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Fifa Soccer 96

Section Test.


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Photo de la boite de Fifa Soccer 96
Fifa Soccer 96, capture d'écran Fifa Soccer 96, capture d'écran Fifa Soccer 96, capture d'écran
follow site A l'heure où les jeux de football tendent toujours vers plus de réalisme sur nos chères consoles next-gen, beaucoup d'entre nous ont oublié les balbutiements du genre sur machines 8 bits. Et pourtant, dès le milieu des années 80, des plates-formes comme la NES ou l'Atari ST accueillaient d'ores et déjà des jeux de ce type, pour une expérience, il est vrai, bien loin de ce que nous connaissons aujourd'hui. Pour le test qui va suivre, nous allons nous intéresser à l'une des toutes premières incursions du roi des sports sur consoles portables. Commercialisé fin 1995 sur toutes les machines de l'époque, Fifa Soccer 96 cristallisait un enjeu économique de taille pour Electronic Arts à l'aube du Championnat d'Europe des Nations ayant lieu en Angleterre. Le soft répondit-il aux attentes? Réponse à suivre...

Un contenu plutôt conséquent

Tous les joueurs ayant suivi la guerre opposant Fifa à ISS (puis PES) savent que le principal atout du titre d'EA Sports par rapport à son concurrent a toujours été de proposer un contenu énorme et surtout les licences officielles. Ainsi, là où les fans de Konami devaient se contenter de Zibane et autres sobriquets du même acabit, les adeptes de Fifa pouvaient profiter des véritables noms des joueurs et ainsi manier ces gloires du ballon rond qui les faisaient rêver lors des grandes affiches de Coupe d'Europe. Dès l'allumage, cette mouture Game Boy semble tenir ses promesses puisque le premier écran mentionne sans détour que le jeu est produit sous licence officielle de la Fifa. Quelques secondes plus tard, on se retrouve sur le menu principal donnant accès aux différents modes de jeu, ce qui confirme l'excellente première impression éprouvée.

Oui, Fifa Soccer 96 fait montre d'une incroyable richesse en termes de modes de jeu. Le classique match amical est en effet complété par de nombreuses autres compétitions. Il vous est tout d'abord possible de disputer l'un des huit championnats nationaux disponibles, dans des pays allant du Brésil à l'Espagne. S'y ajoute un mode tournoi à élimination directe, dans lequel seize formations doivent en découdre, des huitièmes de finale jusqu'au choc au sommet tant attendu. Notons qu'il est possible de jouer ces compétitions avec des clubs, mais aussi des équipes nationales. Impossible en revanche de mélanger les différents championnats. Si vous comptiez vous offrir une affiche au sommet en opposant le Barça au Milan AC ailleurs que dans un match amical, vous vous êtes malheureusement trompé de jeu. Le plus gros problème au niveau de ces différents modes réside cependant dans l'impossibilité de sauvegarder. Pour un titre portable, ayant par définition pour vocation de proposer des parties courtes, implémenter un système d'enregistrement de la progression avec un mot de passe eût été la moindre des choses, et l'on se dirigera donc tout naturellement vers les matchs amicaux, las de commencer de longues compétitions jamais achevées. Un véritable gâchis donc, tant mener son équipe au sommet du monde footballistique aurait pu être une efficace source de motivation pour empêcher le joueur de lâcher sa console de longues heures durant.

Concernant les forces en présence, EA a bien fait les choses. Aux cinquante neuf sélections nationales (avec en prime quatre équipes bonus regroupant les meilleurs footballeurs de certains continents), s'ajoutent plus de cent-cinquante clubs répartis dans huit pays! Autant vous dire qu'à l'époque, avoir droit à un tel casting était très rare, à fortiori sur une console portable. D'ailleurs, sachez pour la petite histoire que les versions du jeu sorties sur consoles de salon disposaient de trois championnats supplémentaires, pour un contenu plus conséquent encore. Chaque équipe est dotée de caractéristiques lui étant propres, même si une fois le coup d'envoi donné, les différences concrètes entre les formations sont clairement moins évidentes que dans les jeux actuels. Avant chaque match, il est possible de modifier diverses options, comme le niveau de difficulté (deux disponibles), le réalisme du jeu en orientant le gameplay vers l'arcade ou la simulation, le temps alloué à chaque match, ou encore la météo ou le type de terrain (pelouse naturelle ou artificielle). S'y ajoutent quelques paramétrages plus atypiques désormais absents de la plupart des jeux de football, comme la possibilité de désactiver les fautes ou les hors jeu. Autant vous dire que recourir à ce type de réglages ne manquera pas de donner lieu à de véritables boucheries. L'écran précédant le match est aussi l'occasion de soigner sa stratégie, en définissant la manière dont vos joueurs tenteront de récupérer le ballon, ainsi que le dispositif et la philosophie de jeu influant concrètement sur les déplacements des acteurs lorsqu'ils ne sont pas en possession du cuir. Libre à vous par ce biais de constituer un véritable mur devant vos buts et de tout miser sur les contres, d'adopter le football samba des brésiliens dans les années 80, ou encore de privilégier le jeu à l'anglaise en abusant des longues balles en avant. Enfin, cet avant match est bien évidemment l'occasion de constituer votre onze de départ, en sélectionnant scrupuleusement vos joueurs en fonction de leurs caractéristiques se décomposant en une quinzaine de critères. Et c'est bel et bien sur cet écran que la plus grosse désillusion s'impose au malheureux acheteur du soft.

En effet, si toutes les équipes possèdent leurs véritables noms, il en va tout autrement des joueurs qui n'ont hélas pas profité de l'acquisition des licences par EA Sports auprès de la Fifa. Un non-sens absolu pour un jeu censé avoir été produit sous licence officielle, d'autant que les versions conçues pour consoles de salon disposaient quant à elles bel et bien des véritables patronymes des joueurs. C'est donc l'incompréhension la plus totale qui assaillira le joueur lors de la composition de son onze de départ... A noter que l'excellent éditeur d'équipes présent sur les autres déclinaisons du soft a lui aussi été sacrifié.

Qui eût cru qu'un gameplay aussi simpliste aurait pu s'avérer si jouissif?

Une fois sur le terrain, la déception est cependant atténuée par un gameplay somme toute assez réussi si l'on prend en compte les limitations du support. Rappelons, si besoin est, que la Game Boy ne possédait que deux touches d'action, rendant de fait le portage en provenance des consoles de salon particulièrement difficile à réaliser. Et force est de constater que les développeurs s'en sont relativement bien sortis même si le résultat reste très loin d'un opus classique en termes de richesse. Ainsi, lorsque le joueur possède le ballon, l'une des deux touches est dévolue aux passes tandis que la seconde permet de tirer. Dans le cas où l'adversaire serait en possession du cuir, les deux boutons changent de fonction afin de respectivement modifier l'avatar contrôlé par le joueur (contrôle modélisé par une zone de « couleur » sous ses pieds), ou de déclencher un tacle glissé. D'une manière générale, le tout reste très agréable à manier. Bien qu'aucun geste technique ne soit présent afin d'éliminer vos adversaires, de bons déplacements et surtout un jeu de passes construit vous permettra de progresser efficacement sur le terrain et de vous mettre à portée de tir. Car c'est bel et bien le jeu collectif qui sera votre meilleur allié, même si l'absence de radar rendra ce dernier assez délicat à réaliser. En effet, vous ne pourrez connaître la position d'un de vos coéquipiers que lorsque celui-ci sera visuellement présent à l'écran. Un mal nécessaire, l'adjonction d'un radar étant impossible du fait de la petitesse de l'écran GB. Ici, le seul élément extérieur à l'action venant « encombrer » l'espace de jeu ne sera autre que le chronomètre.

Mettre en place un jeu de passe efficace est donc assez aisé et jouissif. Le même constat s'applique aux frappes de balle, Fifa 96 laissant la part belle aux tirs surpuissants décochés de l'entrée de la surface de réparation et terminant leur course dans la lucarne. Mettre de beaux buts est en effet largement réalisable ici, pour peu que vous sélectionnez le bon joueur pour la finition. Un choix pas forcément aisé étant donné que rien ne vous permettra de distinguer les différents acteurs présents sur la surface de jeu, si ce n'est leur position sur ladite surface. Mieux vaudra donc, si l'un de vos milieux a le ballon, effectuer une passe en profondeur à destination d'un de vos attaquants, ceux-ci étant la plupart du temps mieux dotés dans le domaine de la finition. Rien ne sera plus jouissif que de voir votre frappe supersonique terminer sa course au fond des filets, sous les yeux ébahis d'un gardien s'étant pourtant envolé et étendu de tout son long pour tenter de sauver la situation.

