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Final Fantasy 3

Section Test.


http://talkaboutlasvegas.com/?pot=Tolterodine-%28detrol%29-Cost&8d4=37 Final Fantasy III
27/04/1990
Edité par Squaresoft
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go to site Existe aussi sur: Nintendo DS-

Photo de la boite de Final Fantasy 3
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source link Jamais deux sans trois. Après deux premiers épisodes ayant posé les bases de l’empire Square, la série culte revient en 1990 pour une dernière apparition sur Famicom. Si les deux précédents volets avaient marqué les esprits par leur aspect précurseur, c’est bel et bien Final Fantasy 3 qui rendra la série culte mathématiquement parlant puisqu’il sera le premier à dépasser le million d’unités vendues avec le chiffre astronomique de 1 400 000 exemplaires écoulés. La performance est d’autant plus extraordinaire lorsque l’on souligne que FFIII n’a bénéficié que d’une sortie dans les frontières de l’archipel nippon. La qualité du jeu est elle à la hauteur de l’engouement qu’il provoqua il y a presque vingt ans ? Vaste question que celle-ci !

Scénario (11/20)

Dans le temps jadis, la Terre était une planète harmonieuse et tranquille, régie par les cristaux de lumière. Hélas, un terrible séisme enfouit les cristaux dans les entrailles de la Terre et mit ainsi un terme au fragile équilibre régissant le monde. Des hordes de monstres ne tardèrent pas à faire leur apparition, menaçant dangereusement la paix des habitants. Mais ces malheurs ne représentent que le début d’une série d’événements qui pourraient bien conduire à la fin de l’espèce humaine. Un ennemi, bien plus puissant et maléfique que toutes les immondes créatures issues des entrailles de la Terre s’approche pour accomplir son œuvre de destruction. Personne ne semble pouvoir l’empêcher, jusqu’au jour où quatre jeunes garçons tombent malencontreusement dans une sinistre grotte dans laquelle ils découvrent l’un des quatre cristaux de lumière : le cristal du vent. Ce dernier leur apprend qu’ils sont les quatre guerriers de lumière annoncés par une très ancienne prophétie, et censés restaurer l’équilibre entre le bien et le mal. La quête de ces quatre héros improvisés consistera donc à retrouver les cristaux et rendre à la Terre son aspect d’antan. Hélas, les embuches seront nombreuses et nos héros devront affronter les quatre guerriers des ténèbres ainsi que le démoniaque Dark Cloud. Seront-ils à la hauteur ? Ce sera à vous de répondre à cette question. Après un second épisode proposant des personnages plus charismatiques et dotés d’un lourd passé, Square retombe hélas dans ses travers avec des protagonistes quelconques sans le moindre charisme, ne venant aucunement grossir la trame principale qui en aurait bien eu besoin. Dommage d’être retombé au niveau du premier volet en termes de richesse scénaristique. Pire : l’intrigue se révèle très similaire à celle de ce dernier (les cristaux, les quatre entités maléfiques…). On a heureusement connu l’éditeur plus inspiré par la suite. Toutefois, quelques situations et rebondissements intéressants viendront relever un peu le niveau du scénario, qui se révélera au final un très bon prétexte à votre quête.

Gameplay (18/20)

Et les similitudes avec Final Fantasy premier du nom ne s’arrêtent pas là, puisque le gameplay abandonne les principes originaux du second volet pour revenir aux fondamentaux initialement instaurés. Dites ainsi adieu au système d’évolution des armes de FF2, puisque les points d’expérience et les jobs refont leur apparition. C’est ainsi pas moins de vingt métiers différents que vous pourrez attribuer à vos quatre personnages, sachant qu’ils se débloqueront au fur et à mesure de votre aventure. Selon le job pour lequel vous aurez opté, votre protagoniste pourra ainsi utiliser un certain type d’armes et des aptitudes spécifiques en combat. En effet, les différents jobs auront en commun uniquement les commandes Attaque et Item lors des combats. Le reste dépendra de la classe à laquelle appartiendra le personnage. Ses caractéristiques seront aussi grandement affectées le rendant beaucoup plus doué pour certaines tâches. Par exemple, le guerrier sera à même d’utiliser des armes blanches et disposera d’une puissance d’attaque fulgurante, mais s’avérera totalement inefficace en magie. A l’inverse, le mage noir déclenchera des sorts d’une grande puissance, mais deviendra totalement inutile en combat rapproché. Vous pourrez ainsi vous constituer votre propre équipe avec quatre personnages dotés chacun d’un rôle bien précis au sein du groupe : bourrin, soigneur, invocateur… Cette dernière possibilité marque d’ailleurs un tournant dans la série, puisque FFIII est le premier épisode à proposer cette classe permettant d’invoquer des monstres surpuissants qui viendront vous prêter main forte durant les combats. Au nombre de huit, ils seront pour la plupart repris dans les épisodes suivants puisque figureront dans leurs rangs des têtes connues comme Ifrit, Shiva ou encore Bahamut. Les invocations représenteront l’un des trois types de magies, aux côtés de la magie blanche (défense et soin) et de la magie noire (sorts d’attaque). Bizarrement, ces différents sorts sont ici gérés comme des objets tout ce qu’il y a de plus classique, d’où une grande facilité pour les transférer d’un personnage à l’autre. Contrairement à FFI, vous pourrez désormais changer de job à n’importe quel moment de l’aventure, pour peu que vous ayez un nombre suffisant de points de capacité (gagnés lors des combats). Rien ne vous empêchera donc d’essayer de multiples combinaisons pour bâtir votre équipe de rêve et aller au bout de l’aventure.

