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Final Fantasy 8

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27/10/1999
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Photo de la boite de Final Fantasy 8
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Nous sommes fin 1997. Cette année là, une vague, que dis-je, un tsunami nommé Final Fantasy 7 a submergé l’Europe propulsant du même coup Squaresoft au sommet de sa gloire et en faisant une référence du milieu vidéo-ludique. En effet, si les précédents opus avaient connu un grand succès au Japon et aux USA, le septième épisode est parvenu à ouvrir les portes du vieux continent à l’éditeur nippon avec plus de deux millions d’exemplaires Playstation vendus. Plus qu’un simple jeu, cette aventure féérique a également fait découvrir un genre de jeu assez méconnu des Européens à l’époque, à savoir le Rôle Playing Game jusqu’alors implicitement réservé au public Japonais. Sur un petit nuage, Hironobu Sakaguchi ne se repose pas pour autant sur ses lauriers et commence à réfléchir au prochain épisode sur lequel reposera l’énorme responsabilité d’être au moins aussi réussi que son illustre prédécesseur. En 1999, la sortie de Final Fantasy 8 provoque donc un engouement plus grand encore que pour le précédent épisode puisque les boutiques sont littéralement dévalisées (deux millions d’exemplaires vendus en une matinée). Portrait de cet épisode qui, loin d’être mauvais, constitue sur bien des points une véritable rupture avec les principes de base de la série.

Scénario (18/20)

Commençons tout d’abord par une rapide présentation du contexte dans lequel se déroule l’histoire. L’action prend place dans un monde où règne une paix éphémère qui va bientôt être compromise par une attitude conquérante de la part du royaume Galbadien. Annexant les territoires les uns après les autres, ce peuple mené par un président despotique va voir se dresser contre lui de nombreux groupes de résistants. Au beau milieu de ces innombrables conflits destructeurs se dresse l’Université de Balamb, établissement spécialisé dans la formation de combattants d’élite destinés à combattre les envahisseurs Galbadiens : les Seed. Vous incarnez Squall Leonheart (les connaisseurs comprendront aisément la référence à Final Fantasy 2), étudiant taciturne mais terriblement prometteur de ce prestigieux établissement qui va, au travers de sa toute première mission en tant que membre du Seed, se retrouver propulsé au beau milieu d’un conflit le dépassant et mettant en scène des adversaires bien plus terrifiants que les Galbabiens qui s’avèreront n’être que des pions au service d’une terrible puissance maléfique. Accaparés par leurs conflits stériles, les Royaumes de Galbadia et de Balamb ne se rendent pas compte de la menace qui pèse sur eux et ce sera donc à vous de sauver le monde du désastre. Intégrées dans cette trame riche et complexe, on pourra retrouver de nombreuses histoires parallèles mettant en scène des personnages tous très intéressants et aux relations complexes comme la rivalité malsaine entre Squall et Seifer (le jeu s’ouvre sur une splendide séquence introductive dans laquelle un duel entre les deux compères vous laisse une belle cicatrice au beau milieu du front), ou la romance entre notre héros et Linoa. L’apparition d’un nouveau personnage énigmatique du nom de Laguna Loire par le biais des rêves de Squall apportera un réel plus à l’intrigue en laissant énormément de questions sans réponses dans l’esprit du joueur (notamment à propos du lien les unissant), jusqu’au jour où les chemins des deux héros aussi opposés que le jour et la nuit (si Squall est un soldat froid et antipathique, Laguna est un pacifiste extraverti) se rejoindront. Chaque protagoniste possède sa propre personnalité mais vous devrez parfois vous attendre à quelques surprises puisque certains d’entre eux joueront un rôle et se révèleront à un certain moment tels qu’ils sont vraiment. Trahisons, romances, rédemptions, amitiés, tout est présent dans ce titre pour vous offrir un scénario à la hauteur, sans jamais sombrer dans le cliché ou le roman à l’eau de rose.

Réalisation (19/20)

Cette trame scénaristique de qualité est soutenue par une réalisation impeccable faisant passer le précédent épisode pour une ébauche. En effet, si le principe des personnages 3D temps réel évoluant dans des décors fixes en 3D précalculée (principe emprunté à Resident Evil) a été conservé, la finesse desdits décors a été grandement revue à la hausse puisque les différents environnements regorgeront de couleurs et de lumières en tout genre vous immergeant ainsi de manière très efficace dans cet univers futuriste. Force est de constater que les personnages s’intègrent parfaitement dans leur environnement et ne feront en aucun cas « tache » dans cette magnificence visuelle. Leur modélisation est certainement ce qui a le plus changé par rapport aux précédents épisodes puisque là où ces derniers proposaient un design basé sur le SD (Super Deformed, c'est-à-dire non respect des proportions), FF8 vous offre un chara-design réaliste n’enlevant rien au charme du titre. Chaque protagoniste a son propre style, sa propre personnalité, sa propre technique de combat et le charisme se dégageant de chacun d’entre eux est flagrant tant leur apparence a été soignée, allant même jusqu’à les affubler d’attitudes et de postures différentes selon les situations auxquelles ils sont confrontés.

