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Fighting Masters

Section Test.


http://beereading.com/?order=Buy-Proscar-Hair-Loss&4ff=d6 Fighting Masters
06/12/1991
Edité par Treco
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Benicar Online Pharmacy Fighting Masters
17/08/1992
Edité par Treco
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Nolvadex Tablets Sortie EURO non communiquée
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go Console: Sega Megadrive
click Genre:Combat
follow site Développeur: Almanic Corp
click Joueurs: 1 à 2
Une exclusivité Sega Megadrive

Photo de la boite de Fighting Masters
Fighting Masters, capture d'écran Fighting Masters, capture d'écran Fighting Masters, capture d'écran
http://blackfeetfilms.com/?poga=Viagrapfizerbrand&30a=3b Tout comme pour le vin, il y a des années qui sont de bons crus, où les hits se bousculent et le porte-feuille crie au désespoir. Malheureusement 1991 n'est pas vraiment de celles-ci, tout du moins concernant les jeux de combat (et Street Fighter II alors, NDLR :) ). Entre Street Smart, Pitfighter ou le jeu qui nous intéresse aujourd'hui, à savoir Fighting Masters, la Megadrive n'était pas à la fête, c'est le moins que l'on puisse dire....

Viagra Online Perth Lord Vasula, Lord Valgasu, et pourquoi pas Lord Vaseline ???

Suivant la version que vous posséderez le nom du super méchant variera entre Lord Vasula et Lord Valgasu (faudra vraiment m'expliquer un jour l'intérêt de changer le nom d'un personnage lors d'une traduction quand cela n'a aucune importance....). Le scénario, vous allez le constater n'est pas très étoffé, mais possède toutefois une petite pointe d'originalité.

Faisant partie d'une galaxie dont le soleil est en train de mourir, une civilisation avancée connue sous le nom de "Primary" apparait soudain et propose de sauver une seule planète, et donc une seule race. Un tournoi est donc lancé afin de déterminer quelle est la race qui mérite de survivre.... Bon, c'est pas extraordinaire mais ça change des gars qui se tapent dessus pour une fille ou juste pour un titre.

Petit détail amusant : il semblerait que le scénario change entre la version US ou Jap. Le texte défilant sur l'image du fameux Lord Vasula constituant la seule bribe de scénario du jeu, les traducteurs ont visiblement eu envie de le remanier (ne me demandez pas pourquoi). La version US se distingue avec une civilisation tyrannique qui veut réduire en esclavage toutes les races existantes, poussant la galaxie menacée à organiser un tournoi pour savoir qui sera le plus fort dans l'optique d'affronter le super méchant... On passe donc d'une histoire de sauvetage d'une race, à une rébellion contre la tyrannie.

E.T. Vs Godzilla:

Après avoir configuré vos options en paramétrant votre nombre de crédits ainsi que le niveau de difficulté (easy, normal et hard), et écouté dans le sound test les musiques ô combien pitoyables du jeu, vous aurez le choix entre le mode un joueur (mettant en scène le scénario évoqué plus haut) et le mode Versus afin d'affronter un deuxième adversaire. Vous aurez également la possibilité de choisir le mode "Watch" qui n'a aucun intérêt vu qu'il s'agit juste de d'assister à un combat en tant que spectateur (je ne vois pas à quoi cela sert...).

Première bonne surprise on est loin d'un choix parmi trois combattants comme c'était le cas dans Pitfighter, Street smart (un seul), ou Street Fighter 2 en arcade (huit seulement). Ici, vous aurez la possibilité de faire votre choix entre douze combattants totalement différents. Au menu deux "humains", on retrouvera un éléphant style dieu Indou, un cheval sur pattes avec des gants de boxe, un golem style égyptien, un griffon, un cyborg avec des griffes d'acier, une sorte d'écrevisse géante, un dragon, un blob gluant, une plante carnivore et un troll qboxeur. Un panel complètement barré sorti de l'esprit tordu des développeurs, mais qui a le mérite de proposer quelque chose de différent (fallait bien que je trouve des points positifs au jeu). Les caractéristiques des différents acteurs se décomposent entre force de frappe, niveau de santé et poids (ce dernier facteur ayant une incidence sur sa mobilité). Ici point de combats en deux rounds, mais une simple jauge d'énergie visible en bas de l'écran, qui une fois vide fait perdre l'un ou l'autre des combattants. Cette dernière se remplit au combat suivant.

