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Fantasy Zone

Section Test.


Fantasy Zone
15/06/1986
Edité par Sega
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Edité par Sega
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Edité par Sega
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Public Group Buy http://luxurybridal.ca/?jold=Get-On-Propecia-Early – Cheap Betnovate Gm without prescription – Cheap Betnovate Gm internet 9095 active 1 month ago Genre:Shoot'em Up
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enter Joueurs: 1 à 2
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Photo de la boite de Fantasy Zone
Fantasy Zone, capture d'écran Fantasy Zone, capture d'écran Fantasy Zone, capture d'écran
| Best Price🔥 |. Why Do Not Click To Get it is go ,We offer products that help you solve your health problems.. Check More » Ahhh le Shmup, sans doute l’un des genres vidéoludiques les plus appréciés de tout bon retrogamer du fait du challenge qu’il offre et de ses liens très étroits avec nos bien-aimées bornes d’arcade. Les représentants en sont nombreux et traitent pour la plupart de thèmes futuristes puisant leurs origines dans la science fiction : on peut ici penser à la série des Gradius, Axelay et autres Nemesis. D’autres placent, quant à eux, le joueur dans un univers plus actuel dans le cadre de guerres du XXe siècle comme ont pu le faire les Desert Strike et autres Strikers 1945.

En 1986, ce qui devint par la suite notre passion (le jeu vidéo bien sûr) n’en était alors qu’à sa puberté, stade de développement où beaucoup de choses restent à découvrir et où les développeurs peuvent donner libre cours à leur imagination afin de pousser l’originalité d’un soft dans ses derniers retranchements. Voilà peut être la raison pour laquelle cette belle année a vu naitre des jeux aux fondements pour le moins originaux, à l’image de Action Fighter sur Master System ou encore Fantasy Zone sur le même support. C’est d’ailleurs ce dernier titre qui va ici retenir notre attention durant les quelques lignes qui vont suivre.


Scénario 14/20

Fantasy Zone est un Shoot’em Up et l’on s’en rend compte dès le départ. On démarre la console et on joue, voilà ce qui caractérise la plupart des jeux de ce genre. Si on laisse filer l’écran titre sans rien toucher, on assiste à une phase de jeu où notre vaisseau est contrôlé par la machine et non à une quelconque séquence introductive comme c’était souvent le cas à l’époque. Lorsqu’on lance la partie, on entre directement dans le vif du sujet sans aucune « cinématique ». Non, on ne connait pas le pourquoi du comment de ce canardage en bonne et due forme, il faudra attendre la fin de l’aventure pour comprendre les réelles motivations de notre héros. Je ne vais pas ici amenuiser votre plaisir en spoilant cette fin mais je peux d'ores et déjà vous dire qu’elle sera surprenante et déroutante pour quiconque aura suivi les aventures de Opa-Opa, le héros de la saga des Fantasy Zone. Pour ce premier opus, le scénario est moins présent et détaillé que pour ses successeurs et prend plutôt une forme bateau pour le genre (sauf en sa fin où un texte défilant nous conte ce à quoi l’on a participé).

Opa-Opa est donc le dernier espoir de son espèce et doit partir seul en guerre contre des hordes d’envahisseurs, défaire les Boss pour enfin flanquer une bonne correction au Big Boss final, ça c’est la boite et la notice du jeu qui nous l’apprennent. A noter que notre héros est un vaisseau muni d’ailes et de pattes pour le cas où il doive se déplacer sur la terre ferme, preuve de l’originalité du soft.

Voilà donc un scénario qui pourra paraitre anodin de prime abord mais qui saura récompenser les plus téméraires d’entre nous par son retournement de situation final.

Réalisation 18/20

On est en 1986 et la console 8-bits de chez SEGA n’en est qu’à ses débuts. Pourtant, les développeurs de la firme ont su montrer tout leur savoir faire en nous offrant des graphismes d’une qualité et d’une originalité indéniables. En effet, nous connaissions, le plus souvent grâce aux bornes d’arcade, les Shoot’em Up comme étant des softs frénétiques nous plaçant dans un univers spatial et devant en découdre avec une foultitude de méchants vaisseaux extraterrestres. Ici, point de reconstitution d’une des batailles de la Guerre des étoiles ou de Star Trek. On évolue donc dans un univers coloré de teintes flashy, arborant une palette allant du jaune fluo au rose bonbon, bien loin des Space Theaters (la première expression qui m’est venu à l’esprit) offrant le plus souvent un fond noir parsemé d’étoiles, avec quelques éléments de décors fixes. Ici, le héros ne pilote pas un vaisseau aux allures ultra sophistiquées, arborant tellement d’armes qu’on se demande s'ils ont eu la place d’y mettre les essuie-glaces et la clim. Non, dans Fantasy Zone, le héros est un vaisseau en forme de capsule de sauvetage et aux couleurs vives (jaune, rouge, bleu et mauve) qui ne se la pète pas en exhibant fièrement ses dernières modifications de tunning. Pas d’ennemis à l’air menaçant mais des protagonistes que Opa-Opa doit annihiler et qui sont tout aussi attachants que lui du fait de leur forme et de leurs couleurs chatoyantes et tape à l’œil.

Fantasy Zone nous fait évoluer dans un univers tout à fait décalé et loufoque, comparé aux autres jeux du même genre auxquels on était habitués à l’époque. En son temps, avec ses graphismes kawai, ce titre sera l’un des précurseurs de ce qui deviendra plus tard, à l’image de Parodius, le genre des Cute em Up à savoir les Shoot em Up mignons. Et mignon, il l’est du début à la fin, avec ses environnements à thèmes nous mettant aux commandes de notre vaisseau sur fond de décors lunaires, aquatiques ou encore forestiers, le tout dans une explosion de couleurs toutes plus vives les unes que les autres. Qui dit Shoot’em Up dit forcément gigantesques Boss de fin de niveau et ils sont bel et bien présents dans celui-ci aussi et sous une forme tout aussi délirante et colorée que le reste. On pourra ainsi en découdre avec une souche d’arbre géante tireuse de graines, un soleil entouré de boules bleues, un poisson métallique ou encore un autre ressemblant à une crêpe ailée tireuse de missiles. Mention spéciale pour la famille de bonshommes de neige qui est vraiment très fun (et aussi très dure à battre). On croise, au fur et à mesure des niveaux, des bases ennemies que l’on doit détruire, toutes différentes et tout à fait en adéquation avec le thème du niveau exploré.

Voilà donc un très bon bilan pour cette réalisation qui demeure le plus gros point fort de ce jeu qui aura su faire naitre et démocratiser le Cute em Up dans nos contrées à une époque où l’on ne voyait que par les Shoot spatiaux et sombres à souhait.

Gameplay 17/20

Là encore, c’est un sans faute pour ce Fantasy Zone malgré l’absence d’un mode deux joueurs à proprement parler. On peut en effet s’adonner aux joies de la joute vidéoludique avec un ami mais pas à deux sur le même écran, ce qui est dommage. Il est néanmoins possible de jouer à un mode deux joueurs en alternance, le seul but étant le scoring. Sympathique, mais bien loin des plaisirs offerts par une partie en coopération où chacun doit assurer les arrières de son coéquipier tout en veillant à bien remplir ses objectifs et en marquant le maximum de points possibles.

A part cela, de nombreux éléments ont été incorporés à ce jeu, contribuant un peu plus à le rendre novateur pour son genre. Opa-Opa se déplace donc selon un scrolling horizontal à l’allure et à la direction non prédéfinies. Comprenez par là que notre héros va à la vitesse qu’il souhaite et qu’il peut se déplacer en avant ou en arrière, le tout sur un environnement fermé. Comprenez par là que, peu importe notre direction on reviendra toujours au même point au bout d’un moment, ce qui s’avèrera fort utile et moins contraignant, ne nous obligeant pas à détruire une base durant l’unique moment où on la survolera. Autre nouveauté pour le moins surprenante et rudement bien pensée, Opa-Opa possède des jambes. Il pourra donc se poser et se déplacer au sol. Ce geste s’avèrera utile lors des moments où le ciel sera surchargé d’ennemis.

Les ennemis, parlons en de ceux là... Ils sont de formes diverses et variées et opèreront de façon bien différentes. Certains vous tireront dessus, d’autres se jetteront sur vous, alors que l’on pourra en voir se déplacer par groupes, suivant une certaine trajectoire les rendant difficiles à éviter. Mention spéciale pour les patterns aléatoires démontrant tout le savoir faire de Sega dans ce domaine. En effet, les ennemis sont générés au hasard et peuvent débarquer de n’importe quel endroit à n’importe quel moment, ce qui rend l’expérience de jeu bien plus corsée tout en étant plus jouissive puisqu'on ne passe plus les niveaux à force d’essais et d’apprentissage comme dans beaucoup d’autres jeux. Non, on passe les niveaux parce qu’on est balèze et c’est tout et ça, ça fait du bien à l’ego du retro gamer compulsif. Le but de chaque niveau est de détruire toutes les bases présentes dans le stage, au nombre de six, afin d’avoir le droit d’affronter le Boss de fin de level. Bien entendu, ces bases génèrent des ennemis vous attaquant à vue.

Les Boss sont quant à eux tous différents tant dans leur aspect que dans leur mode d’action. Ainsi, la souche de bois lancera des salves de graines sur son ennemi alors que le poisson de métal projettera des dents acérées par diagonales étroites, ce qui fera faire de nombreux slaloms à Opa-Opa. La crêpe enverra quant à elle des missiles en ligne droite, tandis que le soleil donnera la part belle aux projectiles aériens, vous obligeant à vous immiscer entre les billes retombantes. Enfin, la famille bonshommes de neige vous assaillira de boules de neiges plus ou moins grosses tout en avançant en rangs groupés allant du plus petit au plus grand représentant de la fratrie.

Pour défaire ce panel, notre héros possède deux types de tirs : un primaire permettant d’envoyer des dragées suivant une trajectoire rectiligne vers l’avant alors que l’autre permet d’envoyer des missiles, plus puissants, vers le bas. Classique me direz vous ? Oui mais terriblement efficace surtout que le soft joue la carte de l’originalité jusqu’au bout en n’incluant pas de power up sur le terrain de jeu mais des pièces de monnaie apparaissant à chaque fois qu’un ennemi est terrassé. Cet argent amplement mérité pourra alors être dépensé dans la boutique apparaissant au sein du niveau sous la forme d’un ballon rouge. On pourra y trouver des améliorations pour nos deux armes (lasers, tirs plus rapides, tirs en dispersion, missiles incendiaires…), des vies supplémentaires, mais aussi des items permettant à Opa-Opa de se déplacer plus rapidement. Il sera alors possible de choisir son équipement dans un tableau des capacités apparaissant à la sortie du shop ou sur la map sous la forme d’un ballon de couleur verte.

Voilà pour ce qui concerne le Gameplay qui montre bien que, malgré quelques aspects quelque peu ordinaires, Fantasy Zone a su jouer la carte de l’originalité à fond et pas seulement dans ses graphismes.

Bande son 15/20

Si Fantasy Zone peut émouvoir le joueur par son aspect visuel, il le peut aussi par sa bande son qui saura ravir n’importe quel mélomane tant elle nous plonge dans une aventure onirique. L’ambiance sonore colle parfaitement avec l’aspect visuel et les musiques restent bien en tête. Le soft compte huit niveaux et autant de thèmes musicaux différents, ce qui nous laisse penser que Sega avait vraiment à cœur de nous servir un jeu à l’ambiance tant diversifiée que d’une qualité indéniable. Les bruitages sont eux aussi de très bonne qualité à l’image des tirs mais surtout de la sonorité qui retentira lorsqu’Opa-Opa se verra terrassé, sonorité redoutée qui restera coincée entre les oreilles du joueur.

Durée de vie 15/20

Comme tout bon Shoot’em Up qui se respecte, Fantasy Zone offre un challenge à la hauteur pour tout joueur adepte de défis et n’ayant pas peur de s’user les pouces sur les deux touches et la croix du petit pad rectangulaire. On parcourra six niveaux, chacun ponctué par un Boss de fin. Le simple fait de devoir exploser toutes les bases ennemies avant l’affrontement final corse bien la chose, de même que la gestion aléatoire des patterns interdisant l’apprentissage par cœur du niveau par le joueur, pratique commune à l’époque qui permettait, à la suite de nombreux essais, de terminer aisément un jeu. Un septième niveau, particulièrement difficile, vous mettra face à face avec les six Boss du jeu alors que le dernier niveau, frénétique et rapide à souhait, vous fera affronter le super Big Boss final. On meurt dès que l’on est touché et les vies supplémentaires sont chères, le Game Over arrive lorsque l’on a plus de vie, il n’y a pas de Continues. On pourra ensuite revenir de nombreuses fois sur le soft tant son ambiance attrayante et onirique saura ravir le possesseur de la petite cartouche noire mais aussi pour, comme dans beaucoup de jeux du genre, battre ses propres Highscores.

Le très bon joueur, acharné du martelage de touches et des esquives en tout genre, mettra une bonne heure pour voir la fin de l’aventure. Attention toutefois, ne pensez pas par là que l’aventure sera facile à terminer, elle saura même se montrer difficile pour le commun des mortels.


Bonus anecdotique : la jaquette : 13/20

Pour une fois, la jaquette a un rapport direct avec le jeu, on y voit Opa-Opa en proie au fameux soleil, le Boss du second niveau dans leur aspect original et non dessinés avec les pieds par un quelconque illustrateur de l’époque comme nous y avaient habituées les jaquettes de Master System (Alex Kidd, Action Fighter, Kung Fu Kid, The Ninja et tant d’autres… malheureusement). Comme quoi, souvent, pas besoin de chercher bien loin pour offrir un résultat convenable.

Conclusion 17/20

Fantasy Zone est le premier épisode d’une saga à succès comme savait si bien le faire Sega en son temps, et aura posé les bases de ce qu’on appelle aujourd’hui le Cute em Up. Reposant sur un Gameplay de grande qualité mais surtout sur une ambiance graphique et sonore totalement éloignée de ce qui se faisait à l’époque tout en étant le principal argument de vente de la cartouche, le soft saura aussi ravir les amateurs du genre tant le challenge qu’il offre est élevé. Une véritable œuvre vidéoludique qui aura su bouleverser les codes de l’époque et du genre, et que tout acharné du pad en mal d’onirisme se doit de posséder.


Article publié le 24/07/2011 Jeu testé par Icarus