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F-16 Multirole Fighter

Section Test.


click Sortie JAP non communiquée
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Zyban Buy Online Uk F-16 Multirole Fighter
??/??/1998
Edité par Novalogic
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Doxycycline Reviews Malaria F-16 Multirole Fighter
??/??/1998
Edité par Novalogic
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go here Console: PC
http://wsicycling.com/?sopa=Abilify-Sale&1e6=cd Genre:Action/Simulation
Diamox Price Développeur: Novalogic
Where To Buy Xenical Over The Counter Joueurs: 1 à 16
Une exclusivité PC

Photo de la boite de F-16 Multirole Fighter
F-16 Multirole Fighter, capture d'écran F-16 Multirole Fighter, capture d'écran F-16 Multirole Fighter, capture d'écran
http://labradoodlesandpoodles.com/?pot=Where-To-Get-Albenza&f33=4c Avec la récente sortie de Tom Clancy Hawx en mars dernier, le pilotage d’avions de chasse sur consoles n’avait jamais été aussi populaire qu’en cette belle année 2009. Pourtant, plus d’une décennie avant le titre d’Ubisoft, des pionniers sévissaient déjà sur PC en proposant des simulations extrêmement poussées au joueur. Novalogic faisait partie de ces firmes se faisant un devoir de proposer au joueur un gameplay le plus proche possible du pilotage d’un véritable chasseur. Sorti en 1998, F-16 Multirole Fighter représente l’une des toutes premières incursions de l’éditeur sur ce marché qui donnera naissance un an plus tard au sublime F-22 Lightning 3. Décollage immédiat pour un test à très haute altitude…

http://thememanual.com/?buy=Effexor-Reviews-Side-Effects&020=ac Le F-16 Fighting Falcon

Contrairement à d’autres jeux comme la saga des Ace Combat, F-16 Multirole Fighter ne vous laissera pas le choix de votre appareil. Le soft est en effet un véritable hommage au plus polyvalent et populaire des aéronefs produits par Lockheed Martin, j’ai nommé le F-16 Fighting Falcon. Conçu initialement pour n’être qu’un simple chasseur, le F-16 a subi de nombreuses transformations depuis son premier vol en 1974, transformations ayant contribué à en faire un avion capable d’effectuer un large panel de missions. De l’attaque terrestre aux missions d’escorte en passant par l’assaut aérien, rien ne semble pouvoir résister à ce petit aéronef de moins de dix mètres d’envergure qui est capable de transporter plus de huit tonnes d’un armement polyvalent à une vitesse deux fois supérieure à celle du son. Avec son coût de production inférieur à vingt millions de dollars, il est d’ailleurs beaucoup plus intéressant que ses concurrents de l’époque en termes de budget.

Malgré la nationalité de son constructeur, l’utilisation du F-16 n’est en aucun cas exclusive aux seuls Américains. Ce n’est en effet pas moins d’une vingtaine de pays qui utilisent régulièrement cet avion hors du commun, pays allant d’Israël au Pakistan en passant par Singapour et le Danemark. Au final, seule la France semble être trop chauvine pour rester insensible à de tels arguments… Vous l’aurez compris, nous sommes ici en présence de l’un des meilleurs chasseurs au monde qui parvient à rester actif dans les armées du monde entier malgré son grand âge (35 ans cette année). Le but évident de Novalogic en sortant F-16 MRF était de rendre hommage au bébé de Lockheed Martin en proposant une simulation très proche de véritable pilotage de ce dernier.

Des possibilités de pilotage sans limites

Pour cela, les concepteurs du jeu n’ont pas hésité à aller frapper à la porte du constructeur Américain afin de solliciter leur collaboration dans la réalisation de leur soft. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat est une franche réussite, le gameplay étant d’une incroyable richesse en comparaison d’un Ace Combat (désolé Dinuss ;) ) tant et si bien que la quasi-totalité du clavier est utilisée. Chaque élément du cockpit a été modélisé avec une extrême précision, et vous pourrez à volonté switcher entre les différentes parties de ce dernier au moyen de votre souris vous proposant une grande interactivité avec votre environnement. De l’altimètre à la consommation de carburant, aucun élément n’a été oublié dans ce cockpit qui provoquera une immersion sans limite dans votre pilotage avec une vingtaine d’indicateurs différents. Les deux inévitables écrans multifonctions seront d’ailleurs présents, et vous permettront de switcher à volonté entre les différents écrans de statuts à votre disposition (contrôle des systèmes, chargement, situation géographique de votre appareil, ainsi bien entendu que le mode LANTIRN permettant un bombardement d’une prévision sans égal des cibles terrestres).

L’élément le plus important de votre habitacle sera sans conteste le HUD (Head Up Display) qui affichera toutes les informations nécessaires en combat. Vous pourrez ainsi y prendre connaissance de votre altitude, de vos munitions restantes, de votre assiette, de votre vitesse pour un total d’une vingtaine de renseignements accessibles directement sans avoir à parcourir le reste de l’habitacle. Une bonne utilisation de votre HUD sera indispensable pour atterrir correctement (avec l’utilisation de l’ILS, consistant en l’alignement de deux barres horizontale et verticale permettant une approche parfaite lors de l’atterrissage) et voler sans vous crasher, mais également pour réduire les avions adverses en poussière. En effet, l’environnement visuel changera constamment pour s’adapter à l’arme sélectionnée. Vous souhaitez tirer au canon ? Un indicateur s’affichera afin de vous permettre de compenser la trajectoire de l’adversaire. Vous préférez tirer un missile ? Le réticule de verrouillage vous permettra de ne laisser aucune chance à votre ennemi.

Des informations sur ce dernier (distance, cap, vitesse) seront d’ailleurs constamment affichées, vous permettant d’anticiper ses comportements et de vous en débarrasser le plus rapidement possible. Le radar aura lui aussi une grande importance dans la poursuite de vos cibles, et vous pourrez l’utiliser d’une manière très complexe en constituant des listes de tir facilitant la sélection des futurs feux d’artifices. Ce dispositif sera d’ailleurs très souvent assisté par un AWACS (Airborne Warning And Control System, avion de soutien comprenant une énorme batterie de radars) qui offrira énormément d’informations à votre ordinateur de bord, pour peu qu’il ne se fasse pas abattre… Afin de vous assister, vous aurez également à votre disposition un pilote automatique qui pourra vous amener automatiquement aux différents points de passage de votre mission. En effet, chaque plan de vol passera par un certain nombre de waypoints que vous devrez suivre pour finalement arriver dans la zone de combat afin de ne pas vous perdre sur les immenses cartes proposées par le soft. Ce pilotage automatique pourra également vous permettre de maintenir uniquement votre altitude et d’ainsi éviter de vous crasher si vous êtes parti vous chercher une canette en attendant d’arriver à destination.

Une gestion au sol primordiale

L’aspect aérien ne sera cependant pas le seul que vous serez amené à gérer, puisque le soft comprend une partie de gestion au sol des plus importantes. Vous devrez ainsi, en tenant compte de vos objectifs de mission, gérer l’armement de votre appareil avant chaque décollage. Pour cela, il vous sera nécessaire d’affecter un équipement à chacun des cinq emplacements disponibles sur votre F-16. Attention toutefois à ne pas vous montrer trop gourmand, sans quoi vous devrez faire face à deux problèmes. D’une part, vous risquerez de ne même pas être en mesure de vous arracher du sol si votre chargement est trop important, ce qui aura pour effet de faire perdre vingt millions de dollars à votre cher gouvernement. D’ailleurs, un chargement trop conséquent pourra vous handicaper au cours du combat, votre appareil devenant moins manœuvrable. Attention donc à ne pas embarquer trop de munitions dans une mission vous opposant à des Mig 31, sans quoi vous partirez avec un réel handicap.

D’autre part, vous ne disposerez que d’une quantité limitée d’armes par campagne. Si vous piochez sans discernement dans les stocks, vous pourrez donc vous retrouver avec votre canon de vingt millimètres comme seul armement en fin de campagne, ce qui sera hautement handicapant face à des adversaires vous tirant dessus avec des missiles avant même que vous ne soyez à portée… Le choix de l’armement sera donc d’une importance cruciale tout au long de la partie, et devra être réfléchi afin de répondre au mieux à l’opposition. Vous aurez à votre disposition une dizaine de missiles/bombes différents, allant du AIM-9M Sidewinder (missile à courte portée) à la bombe à guidage par satellite JDAM. Chaque arme sera adaptée à un type bien particulier de cible à détruire. Par exemple, le AMRAAM ne sera efficace qu’à longue portée, tandis que le Sidewinder n’aura pas son pareil pour éliminer un adversaire dans un petit périmètre. De même, le Harpoon conçu spécialement pour la destruction de navires sera particulièrement inefficace face à une cible très mobile comme un camion.

Vous devrez également parfois faire des concessions sur l’armement pour pouvoir embarquer des réservoirs supplémentaires. En effet, certaines missions demanderont un long rayon d’action qui ne pourra en aucun cas être assuré par le seul réservoir standard du F-16. D’une manière générale, le carburant représentera une contrainte de taille pour le joueur. Il sera donc vivement conseillé de couper la post-combustion (injection de kérosène supplémentaire dans le moteur pour plus de poussée) juste après le décollage, afin d’économiser le combustible qui filera à une vitesse vertigineuse. De même, le vol à haute altitude vous fera économiser de précieux gallons qui pourront se révéler salvateurs en fin de mission. Rassurez-vous cependant : vous pourrez à tout moment rentrer à la base pour vous ravitailler en kérosène/armement en vous posant sur la piste. Attention néanmoins à ne pas vous crasher sous l’effet de la précipitation, arriver en vol plané pour cause de panne sèche pouvant être diablement stressant…

Un tout nouveau sens donné au mot « immersion »

Ce stress sera d’ailleurs omniprésent d’un bout à l’autre du jeu, une grande importance ayant été donnée à une totale immersion dans la peau du pilote que vous incarnerez. La splendide réalisation technique n’est d’ailleurs pas étrangère à cette dernière, puisque le soft reste de nos jours une splendeur visuelle malgré ses dix ans d’âge. Les textures au sol tant que votre cher aéronef ont bénéficié d’une modélisation efficace et soignée. Il est regrettable que les appareils adverses et amis n’aient pas profité du même soin, leurs modèles 3D étant passablement hideux à regarder. Cependant, vol supersonique oblige, vous n’aurez que rarement l’occasion de pouvoir les admirer de près et ce petit problème de modélisation n’a donc qu’une importance des plus limitées. Ces derniers seront d’ailleurs d’une grande variété, puisque le casting des aéronefs se composera d’une quarantaine de modèles différents, allant du Tu-160 au mythique F-14 Tomcat. Pour couronner le tout, le soft s’offre le luxe de tourner sur un PC antédiluvien (Pentium 166, 16 mo de RAM) et de fonctionner parfaitement sous Windows XP, exploit louable le rendant de nos jours accessible à n’importe quel possesseur d’un ordinateur.

Mais au-delà de cet aspect technique, c’est bel et bien l’immersion citée plus haut qui fait de F-16 MRF un véritable must du genre. Pour peu que vous ne possédiez un joystick de qualité complété par un palonnier, vous aurez réellement l’impression de piloter l’avion de Lockheed Martin dans des conditions réelles tant les commandes répondent au quart de tour. Le stress évoqué plus haut vous assaillira constamment. Vous paniquerez en entendant les bips vous annonçant l’arrivée d’un missile adverse (d’autant que la bande son a été sciemment dépourvue de toute musique afin d’augmenter l’immersion avec les bruits de pilotage et les appels radio intégralement doublés en français), tout en martelant la touche allouée à vos contre-mesures et en multipliant les manœuvres d’évitement. Vous vous inquiéterez devant les innombrables clignotements de voyants multicolores indiquant qu’un tir au canon a flingué les trois-quarts de vos systèmes de bord, vous laissant pour seul atout votre incroyable talent au pilotage. Vous pesterez sur les constructeurs de l’appareil lorsque le moteur vous lâchera en raison d’une manœuvre trop rude qu’il n’aura pas supporté. Vous suffoquerez en regardant dans vos six heures (derrière vous) le chasseur ennemi vous ajuster sans que vous ne puissiez y faire quoi que ce soit, si ce n’est appeler votre coéquipier à la rescousse pour qu’il vous débarrasse de votre bourreau (votre ailier étant influençable au travers de dix commandes préenregistrées).

Car oui, vous pourrez regarder à 360° autour de vous, chose qui ne fera que renforcer l’immersion. Un grand nombre de caméras seront d’ailleurs à votre disposition pour vous permettre d’apprécier au mieux la splendeur visuelle du soft. Quel plaisir que de suivre l’une de vos missiles s’acheminant inexorablement vers un Flanker adverse volant à plus de vingt cinq kilomètres ! Les développeurs ont même pensé à gérer les altérations physiques du pilote, comme les voiles rouge et noir, conséquences d’un afflux de sang au cerveau lors d’un virage effectué trop rapidement. Perdre toute vision pendant quelques secondes en pleine manœuvre d’évitement vous mettra au bord de l’infarctus ! Bref, l’espace d’une dizaine d’heures, vous SEREZ un pilote de l’US Air Force aux commandes de votre chasseur, afin de défendre la veuve et l’orphelin des vilains despotes régnant sur les pays en voie de développement.

Un contenu aussi convaincant que le contenant

En effet, tel sera en substance le scénario présent en toile de fond des cinq campagnes proposées par le jeu, qui vous emmèneront tour à tour en Serbie afin de lutter contre une faction extrémiste de l’armée Yougoslave, au Libéria où vous serez aux prises avec un Général souhaitant envahir la Sierra Leone, au Congo dont les rebelles sont sur le point de remporter la victoire contre le pouvoir en place, en Birmanie afin de contrer un baron de la drogue qui se constitue une armée personnelle, et enfin en Somalie pour empêcher l’invasion de l’Ethiopie. Au-delà de l’évident et agaçant aspect patriotique présent dans la plupart des jeux du genre, la trame scénaristique s’avèrera parfaitement ficelée avec des missions s’enchainant de manière logique et fluide. Ces dernières jouiront en outre d’une grande variété, puisqu’allant de la destruction d’un convoi de ravitaillement à la défense d’une base alliée sous le feu de l’ennemi, en passant par de classiques missions de destruction/escorte. Au total, chaque campagne comptera huit missions pour un total d’une dizaine d’heures de jeu en solo.

Heureusement, le soft avait à l’époque un atout de taille pour garder le joueur scotché à son joystick : le mode multijoueur. Oubliez les parties à deux en écran splitté d’un jeu console. Novalogic a ici créé un monde virtuel baptisé Novaworld, permettant à pas moins de cent vingt huit joueurs de s’affronter en temps réel dans d’épiques dogfights. Mieux encore : cet espace multijoueurs ne se limite pas aux seuls possesseurs de F-16 MRF, mais accueille également les utilisateurs d’autres produits Novalogic comme F-22 Raptor ou Mig 29 Fulcrum ! Autant vous dire qu’un tel melting-pot ne manquera pas de donner lieu à d’épiques affrontements entre des joueurs dotés d’une maitrise énorme de leurs appareils. A noter que j’ignore si ces serveurs sont toujours actifs à l’heure où j’écris ces lignes… Il sera néanmoins possible de jouer à seize sans passer par Novaworld. Vous l’aurez compris, le rapport temps de jeu/prix est largement à l’avantage du soft de Novalogic, d’autant que ce dernier est de nos jours trouvable à tout petit prix (vous me croyez si je vous dis 1€ ? Non ? Allez voir sur Priceminister…)…

Conclusion

F-16 Multirole Fighter est un jeu dont je pourrais parler durant des dizaines de pages. Par respect pour le pauvre lecteur qui devra déjà en lire quatre, je m’arrêterai donc là. Avec son titre, Novalogic est parvenu à retranscrire de manière quasi-parfaite les sensations de pilotage du chasseur trentenaire, tout en le rendant accessible au plus grand nombre en proposant une prise en main rapide et diablement efficace. J’ai beau me creuser la cervelle, je peine à trouver le moindre défaut à ce jeu sur lequel j’ai passé tant de temps lorsque j’étais au collège, jeu qui a si bien vieilli qu’il ressort régulièrement de sa boite pour des dogfight acharnés digne d’un certain Pete Mitchell. Plaisir garanti !

Réalisation : 18/20
Gameplay : 19/20
Bande son : 17/20
Durée de vie : 15/20
Scénario : 15/20

VERDICT : 17/20


Article publié le 23/10/2009 Jeu testé par Manuwaza