lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
http://ncnaglegemsandbeads.com/?medz=Do-I-Need-A-Prescription-For-Atarax&068=86 Recherche Avancée

Escape from CyberCity

Section Test.


source site Sortie JAP non communiquée
________________________
go site Escape from CyberCity
??/??/1992
Edité par Philips
________________________
Buy Atarax Online Canada Escape from CyberCity
??/??/1992
Edité par Philips
________________________
go here Console: Philips CDi
source site Genre:Film Interactif
source site Développeur: Fathom Pictures
Buy Viagra Online Best Price Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Philips CDi

Photo de la boite de Escape from CyberCity
Escape from CyberCity, capture d'écran Escape from CyberCity, capture d'écran Escape from CyberCity, capture d'écran
How Long Does It Take For Paxil Side Effects To Wear Off Décidément, le CDI de chez Philips semble spécialisé dans les jeux ayant pour toile de fond un futur assez pessimiste : Burn Cycle, Rise of the Robots et Escape from CyberCity sont de flagrants exemples de cette tendance. Aujourd’hui, c’est ce dernier titre qui est à l’honneur. Durant sa courte existence, le CDI a alterné le bon et le (beaucoup) moins bon. Dans quelle catégorie se situe le soft qui nous intéresse aujourd’hui ? Réponse à suivre…

here Scénario (14/20)

Il y a bien longtemps (non non, pas dans une galaxie lointaine !), deux amis dirigeaient des recherches en structure humanoïde dans le laboratoire Delta. Ces deux éminents scientifiques, nommés Allan Marker et Franck Stewart poursuivaient le but ultime de créer le robot parfait, capable d’exploits physiques impossibles aux humains mais également en mesure d’avoir son libre arbitre et de penser par lui-même. Malheureusement, si les intentions de Stewart étaient tout ce qu’il y a de plus louables (aider l’humanité), celles de son collègue étaient nettement moins altruistes. Ce dernier souhaitait en effet créer une petite armée pour assouvir ses désirs de domination du monde (classique dans les jeux vidéo, vous ne trouvez pas ?). Fort heureusement, Franck eût vent de ce plan machiavélique et parvint à le déjouer, causant du même coup la disparition de son ami. On n’entendit plus parler d’Allan Marker jusqu’en 2159, jour où le conflit que l’on appellerait plus tard la guerre des robots connut son commencement. Marker, loin d’être mort, avait continué son œuvre dans l’ombre et lançait à présent sa première offensive. Des milliers de robots déferlèrent, répandant terreur et mort sur la Terre. Devenu mi-homme mi-machine, Allan (auto-rebaptisé Contrôleur Principal) ne laissait aucune chance à la race humaine. Pourtant, sous l’impulsion de Franck Stewart, un mouvement de résistance ne tarda pas à se constituer. Hélas, le temps passant, il devint évident pour tous que cette faible révolte était vouée à disparaître : manque de matériel, lourdes pertes… Le seul espoir pour la race humaine viendrait de la destruction de Contrôleur Principal. Encore faut-il trouver quelqu’un d’assez fou pour aller se mesurer à ce Nemesis de l’humanité. Et devinez quoi ? C’est sur vous, Roy Stewart (le fils de Franck) que cet espoir repose. Vous allez donc devoir faire preuve de courage pour empêcher la totale annihilation de la race humaine. Mais avant cela, vous devez rejoindre le train pour vous échapper de CyberCity… Ce jeu, tiré de l’univers créé par le manga Galaxy Express 999 sorti en 1977, dispose donc d’une trame de fond classique mais solide, dans la grande lignée des œuvres de science fiction Japonaises de cette époque.

