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Fatal fury Special

Section Test.


enter Garou Densetsu Special
22/12/1993
Edité par SNK
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22/12/1993
Edité par SNK
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Photo de la boite de Fatal fury Special
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Nous sommes en 1993 lorsque, pour contrer la politique de Capcom "je sors le même jeu en amélioré" avec Street Fighter 2, SNK sort une meilleure version de son Fatal Fury 2, j'ai nommé Fatal Fury Special.

Donc autant annoncer la couleur tout de suite, il y a peu de différences entre Fatal Fury 2 et Fatal Fury Special, si j'ai choisi de tester le dernier volet en date c'est tout simplement que les quelques ajouts le rendent légèrement meilleur que son prédécesseur.


Durée de vie (16/20)

Première différence notable avec la version précédente : l'intro. Alors que dans Fatal Fury 2 on voyait les héros du premier volet sur un fond de coucher de soleil accompagné de "Again, legendary men return..." ; dans la mouture Special aucun texte ni digit vocal on voit simplement à tour de rôle Terry Bogard, Geese Howard et Wolfgang Krauser.

Après cette bien courte intro, on arrive au menu résolument arcade, en fait on ne choisi que la difficulté (4 niveaux dans le 2 contre 6 dans le Special) avant de se lancer dans l'unique mode Arcade. Si vous voulez jouez contre un ami, ce dernier devra simplement appuyer sur le bouton Start de la manette 2. Donc au niveau des modes de jeu, ça fait vraiment limite par rapport à la concurrence : Super Street Fighter 2 et ses modes group battle, tournament battle et time challenge.

Mais une fois l'écran de sélection des personnages affichés, on se rend compte que le principal défaut de Fatal Fury 2 a été corrigé : de 8 persos on passe à 16, dont un caché.

Le casting de cet épisode se compose donc de :

-Terry Bogard, le streetfighter le plus cool du monde

-Andy Bogard, le virulant petit frère qui pratique le koppoken

-Joe Higashi, le champion de muay thai et ami des frères Bogard

-Big Bear, le catcheur gigantesque (Raiden dans Fatal Fury)

-Jubei Yamada, le démon judoka

-Cheng Shinzan, le gros Chinois aux pouvoirs psychiques

-Kim Kap Hwan, le taekwondoka justicier

-Mai Shiranui, la shinobi petite amie d'Andy

-Duck King, le roi de la danse des canards

-Tung Fu Rue, le vieux maître de kung-fu

-Billy Kane, le bras droit de Geese expert en maniement du bâton

-Axel Hawk, l'énorme boxeur

-Laurence Blood, le torero assassin

-Geese Howard, l'aikidoka roi du crime déchu

-Wolfgang Krauser, demi frère de Geese et surpuissant guerrier

-Ryo Sakazaki, le dragon invicinble de Art of Fighting

Ce dernier est déblocable en finissant le jeu sans perdre un round. Tous ces personnages sont très complets et possèdent des styles différents. La difficulté étant assez élevée, il faudra passer pas mal de temps pour maîtriser les persos et débloquer Ryo. A cela, s'ajoute évidemment le mode 2 joueurs qui vient booster la durée de vie.

Jouabilité (16/20)

Idem que dans le précédent, du grand classique : 2 boutons de poings et 2 boutons de pieds, fort et faible. A cela s'ajoute la provocation, le dash arrière pour esquiver, la possibilité de se déplacer accroupi, les projections et les coups spéciaux habituels. Mais les deux bonnes surprises sont d'une part l'apparition des furies et d'autre part une utilisation des deux plans du stage optimisée par rapport au Fatal Fury premier du nom.

Tout d'abord, les furies : ici, pas de jauges comme on en retrouvera plus tard, mais un grand classique SNK, elles peuvent se déclencher autant de fois qu'on le désire à partir du moment où la jauge de vie est dans le rouge. Cependant, les manipulations sont assez compliquées et les furies sont donc assez rares durant un combat ; ce qui n'est pas un mal vu les dégâts qu'elles peuvent causer. Les manips de coups spéciaux en général ne sont pas très compliqués, on retrouve les classiques quarts de tour, cependant les coups ne sortent pas tous seuls, il faudra bien insister sur les touches, chose qui pourra rebuter certains joueurs.

Puis l'utilisation des deux plans, marque de fabrique de la série Fatal Fury, est bien mieux gérée que dans Fatal Fury où elle faisait plutôt office d'accessoire, notamment grâce eux diverses actions possibles. Ainsi, vous pourrez simplement changer de plan pour fuir ou vous rapprocher de votre adversaire, le frapper en changeant de plan grâce à un des quatre coups de base et enfin porter un coups puissant qui fera passer votre adversaire sur l'autre plan ou sur un élément du décor lui causant des dommages comme les taureaux de l'arène de Laurence ou les cordes électrifiées du ring d'Axel.

Réalisation (17/20)

Du côté des graphismes, pas de grande évolution par rapport à Fatal Fury 2, c'est plus joli et plus fin mais c'est pas la révolution de se côté là. Mais attention, peu d'évolution ne veut pas dire que la qualité n'est pas au rendez-vous, bien au contraire. Les sprites sont grands, détaillés et colorés. L'ensemble donne un effet dessin animé grâce à des couleurs vives mais sans tomber dans le flashy. Les persos sont bien animés, pendant les combats ça bouge bien, c'est rapide, que du bonheur quoi.

