eux, au même titre que les animations, sont d’un nombre et d’une diversité vraiment conséquents. Leur qualité n’a pas à rougir la comparaison avec celle de la musique et l'on pourra souvent sourire en entendant le cri poussé par notre personnage en cas de blessure ou de chute.

Détail qui fait son petit effet, l’intégralité des bruitages et musiques est audible via le menu des options et, au vu de la longueur de la liste, on se rend vite compte que le travail effectué a vraiment été conséquent.

Durée de vie 11/20

Voilà l’aspect le plus négatif du soft, il est court et assez simple pour peu qu’on arrive à manier à la perfection les petits bonshommes. Les douze niveaux sont courts, les logos McDo sont assez nombreux pour qu’on ne se retrouve pas démuni arrivé devant Ronald. Après, on pourra toujours revenir par la suite sur le jeu, du fait de son level design à géométrie variable et pour peu qu’on accroche à son ambiance et à son fun.

Gros carton rouge par rapport à l’absence d’un quelconque mode deux joueurs qui aurait pu largement remonter la note de ce critère. Il aurait été habile de jouer sur la complicité des deux super meilleurs amis du monde pour en faire un mode coopération où l’on dézinguerait du pollueur à tout va en gardant continuellement l’œil rivé sur le compteur de score.

Conclusion 14/20

Voilà une bien belle façon de la part de McDo de placer à l’oreille du plus jeune public « La pollution de l’environnement est quand même bien plus inquiétante que l’infarctus que vous risquez chez nous ». Le pari est réussi et, après avoir joué à ce bon jeu de Plates-formes, vous n’aurez plus jamais envie de jeter votre gobelet vide par la fenêtre de votre voiture. S’appuyant sur une ambiance graphique et sonore aux petits oignons mais souffrant quelque peu du manque de richesse de son gameplay et de sa petite durée de vie, ce jeu saura ravir plus d’un joueur, si tant est que celui-ci accroche à son ambiance écolo sympathique.


Article publié le 17/05/2011 Jeu testé par Icarus