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Firebugs

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18/10/2002
Edité par Sony Computer Entertainment Europe
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Une exclusivité Sony Playstation

Photo de la boite de Firebugs
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L’histoire prend place dans un monde où les courses Firebugs occupent une place de choix. Gismo, Kami, Zero le robot, B.O.W et Karrie, de jeunes pilotes valeureux participent à la première course de la saison. Adversaires depuis l’enfance, ils n’ont plus aucun secret les uns pour les autres et courent pour leurs propres écuries.

Le départ est donné et les bolides s’élancent pour leur premier tour de piste. Gismo de l’équipe Mayday est le favori et s’engage logiquement en tête de la course. C’était sans compter sur B.O.W qui surgit de nulle part à la première place, sur le canon à plasma de Zero, sur la vitesse ahurissante de Kami et sur les gadgets ascensionnels de Karrie qui tenteront par tous les moyens de parvenir à leurs fins. Qui parviendra le premier à franchir la ligne d’arrivée? Ce sera à vous de le déterminer selon le scénario...

Une trame scénaristique classique qui introduit le jeu de manière normale, presque quelconque. Les quelques points mis en avant se retrouvent dans cette introduction. On pourra émettre quelques doutes quant au nombre de participants à ce championnat puisqu’avec seulement cinq concurrents, on se demande quelle est vraiment la place des Firebugs dans ce monde futuriste. Un peu d’intox?

Pour autant et sans que cela ne soit réellement nécessaire, le background des personnages a été étoffé au maximum, on apprendra donc moult facettes de la vie de nos cinq prétendants au titre de champion. Malheureusement, cette surabondance de détails fait plus dans le quantitatif que dans le qualitatif et le tartinage d’infos sur les persos crée un déséquilibre avec l’univers dont on ne sait quasiment rien. En effet, seuls les mondes où auront lieu les courses seront présentés, eux aussi dans le détail, à croire que ce même univers n’est composé que d’un îlot, d’une piste d’atterrissage et d’un désert... Dommage, car si le tout manque de cohérence, on remarque pourtant que le scénariste a essayé de produire quelque chose, dans la limite de ses moyens.

Réalisation:

C’est précisément ici que l’on va commencer à être beaucoup moins conciliant. Pour situer les choses, on rappellera que Crash Team Racing est sorti depuis trois ans en 2002, une référence pour l’époque dans le genre «Mario Kart like». Firebugs se présente donc fièrement avec ses cinq mondes dénommés l’Aérozone, les dunes Terriennes, la cité aérienne, les jardins droïdes et l’Archipel et cela commencerait merveilleusement bien si tout n’était pas horriblement générique... Entendez par là qu’il n’y aura finalement que peu de choses pour différencier les stages entre eux. C’est vide, c’est redondant, c’est court, quelques boucles, quelques virages, des couleurs criardes, des backgrounds sans personnalité ni vie... On comprend vaguement les notes tantôt industrielles tantôt spatiales des levels mais l’on reste sur une sensation d’inachevé.

A ce manque de personnalité viendront s’adjoindre des bugs plus ou moins gênants lors des courses, on pensera notamment aux textures qui foutent le camp dès que l’on sort de la piste et qui se permettent parfois de baver pendant les courses, à l’aliasing, à une gestion douteuse des collisions...

L’aspect cartoon dont semblait s’inspirer le soft peine également à être décelé in-game où les personnages n’apparaîtront même pas. Seuls les vaisseaux seront mis en avant. Ces derniers ressemblent à des sortes de «trikes» qui auraient été plus ou moins customisés; certains se rapprochant plus de la moto, d’autres du quad. Malheureusement et encore une fois, avec cinq bolides, Firebugs ne fait pas dans la surenchère et montre très rapidement ses limites.
On précisera pour terminer cette partie que Firebugs ne comporte que très peu de scènes cinématiques, puisque mise à part l’introduction, on ne retrouvera aucune cut-scenes. Quelques unes d'entre-elles auraient pu apporter du liant à l’ensemble, élément que l’on dénonce depuis le début de ce chapitre et qui fait, encore une fois, cruellement défaut à ce soft... Détail irritant supplémentaire, la scène d’introduction était plutôt de bonne facture et aurait pu (dû) laisser présager d’autres accompagnements du genre...

Gameplay:

On retrouve le schéma typique du jeu de course dans cette partie avec des modes de jeu extrêmement classiques, tels qu’un championnat solo, un mode versus et un mode entraînement. Le mode «un joueur» permet de choisir un personnage et de disputer une série de courses dans le championnat Firebugs. A bord de son module customisé, chaque pilote disposera d’armes différentes. Il n’y a pas de prévalences particulières entre les forces en présence, même si certains véhicules paraîtront moins équilibrés (nombre de roues oblige) que d’autres. La compétition débute après la sélection de votre héros. Un seul «monde» en surbrillance et deux pour le moment bloqués, le choix est donc vite fait. Cinq courses distinctes vous tendent alors les bras et sont toutes à remporter si tant est que l’on veuille progresser, l’ordre n’important pas.

Passons maintenant aux courses en elles-mêmes. Ces dernières seront précédées d’une phase de qualifications qui devrait en théorie mettre en pratique vos talents de pilotes. Il sera cependant très facile de terminer en pôle position, un défaut que l’on retrouvera tout au long de nos pérégrinations.

Les points mis en avant pas Firebugs pour se démarquer de la concurrence étaient, comme nous l’avons déjà vu, les armes bioniques propres à chaque protagoniste, mais aussi le fait de pouvoir défier la gravité lors des courses (en roulant sur les parois verticales par exemple). Si l’on se penche sur le premier point, c’est passable sans plus. Les armes sont évidemment sujettes à munitions et se rechargent via des cristaux que l’on peut ramasser sur les circuits. Leur efficacité, que ce soit sur le plan défensif ou offensif, ne sera pas des plus reluisantes et l’on pourra même s’en passer, purement et simplement. De plus, les éléments situés en bas de part et d’autre de l’écran de jeu (censés représenter les armes chargées ou non), ne sont pas clairs pour deux sous...

Concernant le second point, il est malheureusement lui aussi des plus limités. Le soft conseille parfois implicitement au joueur de s’aventurer sur des parois abruptes afin d’y récupérer des items de recharge, mais d’une, ces mêmes items se retrouvent absolument partout et dans des endroits plus accessibles et de deux - le point le plus critique - votre véhicule ne sera pas du goût de ces parties de gymkhana. Il ne sera donc pas rare de se voir expulser des limites de la course après avoir atterri malgré soi, ou bien encore de se retrouver à contresens. Je pense que vous voyez maintenant clairement où je veux en venir. Les aspects atypiques mis en avant par le soft tombent complètement à plat la plupart du temps et l’on se retrouve devant un jeu de course qui n’a plus grand chose pour varier ses phases de gameplay. Seuls les plus acharnés parviendront donc à débloquer les derniers mondes ouvrant la porte à d’autres compétitions ou les skins secondaires des vaisseaux en quelques heures au plus, mais le tout manque cruellement d’intérêt, et cela malgré des intentions louables. La sensation de vitesse fait donc partie de ces bons points et le titre ne s’en sort pas si mal de ce point de vue, les boosters de vitesse utilisables in-game agrémentant encore un peu plus cet effet.

On notera pour la route la présence d’un mode versus qui permet à deux joueurs de s’opposer. Le schéma est simple, choix du personnage, du stage ainsi que du nombre de tours et les hostilités peuvent débuter joyeusement.

Bande-son:

Pour peu que l’on ne soit pas allergique à la musique moderne, notamment électronique, le soft s’en sort plutôt bien de ce côté là. Sonorités techno et hip-hop accompagneront donc des courses pas franchement transcendantes et bien que cela ne suffise pas à renverser la vapeur, c’est agréable au vu des déconvenues que l’on a pu voir se succéder un peu plus haut. Les effets sonores supplémentaires seront eux aussi dans le ton, que ce soient les vrombissements des moteurs ou bien encore les tirs des différentes armes. Un petit regret? Pas de voix pour les personnages, pas de voix tout court in-game. Dommage lorsque l’on a détaillé jusqu’à la marque du caleçon des concurrents dans le livret...

Conclusion:8/20

Pétri de bonnes intentions mais ô combien limité dans sa réalisation et son gameplay, Firebugs ne restera pas dans les annales, mais pour une exclusivité PsOne uniquement sortie en Europe, il ne fallait pas s’attendre à des miracles. Disons qu’en plus d’être un titre quelconque, le jeu ne parvient pas à susciter la curiosité chez le joueur et s’empêtre dans des courses sans saveur ni personnalité. Que ce soit du côté de la simulation pure et dure ou du Mario-Kart like, il y a quand même sacrément mieux sur la 32 bits de Sony.


Article publié le 26/09/2013 Jeu testé par Hijaki