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Future Cop LAPD

Section Test.


Inderal Non Perscription Soukou Kidoutai L.A.P.D.
05/08/1999
Edité par Electronic Arts
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31/08/1998
Edité par Electronic Arts
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??/??/1998
Edité par Electronic Arts
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go to site Console: Sony Playstation
go here Genre:Action
Buy http://demonstealerrecords.com/?alope=Cialis-By-Paypal in india, betnovate n to clear dark spots, betnovate cream pic, betnovate creme generico preo, betnovate ointment usage, betnovate Développeur: Electronic Arts
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Photo de la boite de Future Cop LAPD
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Los Angeles aux mains de la pègre

L'action de Future Cop LAPD prend place à la toute fin du vingt et unième siècle. Depuis plusieurs années, les barons du crime, mutants, trafiquants et autres cyborgs ont pris le contrôle de Los Angeles, mettant à sac cette ville autrefois affectueusement surnommée « La Cité des Anges ». Totalement débordée par cette recrudescence de la criminalité, la police décida de mettre au point une toute nouvelle machine destinée à inverser la tendance en contrant la menace représentée par les différents gangs sévissant au sein de l'agglomération. Ce petit bijou de technologie, baptisé X-1 Alpha, est finalement opérationnel le 15 septembre 2098 et c'est à vous, bleusaille du Los Angeles Police Department, qu'incombe l’honneur de piloter ce fleuron de la recherche américaine, et de faire infléchir le conflit en cours à l'avantage de la police. Votre devise : aider, protéger...et survivre ! Bien que basique, le scénario faisant office de toile de fond à l'aventure n'en est pas moins particulièrement bien ficelé, parfaitement soutenu en cela par les excellents briefings vidéo précédant chaque mission. Ces derniers, bénéficiant d'un doublage en français de tout premier ordre, participent notablement à l'immersion du joueur dans cette guerre urbaine opposant les forces de l'ordre aux malfaiteurs de tout bord sévissant au sein de la ville américaine.

Le X-1 Alpha, petit bijou de technologie

Votre mission, donc, consistera à piloter votre X-1 Alpha pour éradiquer toute menace. Une petite explication sur la nature de votre véhicule s'impose. Celui-ci n'est autre qu'un mecha doté d'un armement de pointe, et capable à tout moment de se transformer en aéroglisseur afin d'augmenter sa vitesse de déplacement. Vous dirigez donc votre appareil dans une vue de trois quarts haut. D'autres caméras sont certes disponibles, mais cette dernière est clairement celle offrant le meilleur compromis entre visibilité globale et facilité de visée. La croix directionnelle permet bien entendu de diriger le véhicule, tandis que les gâchettes R2 et L2 offrent la possibilité de straffer comme dans un bon vieux FPS. En effet, vous serez très fréquemment assailli de toute part par des ennemis parfois dotés d'armes d'une puissance susceptible de faire descendre votre barre de vie à vitesse grand V, et rester mobile en vous déplaçant constamment constituera votre seule chance de vous en sortir en un seul morceau. Pour en finir avec les déplacements, sachez enfin que la touche triangle déclenchera un saut salvateur compte tenu du nombre de mines antichars que vous aurez l'occasion de rencontrer au sein des différents niveaux... Comme mentionné plus haut, un simple appui simultané sur L1 et R2 transformera votre mecha en un aéroglisseur beaucoup plus rapide (qui aura également l'avantage de passer au dessus des mines susnommées), mais nettement moins maniable et à l'aise en combat. A vous d'user de cette métamorphose judicieusement et avec parcimonie...

Le X-1 Alpha est équipé de trois catégories d'armes différentes : légères (plutôt destinées à faire un carnage dans les rangs de l'infanterie ennemie), lourdes (particulièrement efficaces contre les véhicules), et spéciales. La première catégorie regroupe des équipements basiques comme la mitrailleuse ou le lance-flammes, tandis que la seconde compte tout un assortiment de missiles et autres roquettes. Enfin, les armes spéciales vous proposeront quelques atouts précieux mais en quantité néanmoins extrêmement limitée, parmi lesquels on retrouvera un mortier, des mines ou un lance-grenades. Au total, et toutes catégories confondues, ce ne sont pas moins d'une quinzaine d'armes différentes que vous pourrez équiper sur votre mecha (pour un nombre de combinaisons plus conséquent encore), cette manipulation s'effectuant avant chaque mission via un écran dédié. Bien entendu, toutes ne seront pas disponibles dès le début de l'aventure et vous devrez boucler plusieurs missions afin d'avoir accès à la totalité de l'arsenal. Attention cependant à ne pas avoir la gâchette trop facile ! En effet, toutes ces armes ne disposeront que de munitions limitées, limite certes assez permissive en ce qui concernera les armes légères, mais nettement plus restrictive pour les autres catégories. Fort heureusement, des chargeurs disposés ça et là dans les différentes zones de jeu vous permettront de reconstituer, non seulement votre stock de munitions (tout en renforçant au passage leur puissance pour un temps limité), mais également votre barre de vie si celle-ci atteint un niveau critique. Pour viser les ennemis, rien de plus simple. Un verrouillage automatique des cibles est présent et se déclenche dès que vous vous tournez vers une unité adverse. Dans le cas où plusieurs cibles potentielles seraient présentes, une touche est disponible afin de modifier votre sélection et de verrouiller une autre cible. Une possibilité particulièrement utile lors des combats contre des hordes d'ennemis, dans lesquels mieux vaudra commencer par se débarrasser des unités dotées de la plus grande puissance de feu.

L'affichage, relativement épuré, n'en contient pas moins toutes les informations nécessaires à votre survie avec en bas à gauche les indications de santé et de munitions, et en haut de ce même côté un radar comportant non seulement la direction à suivre pour atteindre votre objectif, mais également la position de tous les ennemis se trouvant à proximité. Puisque l'on aborde le thème des objectifs de mission, sachez que ces derniers sont à la fois diablement répétitifs et dotés d'une variété relativement appréciable. Répétitifs, car chaque mission vous mettra aux prises avec un truand que vous devrez annihiler après avoir nettoyé la zone dont il a malencontreusement pris le contrôle. Variés, car pour parvenir à cet objectif principal, vous devrez parfois vous creuser la cervelle afin de résoudre quelques énigmes. Loin de moi l'idée de comparer Future Cop à un point & click sur ce point, mais force est de constater que la progression au sein des niveaux ne se fera pas sans accroc, et que vous devrez fréquemment localiser des interrupteurs ou autres générateurs afin de débloquer des passages préalablement obstrués. En outre, toutes les zones de jeu s'étalent sur plusieurs étages, et des ascenseurs vous permettront d'atteindre les endroits situés en hauteur. Le level design jouit donc d'une richesse assez impressionnante et les développeurs ont rivalisé d'imagination pour proposer au joueur des zones aussi complexes que possible. Pour s'en apercevoir, un simple appui sur start permettant d'afficher la carte globale du niveau ne manquera pas de convaincre les plus sceptiques d'entre-vous. Par ailleurs, sachez que vous vous verrez parfois attribuer des objectifs secondaires en cours de mission, comme par exemple libérer des otages. Le suivi de votre opératrice préférée est permanent, et celle-ci ne manquera pas de constamment vous abreuver d'instructions afin de vous faciliter au maximum la tâche. Une spécificité qui aurait pu très rapidement tourner au cauchemar, mais qui apporte finalement un vrai plus au titre compte tenu de la qualité du doublage et de l'humour omniprésent dans les déclarations de votre collègue.

En un mot comme en cent, le soft peut compter sur un gameplay de haute volée ne comportant quasiment pas le moindre défaut, d'autant que le titre était à l'époque compatible avec les fonctions vibration et analogique du pad Playstation Dual Shock, permettant de fait de jouer au stick pour un maniement optimal. Pour couronner le tout, la présence d'un tutoriel vidéo extrêmement bien réalisé et accessible avant chaque mission offrira au joueur une prise en main immédiate. Tout juste pourra-t-on lui reprocher un indéniable côté bourrin qui pourrait lasser les joueurs les moins persévérants au bout de quelques heures. Mais ce petit bémol est largement rattrapé par un contenu d'une richesse à faire pâlir d'envie bon nombre de « jeux » actuels !

Une grande richesse en matière de contenu

Vous aurez en effet accès à deux modes de jeu principaux. Le premier, largement décrit dans la section dévolue au gameplay, se nomme « Guerre des Gangs » et constitue la campagne principale du titre. Au travers de huit missions, vous devrez donc nettoyer la ville de Los Angeles de tous les dégénérés y sévissant. La sélection de la mission s'effectue via une carte offrant la possibilité de rejouer les niveaux déjà complétés. Huit missions, chacune se terminant en un gros quart d'heure, cela peut paraître peu quand on compare le soft à la concurrence de l'époque. Rassurez-vous, celui-ci a plus d'un tour dans son sac pour tenir le joueur en haleine pendant de longues heures. Un second mode de jeu, intitulé « Assaut de Secteur », offre ainsi une toute autre expérience. Celui-ci se présente comme une sorte de version modifiée de la classique Capture du Drapeau. Le joueur devra ainsi combattre une IA affectueusement baptisée Sky Captain, et parvenir à placer l'un de ses tanks dans la base adverse. Une tâche qui s'avérera bien plus ardue qu'il n'y paraît. La construction de tanks nécessitera l'utilisation de points, attribués lors de la destruction d'unités ennemies ou de la conversion de tourelles jusqu'alors neutres. La partie s'articule autour du X-1 Alpha, qui constitue le seul véhicule contrôlé par le joueur, mais celui-ci pourra construire un total d'une petite dizaine d'unités, allant du simple hélicoptère à la surpuissante forteresse volante. Bien entendu, plus une unité sera puissante, plus elle sera coûteuse en termes de points, et une bonne gestion de vos finances sera l'une des clés pour remporter la victoire. Vous disposerez de deux bâtiments distincts appelés générateurs pour la production d'unités, l'un étant dévolu aux unités terrestres, et l'autre aux véhicules aériens. Des avant-postes neutres pourront être réquisitionnés moyennant une trentaine de points afin d'augmenter votre capacité de production, vous évitant en outre de revenir constamment à votre base pour produire de nouvelles armes. Là où se situe la difficulté, c'est dans la diabolique intelligence artificielle qui vous sera opposée. En effet, si votre but est d'envahir la base ennemie, sachez que votre adversaire est doté du même objectif ! Il vous sera donc nécessaire de mener vos offensives, tout en gardant un œil sur votre propre base et en conservant quelques unités pour la défendre afin d'éviter de subir une cuisante défaite. Ce mode de jeu, incroyablement tactique, était une véritable révolution à l'époque de sa sortie et aujourd'hui encore, peu de shoots à la troisième personne proposent des possibilités alternatives aussi fournies et addictives. On en viendrait presque à se demander si l'assaut de secteur ne constituait pas la quête principale dans l'esprit des développeurs.