Gameplay (6/20)

Le jeu se présente comme une sorte de dessin animé interactif dans lequel vous dirigez Roy avec une vue à la première personne. Lorsqu’un embranchement apparaît, vous devez appuyer sur une direction pour choisir quelle route vous allez emprunter. Vous tomberez régulièrement nez à nez avec des robots, tanks, et autres engins du même genre. Vous devrez alors vite ajuster votre visée en déplaçant la mire présente à l’écran pour dégommer les importuns. On aurait peut être apprécié un peu plus de possibilités, puisque votre partie se résumera à choisir une route parmi deux disponibles et à tirer avec votre seule arme (pas d’arme secondaire). D’ailleurs, la notice est assez représentative de la « richesse » du gameplay puisqu’elle compte en tout et pour tout huit pages, dont trois blanches, deux de couverture et une d’avertissement sur l’épilepsie. A noter que la présence de plusieurs ennemis dans un même groupe deviendra très vite extrêmement problématique. En effet, le déplacement du curseur est beaucoup trop lent et il y a de fortes chances pour qu’une fois le premier ennemi flingué, vous vous preniez un tir en pleine poitrine.

Durée de vie (6/20)

Car, contrairement à vous, JAMAIS un robot ne manquera sa cible. Vous n’aurez ainsi pas le droit à l’erreur et devrez être à la fois rapide et précis si vous espérez vous en sortir. En effet, le moindre coup au but de votre adversaire vous sera fatal : ici pas de barre de vie… Malheureusement cela ne sera guère facilité par la lenteur des déplacements du viseur. Cette dernière sera d’autant plus gênante que vous ferez parfois face à des ennemis diablement difficiles à ajuster (une simple tête dépassant d’une bouche d’égout par exemple). Autant vous dire que, même dans le niveau de difficulté le plus bas (trois modes disponibles), la difficulté sera tellement énorme que la plupart des joueurs abandonneront le jeu dès les premières minutes que dis-je, dès les premières secondes de la partie. Un meilleur dosage de la difficulté aurait été très appréciable pour ne pas pousser le joueur à mettre son jeu au placard sous l’effet de l’énervement. Cette difficulté mal dosée est d’autant plus dommage que le soft offre une possibilité garantissant une durée de vie appréciable, à savoir la possibilité d’opter pour de multiples itinéraires en vue de rejoindre le train, augmentant ainsi considérablement les possibilités du soft. Certains chemins seront d’ailleurs plus longs que d’autres et chacun vous offrira des décors différents. Malgré cette bonne idée, le challenge prohibitif fait immanquablement descendre la longévité du titre à un niveau extrêmement bas, d’autant qu’un expert connaissant par cœur toutes les positions des ennemis terminera l’aventure en quelques minutes. Dommage…

Réalisation (15/20)

Dommage car à côté de cela, EFCC est doté d’atouts non négligeables qui auraient pu en faire une valeur sure du monde vidéo ludique, à commencer par les graphismes. Les splendides vues à la première personne, alliées aux séquences directement tirées des deux films eux même issus du manga Galaxy Express 999 donnent indéniablement au jeu un aspect très attrayant vous immergeant directement dans l’ambiance apocalyptique créée par des décors glauques à souhait. D’ailleurs, les fans du manga apprécieront de découvrir quelques scènes inédites. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le tout est parfaitement intégré tant et si bien que vous aurez l’impression de regarder un anime à la télévision (à ceci près que vous pouvez agir sur les actions du personnage, bien entendu). On regrettera cependant d’agaçants temps de latence entre les différentes séquences, assez gênants car trop récurrents.

Bande son (17/20)

Côté son enfin, excellent résultat également. Les adeptes de l’anime apprécieront de retrouver les compositions d’Osamu Shôji présentes dans ce dernier. Côté bruitages, on reste dans le pur futurisme sans pour autant tomber dans le kitch excessif. Les voix, malheureusement demeurées en Anglais, restent bonnes et parfaitement adaptées aux personnages.

Conclusion (11/20)

Escape from CyberCity aurait pu être un excellent jeu avec un dosage potable de la difficulté. Au lieu de cela, on se retrouve avec un soft quasi-impossible à terminer pour le commun des mortels, doté de surcroit d’une maniabilité assez molle. Les fans de l’anime et du manga seront cependant ravis de se trouver plongés dans cette aventure diablement immersive.


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Manuwaza