Au niveau des stages, là aussi, c'est très beau plein de couleurs, de contrastes, on y trouvera les décors de pas mal de pays différents. On y trouve plein de petits "plus" sympas : des intros montrant le ciel ou le plafond, l'évolution de la journée, des éléments destructibles comme les cyclomotoristes dans le stage de Kim (la famille de se dernier le regarde se battre jusqu'au soir), les poussins de Duck King en Italie, les taureaux dans l'arène d'Espagne et j'en passe. Les stages de ce jeux sont parmi ceux qui m'ont le plus marqué dans un jeu de baston : hem, je me rends compte à l'instant de l'inutilité de ces deux points car il faudrait que j'énumère tous les stages tant ils sont de qualité. A moins que je parle justement de tous les stages, non c'est pas la peine, sauf si vous insistez.

Bon d'accord alors simplement une petite phrase par stage :

-Terry, aux Etats-Unis sur un train roulant dans le désert américain devant le mont Rushmore

-Andy, en Italie, sur un bateau à Venise devant la tour de Pise et le colisée de Rome (pas super logique tout ça)

-Joe en Thaïlande, devant un temple

-Big Bear en Australie devant Uluru/Ayers Rocks

-Jubei, au Japon, dans son dojo

-Cheng, à Hong-Kong, devant son restaurant, sur un fleuve

-Kim, en Corée, à Séoul

-Mai, au Japon, sur un radeau voguant sur une rivière devant le mont Fuji

-Duck, au Etats-Unis, dans sa propre boîte de nuit

-Tung, dans les montagnes de Chine

-Billy, en Angleterre, à Londres devant le Tower Bridge

-Axel, aux Etats-Unis, un ring électrifié en plein New York

-Laurence, en Espagne, à Barcelone, dans une arène devant la Sagrada Familia

-Geese, au Etats-Unis, à Southtown, un décor d'architecture japonaise

-Krauser, en Allemagne, dans le château familial des Krauser

-Ryo, au Japon, sur une berge, on y apercoit Ryuhaku Todoh de Art of Fighting

On voit donc un grand panel de stages plus variés les uns que les autres chacun y trouvera son compte. Je glisse un petit mot concernant les version Super NES et Super Famicom, ce sont de bons portages mais on perd en qualités techniques. Sur Super Nintendo, en plus d'être moins beau, il y a 4 personnages en moins.

Bande sonore (19/20)

Idem pour les musiques qui m'ont beaucoup marqué, au même titre que celles d'un Super Street Fighter 2. On y trouve de tout : de la guitare électrique bien speed pour le stage de Billy à Londres à la musique traditionnelle très zen pour le stage de Tung en passant bien sûr par le magnifique orchestre jouant Dies Irae de Mozart dans le stage de Krauser en Allemagne. Le tout étant d'une rare qualité sur Neo Geo, mais encore bien plus sur Neo Geo CD comme on peut s'en douter.

Les bruitages ont beaucoup de punch, c'est le cas de le dire. Ils collent tout simplement parfaitement à l'ambiance de ces joyeux combats auxquels le joueur se livrera.

Mais le clou du spectacle, ce sont les digit vocaux des combattants. Que ce soit les noms d'attaques criés pendant le combat ou les petites phrases au moment de la sélection des personnages, pendant les provocations ou encore au début du combat contre Krauser ; éventuellement à la fin de celui-ci si vous perdez. Le son est nickel, propre et ça, ça ajoute définitivement un plus au soft.

Scénario (-)

Au niveau du scénario, on reprend celui du 2 : un an après la défaite de Geese Howard contre Terry Bogard au premier tournoi King of Fighters, le demi-frère de celui-ci cherchant un adversaire à sa mesure va organiser un nouveau tournoi. Bref, ça casse pas trois pattes à un canard, c'est classique, mais pour nous ce qui compte c'est se foutre sur la tronche, alors ça ira.

Conclusion (17/20)

Malgré le peu d'évolution par rapport à l'opus précédent (8 persos en plus, vous me direz que c'est pas rien quand même), une difficulté assez élevée et un maniabilité pas forcément évidente qui pourrait rebuter certains joueurs ; SNK signe ici une de ses meilleures création qui concurrence fortement le titre phare de Capcom de l'époque : Super Street Fighter 2. Avec des graphismes franchement beaux, une ambiance sonore de grande qualité et un gameplay nerveux et technique, on a tous les ingrédients dans ce jeu pour faire un des plus grand jeux de baston ; et c'est un pari réussi.

Une petite note à part pour conclure ce test, comme je l'ai souvent dit Fatal Fury Special a été beaucoup comparé à Fatal Fury 2 et Super Street Fighter 2 Et si vous voulez mon avis, Fatal Fury Special est très différent de Super Street Fighter 2 mais ils se valent. Par contre si vous devez choisir entre Fatal Fury 2 et Fatal Fury Special, optez pour le Special. Enfin si vous avez déjà le 2, le Special n'est pas forcément nécessaire mais il vaut bien le coup, à votre place je le prendrai quand même. Voilà c'était la minute "mon avis sur les jeux même si vous vous en foutez autant que la couleur des rideaux de la salle de bain de Charles Barkley". Je conçois qu'il faut des nerfs bien accrochés pour suivre ce que je viens de dire donc bon courage.


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Kain