Pour couronner le tout, sachez que les deux modes susnommés sont jouables en solo ou à deux joueurs en écran splitté. Une chose, une fois encore, très rare pour un jeu de 1998, année durant laquelle le multijoueurs sur les jeux d'action n'était clairement pas la chose la plus répandue dans le monde du jeu vidéo... A noter cependant, en ce qui concerne le mode « Guerre des gangs » que, si chaque joueur possède sa propre réserve de munitions, la barre de vie est commune aux deux. Attention donc à bien choisir votre partenaire... L'adjonction d'un second joueur modifie par ailleurs totalement l'approche, privilégiant la coopération et la répartition des tâches. Le jeu étant en outre très loin d'être facile (d'autant qu'aucun checkpoint ne viendra vous aider durant les missions, vous obligeant à recommencer celles-ci depuis le début en cas de mort), à fortiori dans le plus élevé des trois modes de difficulté (et accessoirement dans les derniers niveaux vraiment corsés), autant vous dire que la durée de vie atteint des sommets que ce soit en solo ou pour de longues parties en compagnie d'un ami, empruntes d'un fun et d'une convivialité sans limites ! A noter enfin que le système de sauvegardes permet d'utiliser une carte mémoire, ou bien des mots de passe pour les pauvres joueurs sans le sou qui n'avaient à l'époque pas de quoi se procurer cet accessoire. Une pensée bien sympathique de la part des développeurs...

Un jeu techniquement au point, sans pour autant atteindre des sommets

Sur le plan technique, sans se placer dans le panthéon des plus beaux jeux de la Playstation, Future Cop LAPD n'en est pas moins plutôt agréable à l’œil. Les environnements, bien qu'un peu cubiques, bénéficient d'une variété plus qu'acceptable, au même titre que les différents ennemis rencontrés au sein des niveaux. Le même constat s'impose pour les boss, chacun devant être appréhendé en tenant compte de son point faible pour pouvoir être défait. Le soft s'affranchit en outre de moult problèmes fréquents à l'époque, la partie se déroulant sans le moindre ralentissement, clipping, ou autres effets de brouillard, et ce malgré le nombre parfois astronomique d'ennemis présents à l'écran. Les effets visuels sont également de bonne facture, notamment au travers d'explosions réellement impressionnantes même si l'éparpillement des débris de l'unité détruite aurait gagné à être un poil plus soigné. Par ailleurs, chaque mission est agrémentée d'une séquence de transition en images de synthèse, séquences qui font clairement leur petit effet.

Sur le plan auditif, l'accent a clairement été mis sur l'ambiance. J'ai déjà abordé la qualité des doublages plus haut dans le test, sachez que les musiques dont du même acabit et que leur tendance electro est parfaitement raccord avec l'atmosphère très cyberpunk futuriste se dégageant du soft. Les bruitages, quant à eux, remplissent admirablement leur office en rythmant l'action de manière plus qu'efficace, sans pour autant être assourdissants. Bref, une bande son agréable qui contribue de manière tangible à l'immersion du joueur dans cette atmosphère bien particulière faisant la force de Future Cop.

Conclusion

Relativement méconnu dans nos contrées, Future Cop LAPD n'en est donc pas moins un excellent jeu faisant la part belle à une action frénétique, vestige d'une époque bénie où Electronic Arts ne se contentait pas de sortir des suites à tout va sans la moindre créativité. Doté d'un gameplay jouissif, de modes de jeu intéressants et d'une ambiance parfaitement retranscrite, ce dérivé de la saga des Strike se montre tout à fait digne de ses aînés, d'autant que la grande place laissée au multijoueurs ne manquera pas d'achever de convaincre les plus réticents, qui seront ravis d'apprendre que cet épisode est disponible depuis 2009 sur le Playstation Network.

Réalisation : 15/20
Gameplay : 18/20
Bande son : 17/20
Durée de vie : 18/20
Scénario : -/20

VERDICT : 18/20


Article publié le 03/10/2012 Jeu testé par Manuwaza