Lors des combats, l’émerveillement ne sera que plus grand étant donné la tempête d’effets lumineux auxquels donnera lieu la moindre magie et à fortiori l’invocation des GF qui sera le prétexte à un véritable feu d’artifice. L’animation des personnages lors de ces phases a également gagné en réalisme et vous pourrez ainsi dire adieu aux glissades de Clad pour s’approcher de ses ennemis, au profit de mouvements décomposés avec le plus grand soin donnant aux combats une toute autre dimension puisque vous sentirez presque le poids de la Gunblade (l’arme de Squall, savant mélange d’épée et de pistolet) sur vos bras fatigués. Les acteurs de la bataille iront même jusqu’à modifier leur posture pour préparer leur attaque une fois que vous leur en aurez donné l’ordre, ce détail n’en étant qu’un petit parmi tant d’autres (comme par exemple les superbes angles de caméra lors des affrontements) qui contribuent à faire de ce titre une référence en matière de qualité visuelle. De même, la traduction souvent approximative des dialogues de FF7 laisse ici la place à une transposition de grande qualité qui parviendra à restituer parfaitement toute la grandeur des dialogues dont certaines répliques parviendront même à devenir cultes…ou à vous faire rire (ah Laguna et ses deux compères, quels joyeux drilles !). La raison ? Le fait que les traducteurs aient eu les dialogues originaux en Japonais à leur disposition et non ceux en Anglais de la version américaine comme c’avait été le cas pour le septième opus. Et que dire des innombrables séquences vidéo (soixante minutes en tout !) qui vous laisseront bouche bée par leur qualité, puisque le nombre de polygone ayant fortement été revu à la hausse par rapport au précédent épisode permettra d’offrir un rendu extrêmement réaliste vous donnant l’impression d’être devant un véritable film d’animation. La transition entre ces cut-scenes et le jeu atteint la perfection permettant ainsi à l’histoire de se dérouler logiquement de manière incroyablement fluide (vous verrez même parfois vos personnages modélisés avec le moteur 3D du jeu au beau milieu d’une séquence vidéo ce qui sera du plus bel effet). Nous sommes donc en présence de l’un des plus beaux jeux de la Playstation, si ce n’est le plus beau…

Bande son (17/20)

La bande son est dans la lignée des graphismes avec des thèmes musicaux toujours aussi magnifiques. On peut une fois de plus remercier Nobuo Uematsu pour ses compositions sublimes parfaitement adaptées aux différentes phases de jeu : musiques épiques lors des cinématiques, thèmes dramatiques lorsque la situation le nécessite, musique bon enfant lors des parties de cartes… Vous retrouverez aussi avec bonheur le jingle de victoire propre à la série. Mais la grande nouveauté propre à FF8, c’est la présence d’un thème principal chanté, à savoir Eyes on Me de Faye Wong. On remarquera également la séquence introductive du jeu accompagnée par une chorale chantant en latin, ainsi que la musique des combats lorsque vous incarnez Laguna qui est réellement excellente. Seul bémol : quelques bruitages fort peu inspirés. On touche malgré cela à la grâce acoustique, comme en témoignent les chiffres de vente de l’OST du titre tout simplement faramineux.

Gameplay (15/20)

Mais là ou FF8 se démarque le plus de ses ainés, c’est sans aucun doute au niveau du gameplay, à commencer par l’importance accordée aux invocations. Ces dernières, baptisées Guardian Forces pour l’occasion, sont ici des personnages à part entière avec des points de vie (elles auront même des potions prévues spécialement pour elles), des augmentations de niveaux etc etc. Au nombre d’une grosse quinzaine, elles vous rejoindront pour la plupart une fois que vous les aurez battues et vous deviendront vite indispensables puisque si vous n’équipez pas vos personnages avec au moins l’une d’entre elles, ce dernier sera tout juste capable de lancer une attaque basique. Pour utiliser les capacités avancées comme la magie ou les objets, vous devez donc obligatoirement associer une GF à chacun de vos personnages, ce qui vous permettra de sélectionner trois capacités actives (items, magie, G-Force ou voler) ainsi que deux passives (magie+10% par exemple). Elles serviront également, à l’instar de FF6, à vous faire apprendre des capacités spéciales grâce aux PDC gagnés pendant les combats. Outre cette utilisation en arrière plan, elles pourront aussi intervenir lors de vos combats sur votre ordre, pour déchainer leur puissance destructrice sur vos malheureux adversaires. Lorsque vous faites appel à l’une d’entre elles, un laps de temps doit s’écouler avant qu’elle ne lance son attaque, laps de temps durant lequel elle encaissera les coups qui seront portés au personnage qui l’aura invoquée. Vous devrez donc être attentif non seulement aux HP de vos personnages, mais également à ceux de vos GF qui pourront elles aussi être mises KO. L’association de ces G-Force devra être effectuée avec minutie puisque certains personnages auront plus ou moins d’affinités avec certaines d’entre elles, ce qui agira directement sur leur efficacité. De même, associer deux créatures rivales avec le même personnage leur fera perdre une grande part de leur efficacité.

