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Fighting Vipers

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30/08/1996
Edité par Sega
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30/11/1996
Edité par Sega
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??/??/1996
Edité par Sega
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Photo de la boite de Fighting Vipers
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| Best Deals🔥 |. Price is special in this period. ☀☀☀ click ☀☀☀,We collect what you are looking for here.. Buy Now » Fighting Vipers fait partie de ces jeux dont on ignore le véritable intérêt vidéoludique. De la baston à l’état pur, juste histoire de se défouler ? Un divertissement lors d’une soirée entre potes ? En tout cas il est difficile de cerner un jeu qui n’a, à première vue, aucun atout valorisant. Mais je suis sûr qu’en décortiquant un peu l’ensemble, on saura lui trouver quelques qualités. Voyons cela en détail.

Scénario (-)

Tout le monde le sait, un scénario bien ficelé n’est pas le point fort des jeux où des montagnes de muscles bien huilés sont enfermées dans des arènes closes afin de ratatiner leurs pauvres adversaires… Mais une fois de plus, je vais me faire une joie de vous narrer la folle histoire les mettant en scène : De jeunes combattants hyper-agressifs sont en route pour Armstone City où le maire a officiellement annoncé qu’un tournoi opposant les plus puissants lutteurs de rue allait être organisé. Ainsi, ces huit « VIPERS » vont devoir s’affronter avec la ferme intention d’atteindre la City Tower où les deux plus forts d’entre eux se disputeront le titre de plus grand lutteur urbain.

Durée de vie (13/20)

Si seulement un titre basé sur le combat pouvait faire honneur au genre en proposant un plus large panel de personnages, d’arènes ou autres bonus supplémentaires que ce qui nous est offert par Fighting Vipers. Eh oui, cet avare de chez Sega ne vous propose au total que huit personnages jouables au départ, quatre supplémentaires, une option appelée « Option Modes+ » comportant plusieurs modes de jeu, et un mode « grosses têtes » dont vous avez sûrement compris le principe. L’ensemble aurait vraiment été décevant s’il n’y avait pas eu cinq niveaux de difficulté pour rallonger la durée de vie du « Mode Arcade » et quelques vidéos de matchs d’exhibition dans un certain « Mode Playback ». Mais heureusement c’est dans le multi qu’une partie de son potentiel est finalement révélée. En effet, deux modes sont à notre disposition pour se confronter à nos amis, eux aussi avides de sueur dégoulinante et de sang en effusion suite à un coup mal placé. Ces menus sont des plus basiques puisqu’il s’agit du traditionnel « Mode VS » et du « Team Battle Mode » dont il est inutile que j’en rappelle les grandes lignes. Et c’est en voulant terrasser quiconque se dira plus fort que vous, que vous vous entraînerez à maîtriser chacun des personnages disponibles afin d’en connaître les points forts et les points faibles. Il est tout de même à noter que vous ne choisissez pas les stages lors des matchs PVP, ceux-ci sont choisis en fonction des combattants sélectionnés. En bref, Fighting Vipers n’a à priori, pas été fait pour vous tenir éveillé des jours durant, mais ne sera pas de trop pour comparer votre technique à celle de vos compères.

Gameplay (15/20)

Une fois encore on ne peut qu’être partagé sur la qualité du gameplay. On remarquera quand même que les développeurs ont fait un effort dans cette partie de la conception, en proposant des enchaînements assez sympathiques, des contres, des blocages, des projections, des achèvements au sol ; des mouvements comme le rebond, le « saute-mouton », le glissage sous l’adversaire, les saltos, la possibilité de grimper aux murs, etc… Bien sûr, réaliser tout cela vous demandera un peu d’entraînement, mais avec de la patience on arrive à bout de n’importe quoi !

La manette Saturn est plutôt bien utilisée ici, puisque chaque touche à sa propre fonction : un bouton pour le coup de poing (P), un pour le coup de pied (K), un pour parer (D), et quatre autres qui servent de raccourci à des combinaisons comme « K + D » par exemple. Seul le bouton L n’a pas d’utilité.

Réalisation (09/20)

Quelle déception ! Même si on peut comprendre que les jeux de combat en 3D étaient tout jeunes à l’époque et donc, que l’on ne pouvait pas en attendre grand-chose côté level design, on ne peut pardonner le manque d’originalité dont a fait preuve Sega pour ses protagonistes… Du skater à la bidasse en passant par le hardos stéréotypé aux frontières du réel (oui je sais, je l’ai pompé sur X-Files), on a rarement vu un tel ramassis de clichés du jeu de combat. Des personnages avec aussi peu de charisme ne peuvent motiver le joueur à progresser voire, à tout simplement jouer.

Fort heureusement, un effort de réalisme a été fait avec la présence d’armures. Celles-ci sont équipées sur le personnage dès le début des combats et protègent respectivement le haut du corps et ce qu’il y a sous la ceinture. Plus un lutteur est touché par des coups puissants, plus l’armure est endommagée. Un schéma du combattant est présent à côté de sa barre de santé et nous montre à chaque instant l’état de ses protections. Lorsqu’une des deux parties clignote, cela veut dire que si l’armure en question subit une attaque concentrée, celle-ci sera instantanément détruite et donc, le malheureux dégustera plus de dégâts. Quand la défense est entièrement détruite, le challenger clignote rouge et ses mouvements sont beaucoup plus rapides qu’avant. Revers de la médaille, il se voit infliger énormément de dommages et a donc plus de chance de mordre la poussière.

A noter, le fait que si un adversaire et vaincu par un coup puissant, celui-ci traversera le mur de l’arène, ce qui est assez jouissif lorsque l’on y parvient.

Bande son (11/20)

La bande son ne brille également pas par son originalité. Les titres entendus sont des plus classiques dans ce genre de jeu et comprennent des styles métal/hard rock qui se laissent écouter malgré tout. Les voix et bruitages ne sont pas très convaincants même s’ils ne choquent pas particulièrement.

Conclusion (12/20)

Fighting Vipers ne restera pas dans les mémoires, mais aura su vous divertir pendant vos heures perdues ou lors de petits matchs amicaux. On aurait tout de même espéré plus d’un jeu sorti quelques années après Virtua Fighter. Il faut croire que l’inspiration ne vient pas toujours quand on en a le plus besoin.


Article publié le 01/06/2009 Jeu testé par Pantsman