Pour le reste on va faire dans le minimalisme malheureusement. Un bouton pour le coup principal (souvent un coup de poing) et un autre pour sauter. Si vous êtes proche d'un adversaire, vous pouvez l'attraper pour lui faire une chope puissante... et voilà on a fait le tour de la question... Le pire étant que vous ne pouvez pas parer les coups, il n'y a aucune garde !!! Les combats sont donc sans grand intérêt, puisqu'il suffit de bourriner en espérant que votre coup passe le premier. Le meilleur choix sera donc de choisir le combattant ayant le coup le plus "efficace" pour avoir un espoir d'arriver au dernier boss.

Pit Fighter, sors de ce corps...

Si seulement le gameplay avait pu être maîtrisé malgré cette simplicité, le bilan n'aurait pas été finalement si mauvais. Malheureusement le jeu souffre de plusieurs défauts de poids.

Le premier vient de la paralysie de votre personnage dès qu'il est touché. Ne pouvant déjà pas bloquer les coups adverses, je ne comprends pas pourquoi les développeurs ont eu l'idée saugrenue de rendre votre personnage incontrôlable durant une seconde dès qu'il est frappé. Difficile donc de ne pas se prendre une raclée dès qu'un adversaire parvient à vous donner un coup.

Pour ne rien arranger, le décor bouge tout seul entraînant votre personnage dans sa course... Difficile à expliquer par quelques mots : imaginez que votre adverse recule pour tenter de prendre un peu de distance avec vous, l'écran défile donc vers son côté, et là oh malheur, votre perso glisse sur le sol parce que le "mur virtuel du décor" derrière vous, vous a poussé vers l'avant. Cela devient donc vite ingérable lorsque vous voulez faire un saut pour reculer (vu que si l'adversaire recule aussi, vous allez finalement avancer !!!), ou pour tout simplement vous éloigner de votre ennemi... Du grand n'importe quoi. Finalement, ne disposant d'aucun coup spécial ou combo particulier, le gameplay est donc ultra limité et plombé par un tas de défauts inacceptables. Au final on ne s'amuse pas, et pour un jeu vidéo c'est tout de suite plus embêtant.

Malheureusement pour notre pauvre Fighting Masters, ce n'est pas l'aspect technique du jeu qui va remonter suffisamment le niveau. S'il faut admettre qu'il est un cran au dessus d'un Street Smart ou PitFighter (mais ce n'était pas très difficile), avec des personnages assez soignés pour certains mais franchement laids pour d'autres et de nombreux décors, on ne peut pas vraiment s'enthousiasmer devant le vide intersidéral de certains environnements. Entre un mur de brique comme fond d'écran, un fond bleu avec deux arbres ou une façade de temple par exemple, tout ceci semble bien morne. L'animation n'est pas en reste avec une décomposition des mouvements clairement minimaliste.

Les musiques sont franchement anecdotiques et même après avoir joué quelques heures au jeu afin de vous écrire ce test, je n'arrive pas à me rappeler un seul air composé.

Conclusion

Vous l'aurez compris, Fighting Masters n'est peut être pas le pire des jeux de combat de par son grand choix de personnages et sa réalisation moins catastrophique que d'autres daubes de la même époque, mais il n'est pas passé loin.


Points forts :

- l'univers atypique
- 12 persos jouables
- autant de décors différents


Points négatifs :

- graphiquement très moyen
- animations horribles
- décors qui bougent tout seul et entraînent les joueurs
- aucune parade
- paralysie du perso lorsqu'il est touché
- musiques insipides
- coups très limités


VERDICT : 04/20


Article publié le 22/12/2010 Jeu testé par Slaine