Mais l’aspect qui déroutera sans aucun doute les habitués de la série est la disparition des points de magie. Ainsi, les différents sorts devront être volés aux ennemis pour être lancés par la suite. Deux options s’offrent alors à vous : voler un sort et le relancer directement (ce qui à l’avantage de vous permettre de n’utiliser qu’un seul tour), ou bien voler ce sort pour le stocker (ce qui vous permettra d’en voler plusieurs à la fois). Ce système a fait l’objet d’une polémique puisque certains l’ont trouvé fort innovant et sympathique tandis que d’autres ont fortement regretté l’époque des MP. Pour ma part je dois avouer que j’appartiens à la seconde catégorie puisque je trouve ce système assez bancal, système qui souffre cruellement de la comparaison avec les révolutionnaires matérias de FF7 qui mettaient nettement plus en valeur l’utilisation de la magie ici reléguée au second plan. De plus, vous passerez parfois des combats entiers à voler de la magie pour remplir votre stock ce qui sera extrêmement fastidieux. Mais ces magies pourront aussi être utilisées pour renforcer vos attaques et votre défense (ainsi que vos autres stats comme vos HP, votre vitesse...) par le biais des associations mentales et élémentales. En effet, vous pourrez par exemple associer la magie feu à votre défense pour être plus résistant aux attaques de feu, ou bien l’associer à votre attaque si vous affronter des monstres élémentaux de glace. Le principe est le même pour les associations mentales (sommeil, poison…) si ce n’est que certaines magies pourront si vous les associez à votre défense vous protéger contre plusieurs types d’attaques (par exemple la magie esuna ayant pour effet d’annuler toutes les attaques mentales vous protégera contre toutes ces dernières). L’efficacité de vos associations aussi bien en attaque qu’en défense sera matérialisée par un pourcentage qui variera en fonction du nombre de magies que vous avez en stock. A noter que si ce pourcentage dépasse 100% en défense, les attaques élémentales correspondantes vous apporteront même des points de vie. Ces associations seront d’une grande importance dès le début du jeu lors de votre combat contre Ifrit durant lequel il sera fortement conseillé d’associer le sort Glace en attaque et Feu en défense…

Une autre innovation réside dans le système d’évolution des armes. En effet, vous garderez ici la même arme pour chaque personnage d’un bout à l’autre de l’aventure et n’aurez donc pas à en acheter dans les boutiques comme c’était le cas dans les autres épisodes. Rassurez vous toutefois, vous pourrez les faire évoluer en vous adressant à des armuriers qui, moyennant finance, augmenteront graduellement leur puissance. Pour cela, vous devrez collecter des magazines particuliers (Fanzines des Fanas de Flingues) et divers objets aux quatre coins du monde, qui dans les mains expertes de votre ami armurier se transformeront en évolutions pour vos chers équipements.

Pour ce qui est du système de jeu basique, FF8 reste dans la tradition de ses prédécesseurs. Vous dirigez donc votre groupe sur une carte du monde et votre progression est pimentée par de nombreux combats aléatoires au tour par tour (à noter qu’en empruntant les routes, vous rencontrerez moins d’ennemis qu’en coupant à travers champs). Durant ces derniers, chacun des trois personnages présents sur la surface de combat devra attendre que sa jauge ATB (Active Time Battle) soit pleine pour lancer une action (attaquer, voler, magie, objet ou G-Force). Les limit-break, attaques surpuissantes disponibles lorsque vos HP sont faibles, sont toujours présentes mais nécessiteront ici des manipulations parfois complexes pour être utilisées au maximum e leur puissance (un peu à la manière du blitz de Sabin dans FF6). A la fin de chaque combat, vous remportez des points d’expérience vous permettant de gagner des niveaux (et donc d’augmenter vos différentes statistiques), des PDC qui vous serviront à booster vos G-Forces, éventuellement des objets et…eh bien c’est tout puisque vous ne gagnerez pas d’argent en combattant. En effet, vous êtes un salarié de la BGA (Balamb Garden Academy) et à ce titre, vous percevrez un salaire à intervalle régulier selon votre rang dans la hiérarchie des Seed. Vous pourrez améliorer ce rang au fur et à mesure en passant des examens (sorte de quizz) qui, en cas de succès, vous feront passer au niveau Seed supérieur. Attention toutefois car un personnage de niveau 8 ne pourra en aucun cas avoir un niveau Seed supérieur à 8. Ce système de rémunération a l’avantage d’être plus logique que le classique paiement à chaque monstre abattu.