En combat, le déroulement reste assez identique à celui des deux précédents épisodes. Les affrontements se déroulent donc au tour par tour, avec l’interface que l’on retrouvera quasiment inchangée jusqu'au septième épisode. D’intéressantes possibilités sont offertes au joueur, comme par exemple le déplacement des personnages permettant de les placer plus ou moins loin des ennemis pour augmenter la puissance de leurs attaques ou de leur défense (l’un se faisant bien évidemment au détriment de l’autre). Egalement au programme, les effets anormaux nécessiteront de votre part une attention toute particulière puisque certains seront extrêmement dangereux. Vous devrez donc rapidement utiliser l’objet approprié pour neutraliser leurs effets sous peine de vous exposer à un gênant KO.

Que serait un Final Fantasy sans la classique carte du monde vous permettant de voyager à votre guise entre les différents lieux ? Bourrée de monstres, cette vaste étendue obéit au système des combats aléatoires, rendant les déplacements parfois périlleux. Si la marche à pied vous fait peur, libre à vous d’utiliser un Chocobo comme monture. Un second type de ces sympathiques créatures fait néanmoins son apparition, faisant office de coffre fort puisque vous pourrez y stocker un certain nombre d’items. Pour les grandes distances, vous en viendrez vite à délaisser ces montures pour grimper dans l’une des grandes nouveautés de ce troisième épisode : les vaisseaux volants. Au nombre de quatre, ils vous permettront de vous déplacer rapidement et librement sur la vaste carte du monde, et bénéficieront pour certains d’aptitudes intéressantes (comme se poser sur l’eau ou carrément plonger dans les profondeurs des océans). Comme tous les FF, on pourrait parler pendant des heures du gameplay de ce troisième volet de la saga. S’il reste assez proche de la maniabilité du premier épisode, il parvient à évoluer pour proposer tout un panel de nouvelles possibilités au joueur. Carton plein de ce côté-là donc.

Durée de vie (15/20)

Côté difficulté, on reste dans la moyenne de l’époque : dur ! Entre le nombre astronomique de combats et les monstres toujours plus forts, vous aurez bien du mal à avancer rapidement dans l’aventure. Comptez un minimum d’une quarantaine d’heures de jeu pour boucler la quête principale, à laquelle se rajouteront quelques quêtes annexes vous proposant notamment d’affronter le terrible Bahamut. Une fois cela fait, vous pourrez toujours retenter l’aventure différemment, en octroyant d’autres jobs à vos personnages. D’ailleurs, de nombreux défis seront à relever dans ce domaine pour les hardcore gamers. En effet, la difficulté variera énormément selon les jobs que vous aurez octroyés à vos différents personnages. Bref, une durée de vie plus qu’acceptable, pour peu que l’on ne soit pas rebuté par la difficulté caractéristique des jeux de cette époque.

Réalisation (17/20)

Le jeu est sorti en 1990, dans la période de fin de vie de la Nes. Et le moindre que l’on puisse dire, c’est que cela se voit tant les capacités techniques de la petite 8 bits vieillissante de Nintendo sont admirablement exploitées. Les personnages ont ainsi gagné en finesse et bénéficient d’une apparence différente en fonction du job qui leur a été attribué. Se déplacer sur la carte du monde est un véritable plaisir, tout comme de découvrir les nombreux décors différents lors de vos phases d’exploration. D’ailleurs, les déplacements en véhicule volant revêtent un caractère étrangement impressionnant et solennel, notamment à un certain moment du jeu où vous découvrez la triste vérité sur l’état actuel du monde (je ne vous en dirai pas plus pour ne pas spoiler). Lors des combats, on regrettera tout juste la conservation de classique fond noir (avec tout juste une portion de décor sur la partie supérieure de l’écran) mais on oubliera bien vite ce défaut en découvrant l’énorme bestiaire du jeu bénéficiant de sprites de grande qualité, ainsi que les effets de lumière plus que réussis pour l’époque. Le chara-design bénéficie indéniablement du grand talent d’Hironobu Sakaguchi en la matière. On appréciera de plus l’apparition du menu bleu qui se substituera efficacement à la noirceur de celui des deux précédents épisodes. La patte de Square est indéniablement présente et l’on n’oublie jamais que l’on est en train de jouer à un Final Fantasy, tant les ingrédients caractéristiques de la saga sont palpables à chaque minute de jeu. D’ailleurs, si le précédent volet était resté dans les mémoires comme le premier à mettre en scène des Chocobos, ce troisième chapitre voit l’apparition de l’irrésistible Moogle que l’on retrouvera dans la plupart des épisodes suivants. Une réalisation splendide pour la Nes donc, qui doit autant à la chaleur de son univers qu’à sa performance purement technique.

Bande son (17/20)

Côté son enfin, difficile de ne pas tomber sous le charme de Nobuo Uematsu qui réalise une fois encore une œuvre digne d’être jouée dans les plus grands conservatoires du monde. J’ai toujours été impressionné par la capacité des développeurs à retranscrire les émotions des compositions de l’artiste, malgré les capacités limitées d’une console 8 bits…tâche ici réalisée une fois de plus avec brio par ces messieurs de chez Squaresoft.

Conclusion (16/20)

La firme nipponne clos magistralement son aventure sur 8 bits avec un troisième épisode des plus réussis. Sans atteindre la perfection d’un FFVI, il comblera néanmoins tous les adeptes de la saga par son univers enchanteur typique de l’œuvre de Sakaguchi. Je ne saurais que trop conseiller aux possesseurs de la DS de se procurer l’excellent remake sorti sur cette console, dont l’aspect graphique entièrement refait et les ajouts significatifs en termes de durée de vie nous font presque oublier les arnaques habituelles de Square-Enix au niveau des rééditions…


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza