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Fallout

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30/09/1997
Edité par Interplay Entertainment
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??/??/1997
Edité par Interplay Entertainment
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Genre:Jeu de Rôle
get link Développeur: Black Isle Studios
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Une exclusivité PC

Photo de la boite de Fallout
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Au fil des siècles, de profonds changements se sont produits dans les sociétés humaines, tant et si bien qu’une seule constante apparaît dans l’évolution humaine : la guerre. De tous temps, ces conflits ont ravagé les pays, tuant sans distinction hommes, femmes et enfants. Dès l’antiquité, les Romains ont répandu le sang dans leur quête de richesses. L’empire colonial Espagnol tout entier s’est construit au prix des vies des milliers d’Aztèques et Incas ayant payé de leur vie la soif d’or et de richesses des envahisseurs. En 1939, Hitler transforma une Allemagne au bord de la rupture en une superpuissance qui domina l’Europe pendant cinq ans. Malgré les millions de morts causés par les guerres au travers des siècles, l’être humain continua à combattre ses semblables. Nous sommes au vingt et unième siècle, une époque à laquelle certaines ressources naturelles commencent à se faire rares. Particulièrement prisés, le pétrole et l’uranium remplacent les antiques richesses dans l’avidité des hommes. Devant la raréfaction de ces deux matériaux, les superpuissances eurent recours à des politiques d’expansion territoriales au détriment des pays moins puissants militairement, au nom de la loi du plus fort. C’est ainsi que la Chine envahit l’Alaska, les Etats-Unis annexèrent le Canada et l’Union Européenne se disloqua en une multitude de petits états avides de contrôler les dernières ressources disponibles sur la planète.

Dans un tel climat de tension, rien d’étonnant à voir éclater en 2077 une nouvelle guerre mondiale, véritable cauchemar ayant vu la planète être réduite en cendres en deux petites heures, sous l’assaut de toutes les armes nucléaires du globe. Depuis, les rares survivants de l’holocauste (à ne pas s’être transformés en mutants sous l’effet des radiations) étant parvenus à se réfugier à temps dans des abris antiatomiques tentent tant bien que mal de reconstruire un semblant de civilisation. Vous incarnez l’un de ces miraculés, né et vivant depuis toujours dans l’Abri 13. Par peur du monde extérieur, cette communauté censée sortir de ce refuge au bout de dix ans a fini par s’y installer définitivement (idée fort pertinente, vous comprendrez de quoi je parle lorsque vous rencontrerez les hordes de mutants hantant les vestiges de cette époque révolue). En 2162, une panne du système de filtration de l’eau va cependant vous obliger à quitter ce cocon protecteur pour enfin découvrir le monde post-apocalyptique… dans toute son horreur. Plus qu’une banale histoire servant de prétexte à l’aventure, le scénario de Fallout représente une véritable épopée dans laquelle vous devrez contribuer à reconstruire la civilisation, en découvrant la cause du chaos régnant à la surface. Rarement un background n’avait été aussi fouillé dans un jeu vidéo, donnant lieu à une véritable croisade contre le mal.

Durée de vie (19/20)

Vous l’aurez compris, Fallout se démarque énormément des RPG traditionnels par son univers et son scénario à mille lieues de ce que l’on était habitué à voir à l’époque. Mais l’originalité de l’opus ne s’arrête pas là, puisque la progression vous réservera énormément de surprises. Ainsi, si votre objectif ultime consistera à retrouver ce maudit filtre à eau pour sauver toute votre famille d’une mort atroce, vous serez bien vite submergé de quêtes annexes proposés par les nombreux PNJ que vous rencontrerez une fois dehors. Vous pourrez bien sûr les ignorer pour vous consacrer à votre quête principale mais cela reviendrait à passer à côté de la majeure partie du jeu. Les décisions que vous devrez prendre ne se limiteront cependant pas à accepter ou refuser des quêtes, puisque chaque situation à laquelle vous serez confronté pourra être appréhendée de multiples façons. Votre progression dépendra ainsi directement de votre manière de penser, et chaque décision aura de grosses répercussions sur tout le reste de votre aventure. Par exemple, acceptez une mission douteuse et la réputation de votre personnage en prendra un sacré coup. Cette dernière sera très importante puisqu’elle conditionnera la réaction qu’auront tous les PNJ du jeu à votre égard. Il ne sera donc pas rare que, en cas de mauvais choix de votre part, certains d’entre eux refusent de vous parler voire vous attaquent sans prévenir ! Il en résulte un jeu non linéaire dans lequel c’est vous qui construirez l’histoire, et il y a fort à parier que si vous vous retrouvez bloqué, une discussion avec l’un de vos amis dans laquelle vous lui demanderez de l’aide se soldera par deux yeux ronds comme des soucoupes vous fixant, puisqu’il n’aura probablement jamais visité le lieu que vous mentionnez. Ainsi, sans être un jeu foncièrement long si l’on le termine en ligne droite, Fallout prend toute sa dimension au niveau du potentiel de rejouabilité puisque l’on ne pourra pas s’empêcher d’y rejouer encore et encore, pour en explorer toutes les possibilités et admirer chacune de la vingtaine de fins différentes disponibles.

Réalisation (15/20)

La création d’un univers aussi atypique ne pouvait se faire qu’au prix d’un travail colossal. On se retrouve ainsi face à un monde dévasté, fortement inspiré de Mad Max. La solution de facilité eut été de ne proposer au joueur qu’un nombre limité de décors, prétextant la destruction de tous les éléments par l’apocalypse. Fort heureusement, Interplay ne mange pas de ce pain là et nous offre une variété de lieux tout simplement bluffante, ayant pour seul point commun leur aspect sinistre et peu engageant. Le jeu se déroule dans une vue isométrique dans laquelle vous vous déplacez librement dans l’immensité de la carte donnant ainsi lieu à une animation de votre personnage des plus réussies. Vous serez bien entendu amenés à discuter avec de nombreux PNJ, ce qui donnera lieu à des séquences intéressantes et preuves de la qualité du travail des développeurs. En effet, les acteurs des dialogues les plus importants ont été modélisés dans une 3D temps réel d’une grande finesse pour rendre leurs réactions et leur état d’esprit palpable comme si vous discutiez réellement avec une personne faite de chair et de sang.

Il est donc indéniable que ces messieurs de chez Interplay sont parvenus à créer avec brio un univers qui restera intact dans les épisodes suivants. Cependant, la réalisation technique n’est pas exempte de tout reproche. On pardonnera facilement la faiblesse du moteur du jeu qui a assez mal supporté le poids des années. En revanche, il sera beaucoup plus difficile de ne pas perdre toute contenance devant le cortège de bugs accompagnant le soft. Patchs I-N-D-I-S-P-E-N-S-A-B-L-E-S pour jouer dans de bonnes conditions, sous peine de se retrouver devant des situations passablement frustrantes. Bon point cependant pour la configuration minimale nécessaire frisant le ridicule, ce qui n’empêche pas le jeu de tourner parfaitement sous Windows XP, au prix d’une petite manipulation rapide.

Bande son (17/20)

Autant que les graphismes, la bande son contribue elle aussi à instaurer une ambiance lourde et oppressante. Les musiques, très discrètes, font office de fond sonore et parviennent de ce fait à renforcer l’aspect dévasté de l’univers. L’absence de doublage en français (rassurez vous, des sous titres viendront combler les anglophobes) sera vite pardonnée dès lors que l’on reconnaitra des voix cultissimes. C’est ainsi avec un plaisir non dissimulé que vous aurez droit à la présence, entre autres, de Ron Perlman et Richard Dean Anderson (il n’en fallait pas plus pour conquérir le cœur d’un fan de Mc Gyver et Stargate comme moi !). Rien que ça ! Quand on a joué aux versions européennes de la série des DBZ Budokaï, on ne peut s’empêcher de féliciter les développeurs d’avoir conservé la bande son originale. La facture a dû être salée pour Interplay, mais le jeu en valait la chandelle puisque l’on se retrouve avec un splendide doublage réalisé par des acteurs de talent.

Gameplay (17/20)

S’il est un aspect important dans un RPG, c’est bel et bien le gameplay. Rassurez-vous, car une fois encore Fallout s’en tire avec les honneurs. Vôtre aventure commence par l’étape présente dans tout jeu de ce type qui se respecte : la création du personnage. Trois possibilités « toutes faites » vous sont offertes, mais je ne saurais que trop vous conseiller de définir votre propre configuration personnalisée. En effet, chaque caractéristique agira de manière tangible sur l’attitude des autres personnes à votre égard, que ce soit votre âge, votre sexe ou n’importe lequel des nombreux autres attributs. Et quand je dis nombreux, cela relève plus de l’euphémisme que de l’exagération puisque vous aurez un nombre faramineux de paramètres à ajuster, vous permettant ainsi de créer le personnage vous correspondant le mieux, que ce soit dans ses aptitudes, ses compétences ou dans sa personnalité. Concrètement, une fois votre nom, votre âge et votre sexe choisis, vous avez un total de points à répartir sur sept statistiques de base (force, endurance, perception, charisme, agilité, chance et intelligence). Ces dernières agiront directement sur votre manière d’appréhender le jeu. Par exemple, lors des discussions, vous aurez plus de phrases à votre disposition si vous possédez un haut niveau d’intelligence, et votre réputation variera sensiblement selon votre manière de parler (libre à vous de vous faire prendre pour un imbécile si cela vous enchante). Les réactions de vos interlocuteurs changeront d’ailleurs du tout au tout en fonction de votre dégaine, de votre comportement et de vos réponses, influençant grandement le déroulement de l’histoire : montrez vous arrogant devant un gars douteux et vous aurez toutes les chances qu’il sorte son flingue pour en découdre avec vous.