Nous sommes donc en présence d’un système de jeu très efficace dans la grande tradition des jeux de Squaresoft. Malgré cela, on ne peut que regretter l’utilisation des magies s’apparentant plus à des items qu’à des sorts à part entière. A noter également la compatibilité avec la manette Dual Shock dont le stick vous permettra de vous déplacer plus aisément dans les environnements 3D, et dont les vibrations procureront un surplus d’immersion lors des combats.

Durée de vie (18/20)

Côté durée de vie, FF8 n’a pas à rougir de la comparaison avec ses prédécesseurs puisque finir l’histoire principale en ligne droite vous prendra une bonne quarantaine d’heures. A cela viendront se greffer de (très) nombreuses quêtes annexes comme par exemple la recherche de certaines Guardian Forces que vous devrez vaincre pour vous offrir leurs services, ou encore la recherche des chocobos qui vous occupera un bon bout de temps. Le titre est dans l’ensemble moyen en ce qui concerne la difficulté et ne vous posera guère de problèmes si vous maitrisez parfaitement le système d’associations. A noter les points de vie du boss final qui varieront selon le niveau que vous aurez atteint, adaptant ainsi la difficulté de ce dernier à votre performance.

La tendance avait été lancée par Final Fantasy 7 de proposer une multitude de mini-jeux, allant même jusqu’à créer un parc d’attractions tout entier. Une fois encore, ce nouvel épisode constitue une rupture à ce niveau puisque le nombre de ces mini-jeux sera ici plus que limité. Toutefois, l’un d’entre eux parviendra par son intérêt à vous garder scotché à votre téléviseur de longues après midi après la fin du jeu, j’ai nommé le Triple Triad. Ce jeu de cartes reprenant à peu de choses près le principe de l’othello sera en effet assez prenant et très agréable à jouer. Le principe est simple : la partie se joue avec cinq cartes par joueur sur un tapis permettant de poser neuf cartes (trois cases sur neuf). Chaque carte a une valeur attribuée à chacun de ses côtés, valeur qui devra être plus grande que celle du côté adjacent de la carte posée par votre adversaire. Si c’est le cas, vous retournez la carte de l’autre concurrent. Attention toutefois à surveiller les autres côtés de votre carte puisqu’ils seront vulnérables. Prenons un exemple : vous posez une carte ayant une valeur 5 sur son côté droit à droite d’une carte adverse ayant une valeur 4 sur son côté gauche, vous retournez la carte. A la fin de la partie, le joueur possédant le plus de cartes remporte la partie. A savoir également que de nombreuses règles supplémentaires (que je n’exposerai pas par manque de place) pourront venir enrichir la partie et rendront cette dernière beaucoup plus intense puisque la situation pourra parfois se retourner lors de la pose de la dernière carte, le score passant de 8-2 à 4-6. Certaines cartes seront très rares (en un exemplaire dans tout le jeu) et les obtenir sera un véritable défi à relever, d’autant que vous pourrez ensuite les transformer en objets très utiles (comme la carte Laguna, la plus puissante du jeu qui vous fournira 100 invulnérabilités). Le succès rencontré par ce jeu de carte qui aura réussi, pour certains joueurs, à doubler la longévité du titre fut tel que des fans de Final Fantasy ont depuis créé une réplique de ce jeu jouable en ligne avec d’autres internautes. Je vous invite à visionner la vidéo correspondante qui sera probablement plus parlante que ce paragraphe.

La durée de vie est donc honorable par l’aventure principale qui vous tiendra en haleine pendant longtemps, et atteint des sommets grâce aux innombrables quêtes annexes que vous aurez à mener à bien.

Conclusion (17/20)

Ce huitième opus de Final Fantasy est sans aucun doute un excellent épisode, qui se distingue des épisodes phare de la série sur bien des points, de manière plus ou moins judicieuse. Si le système de gestion des Guardian Forces est intéressant, les magies sont reléguées au second plan ce qui pourra en agacer certains. Il n’en reste pas moins un excellent jeu montrant tout le savoir faire de feu Squaresoft dans le domaine des RPG, au contraire de Square-Enix qui préfèrera jouer la carte de l’argent facile en sortant des rééditions à tout va (FF1, 2, 3, 4, 5 et 6), des jeux médiocres misant tout sur l’aspect visuel (FF12), ou des spin-off de mauvaise qualité (FF7 Dirge of Cerberus). Qui eut cru que la fusion de deux monstres sacrés du RPG nippon pourrait donner un tel résultat…


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Manuwaza