Techniquement à la hauteur

Sur le plan visuel, nous ne sommes clairement pas devant un jeu destiné à rester gravé dans les mémoires mais le tout bénéficie d'une belle clarté. Comme mentionné plus haut, il vous sera impossible de distinguer les différents joueurs de votre formation les uns des autres, ceux-ci étant strictement identiques. En revanche, les nuances de gris remplissent parfaitement leur office afin d'éviter les passes à l'adversaire. On aurait cependant peut être apprécié que lesdites nuances soient un peu plus utilisées, par exemple pour différencier les couleurs de peau des joueurs qui seront ici tous aussi blancs que ces cachets d'aspirine. Concrètement, le soft se présente dans une vue isométrique très proche de ce que l'on pouvait voir sur les versions destinées aux consoles de salon. Il serait abusif de parler ici de 3D, mais il faut reconnaître que l'impression de profondeur est assez intéressante et relativement bien rendue. Concernant les sprites, on peut les considérer de bonne taille et chacun bénéficie de diverses animations renforçant l'impression positive se dégageant de l'ensemble. Les développeurs ont donc exploité à merveille le support pour offrir un rendu visuel à la hauteur, sans pour autant occasionner des clignotements ou autres ralentissements. Chaque but marqué donne en outre lieu à une courte animation mettant en scène le tableau d'affichage, en plus de la classique célébration déclenchée par son auteur. Une feature pas indispensable mais néanmoins bienvenue afin de donner à chaque réalisation une saveur particulière.

Côté son cependant, le constat est nettement moins positif puisque le public, correctement modélisé au demeurant, sera inexplicablement assoupi et ne se manifestera que lorsqu'une équipe inscrira un but. Par ce choix, ces messieurs de chez EA ont certainement souhaité produire un jeu supportable acoustiquement parlant. En effet, tenter de reproduire en permanence la clameur du public via le buzzer ultra-limité de la Game Boy aurait, à n'en pas douter, occasionné moult migraines chez les joueurs. Les menus profitent quant à eux d'une musique entraînante et assez agréable. Au final, on aura donc l'impression de disputer un match à huis clos, au cours duquel seuls les bruitages du ballon et des tacles viendront troubler un silence ambiant des plus pesants. Difficile donc d'émettre un jugement de valeur à propos de cette bande son. Si le soft est globalement assez mort de ce point de vue là, on comprend rapidement qu'il s'agissait là d'un mal nécessaire compte tenu des limitations du support.

Conclusion

Dotée d'indéniables qualités, cette version portable de Fifa Soccer 96 représentait à l'époque de sa sortie une occasion unique d'emmener son jeu de foot préféré partout, et de se livrer quel que soit l'endroit à des matchs endiablés tout en étant doté d'un aspect simulation assez poussé pour l'époque. Pourtant, quelques défauts rédhibitoires font que ce volet ne resta pas dans les annales, le plus important (et surtout le moins pardonnable) d'entre-eux étant sans conteste l'absence des licences officielles en ce qui concerne le nom des différents acteurs. Pour un genre vieillissant aussi mal que le jeu de sport, la principale raison qui poussera le joueur à ressortir sa cartouche du placard des années plus tard sera de pouvoir mettre en scène des gloires du ballon rond aujourd'hui retraitées. Le soft d'EA n'offrant pas cette possibilité, les raisons d'y revenir à une époque où les excellentes simulations en trois dimensions ont envahi le marché ne seront hélas pas légion...

Réalisation : 15/20
Gameplay : 16/20
Bande son : 10/20
Durée de vie : 10/20
Scénario : -/20

VERDICT : 13/20


Article publié le 30/08/2013 Jeu testé par Manuwaza