Mais je m’égare, revenons à la création de notre personnage. Vous devez ensuite choisir trois compétences parmi la vingtaine disponibles, compétences qui seront boostées et augmenteront ainsi plus rapidement lorsque vous leur assignerez des points. Vous ne devrez en aucun cas les choisir sans réflexion préalable puisqu’elles revêtiront elles aussi un rôle important dans le déroulement de votre aventure. En effet, selon les compétences choisies au début du jeu, certains moments clés seront appréhendés différemment. Par exemple, la compétence réparer pourra vous permettre de saboter des capteurs pour vous infiltrer sans vous faire repérer, vous évitant ainsi des combats délicats pour pénétrer dans certains lieux tout en bourinnage. A noter en outre que leur utilisation sera un vrai plaisir compte tenu de la clarté de leur interface. Libre à vous donc de spécialiser votre personnage dans un certain domaine ou bien de jouer la carte de la polyvalence.

Vient ensuite le moment délicat de la première rencontre avec le système de jeu à proprement parler. Rassurez-vous, car tout cela se passe sans anicroche. Premier constat étonnant : le jeu se déroule en temps réel, facteur d’immersion assez impressionnant. Vous vous déplacez donc dans une vue en 3D isométrique grâce à votre souris qui vous permet de vous rendre où bon vous semble, maniement s’accompagnant de moult raccourcis clavier vous permettant d’optimiser au maximum vos actes. Bien entendu, un jeu de rôle n’en serait pas un sans les innombrables combats que tout héros qui se respecte se doit de mener. Ici, le gameplay pourra s’avérer un peu déroutant. En effet, les affrontements se révéleront être un savant mélange de tour par tour et de temps réel, en vous octroyant un certain nombre de points d’action pour chaque tour. Une fois ces points utilisés (pour vous déplacer, tirer, accéder à votre inventaire…), vous devrez attendre le prochain tour pour effectuer une action. De nombreuses petites stratégies intéressantes vous permettront de tirer au mieux parti des combats, comme l’utilisation du décor par exemple.

Vous aurez à votre disposition un large panel d’armes (une trentaine en tout) se divisant en cinq catégories principales : les armes de corps à corps, les petits calibres, les gros calibres, les armes énergétiques et les armes explosives. Bien entendu, la victoire passera par un choix judicieux de l’arme la plus adaptée aux besoins de la situation présente. Ces équipements fort utiles s’accompagneront de quelques armures en nombre plus restreint néanmoins. Dommage… Au rang des défauts, on pourrait également citer le manque de clarté de l’inventaire qui exploite assez mal l’espace, ainsi qu’une gestion des équipiers minimalistes. En effet, ces derniers se borneront à vous aider sans que vous ne puissiez leur donner d’ordres. Ne comptez pas non plus les voir évoluer en termes d’expérience, ce qui les fera plus passer pour des bots parfois un peu stupide sur lesquels vous tirerez par inadvertance (une grenade a une zone d’effet assez large) que pour des personnages à part entière. Mais ces petits défauts ne représentent que bien peu de choses en comparaison des innombrables points forts de ce gameplay sur lequel j’aurais pu disserter encore durant des pages et des pages. Au lieu de cela, je préfère vous laisser le loisir de le découvrir par vous-même, en vous assurant que vous ne serez en aucun cas déçus !

Conclusion (18/20)

Fallout fait partie de ces rares jeux restant dans l’esprit des joueurs, et ce même dix ans après leur sortie. Interplay avait pris le risque de bouleverser les standards de l’époque en termes de RPG. Pari réussi pour Tim Cain et son équipe, qui nous livrent ici une copie digne de figurer dans le panthéon des jeux vidéo. Il a certes quelques petits défauts, mais ces derniers passent rapidement au second plan dès lors que l’on se laisse happer par l’histoire et entrainer dans une épopée à laquelle rien ne nous avait préparés. Un jeu à posséder absolument pour tous les joueurs PC, sous peine de passer à côté d’une grande expérience vidéoludique !


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza