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Eight Man

Section Test.


http://nisam-vjernik.org/?llt=Clomid-Nolvadex-Buy&030=56 Eight Man
10/11/1991
Edité par SNK
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http://freewhost.com/?arb=Flagyl-Order-Online&1c9=75 Eight Man
10/11/1991
Edité par SNK
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Kamagra Store Coupon Code Sortie EURO non communiquée
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http://lawrencelussier.com/?geto=Cymbalta-Prescription-Cost-Nz&aff=3b Console: SNK Neo Geo
Buy Viagra Rx Genre:Beat'em All
source url Développeur: SNK
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Photo de la boite de Eight Man
Eight Man, capture d'écran Eight Man, capture d'écran Eight Man, capture d'écran
Clomid Or Serophene For Sale Tiré d'un manga datant de 1963 dont l'auteur est Hirai Kazumaza et adapté en animé en 1986, Eight Man est donc, sauf erreur de ma part, avec Legend Of Success Joe, la seule adaptation sur la console de SNK d'un univers déjà connu du public. Même si le scénario reste encore obscur, n'ayant pas lu le manga ou vu les animés, il semblerait que le concept soit des plus basiques. Vous incarnez une sorte de détective qui, grâce à des implants biotiques, se transforme en super héros le temps d'essayer de détruire les vilains qui se servent aussi de la technologie comme arme.

Eight Man, mais pourquoi pas Nine Man ou Ten Man ???

N'espérez pas avoir une réponse à cette question ô combien essentielle sur la provenance du nom de notre héros dans ce jeu. Ici, l'écran démarre avec le logo Eight Man et c'est tout. L'aventure débute par la transformation de votre avatar virtuel, qui passe de son costume trois pièces à son accoutrement de super héros. Aucune indication n'est donnée sur l'histoire faisant office de toile de fond, ni sur la place du jeu par rapport au manga chronologiquement parlant. Au fil de la progression, on comprendra que l'on traque un super ordinateur qui dirige une armée de cybernétiques en tous genres, et que comme tout bon héros, il va falloir lui botter les fesses.

En pur jeu d'arcade, n'attendez pas non plus une belle fin digne de ce nom, elle ne consiste qu'en une version inversée de l'écran de démarrage. Votre héros remet ainsi son costume cravate... On aurait tout de même apprécié quelque chose d'un peu plus consistant à ce niveau. Se basant sur un manga et un animé, SNK aurait pu nous pondre quelques séquences entre chaque niveau, histoire d'étoffer un tant soit peu le scénario du soft. Dommage…

La noire dans le coin à droite ….

N'ayant rien à voir avec un jeu de billard (la boule n°8 étant la noire, je sais il fallait l'oser celle là), Eight Man est comme beaucoup de titres de l'époque un Beat Them All. Quoique pour une fois, et ce sera pour le coup un chamboulement total, l'aventure ne se déroule pas tout à fait comme un beat them all standard. Reprenant les bases qu'avaient posé des jeux comme Dragon Ninja par exemple, Eight Man ne se joue en effet pas sur un plan où votre personnage peut aller où il veut (en haut, en bas, etc...), mais sur un axe horizontal unique. Imaginez Contra pour ceux ne connaissant pas le titre que j'ai évoqué plus haut, mais dans une optique beat them all, et vous aurez saisi le principe. Cet aspect du gameplay va donc en rebuter quelques uns dont j'avoue avoir fait partie à l'époque de sa sortie, mais Eight Man réserve quelques surprises.

Donc pour revenir au jeu, vous n'aurez bien entendu pas le choix d'incarner plusieurs personnages, seul Eight Man sera jouable. A deux joueurs simultanément, votre coéquipier sera un autre Eight Man (mouais ils auraient pu l'appeler Nine Man, mais pas sûr que l'auteur du manga aurait apprécié).

Le bouton A est destiné à déclencher des enchaînements de coups de poings et pieds, le bouton B à sauter et le C permet quant à lui de déclencher une Bombe. Une pression sur A et B simultanément provoque un coup spécial permettant de vous donner un peu d'air lorsque vous ployez sous les attaques ennemies, et ce sans consommer d'énergie vitale au contraire de nombreux jeux du genre. Enfin, presser la touche Bas et le bouton A déclenche un tacle vers l'avant, mouvement pas vraiment très utile dans la frénésie du jeu. A deux joueurs vous pouvez enclencher en coopératif une super attaque inédite.

Au cours du jeu, vous aurez l'occasion de ramasser des orbes de vie (en forme de L), de Bombe (en forme de B), de Power Up (en forme de P) et très rarement un orbe Eight Man qui vous rendra invincible un court laps de temps et déclenchera des pouvoirs à profusion. Le power up, comme son nom l'indique, augmente la puissance de vos coups. Partant d'un simple coup de poing à la portée très limitée, vous allez successivement améliorer votre allonge pour aller jusqu'à des arcs de puissance dotés d'une portée et surtout d'une force de frappe redoutables. Ces power ups augmentent aussi la puissance de vos bombes qui n'auront donc pas le même effet lors de leur déclenchement.

Une barre de vie avec quelques cases est visible, ainsi qu'une barre pour les bombes composée de plusieurs carrés. Vous ne disposez que de deux vies et autant vous dire que vous allez en baver si vous comptez finir le jeu sans les crédits infinis.

Eight Man, un Shoot Beat Them All

Eight Man est un titre à part comme vous allez pouvoir le constater. Flirtant avec le shoot them up, les stages que vous allez traverser ne se déroulent pas de la manière dont on pourrait le soupçonner dans un beat them all classique.

Au nombre de quatre, ces niveaux sont découpés en stages. A chaque niveau, vous aurez un stage conçu sous la forme d'un shoot them up. Votre héros va en effet courir comme Flash, c'est à dire à une vitesse vertigineuse représentée à l'écran par des décors défilant à toute allure et un halo bleu suivant votre perso. Ici, Eight Man va devoir tuer ses ennemis arrivant du sol ou des airs dans des situations beaucoup plus tendues, le but de cette mise en scène étant de donner un rythme plus énergique à ces niveaux. Il faudra donc sauter, avancer vite, faire attention aux ennemis arrivant derrière vous, éviter les tirs des adversaires privilégiant des attaques à distance, etc... Une excellente idée donc que ces stages, si ce n'est la déception de constater que chacun de ces passages propose toujours le même décor et toujours le même mini boss de fin, à savoir un tank surarmé. Dommage …

Le reste des niveaux suit un déroulement assez classique. Les ennemis arrivent en nombre et vous devrez les massacrer pour avancer en faisant attention au Timer vous interdisant de trainer en route Vos adversaires sont diversifiés, et à chaque nouveau niveau vous combattrez un nouveau type d'ennemis. Entre les cyborgs qui composent le principal des troupes, vous affronterez aussi des drones de combat, des zombies cyborgs, des sortes de dinosaures métalliques, des scarabées robotiques, des espèces de prédators ou encore des humanoïdes avec des bras en forme de vrille, etc... Bref, il y a une belle diversité dans le bestiaire, et ça fait plaisir à voir. Les stages sont assez linéaires, il suffit d'avancer, de sauter au dessus de trou, éviter la lave en fusion, passer quelques plates-formes et c'est tout.

Quelques mini boss vous barreront la route, et à chaque fin de niveau une courte cinématique vous présentera le boss qui va vous affronter. Ce sont pour la plupart des cyborgs survitaminés, même si certains font exception à la règle comme le troisième patron qui ne sera autre qu'un vaisseau. Mention spéciale au dernier boss que l'on découvre en montant dans un ascenseur avec en fond d'écran un robot géant dont il faut éviter les mains pendant que les hordes d'ennemis vous assaillent. Après quoi il faut affronter sa tête géante, pour le battre dans une deuxième transformation dans un stage de course, et enfin le combattre dans sa dernière forme en combat singulier.

Comme je vous l'ai indiqué, le jeu est extrêmement difficile. La barre de vie est très courte et les ennemis vous enlèvent souvent plus d'un carré en vous touchant. Ne comptez pas finir l'aventure en moins de trois crédits, du moins je n'y suis personnellement jamais arrivé, avis aux amateurs. Heureusement, les crédits infinis aident énormément. Le challenge vient principalement du peu d'espace qu'il existe entre vous et l'arrivée des ennemis, de leur grande vitesse, leur nombre important, du fait qu'ils viennent de toute part, et que certains surgissant du bas de l'écran (donc en dessous du décor) vous touchent en remontant sans que vous ne puissiez vous même les atteindre. Dur dur ...

Et si « l'Homme 8 » voulait dire qu'il en avait une de seulement 8 …. euh … non …..^^

Côté Réalisation, ce n'est pas forcément le grand jeu (ok je sors….). Les niveaux proposent des décors assez vides où l'on peut voir une ville détruite, de sombres couloirs, des façades de murs high tech, ou un laboratoire. Loin d'être moche, le soft propose juste le minimum syndical. Les ennemis et votre personnage sont bien détaillés pour la plupart, mais certains sont vraiment simplistes. On est loin d'un Robo Army ou Mutation Nation par exemple. Votre personnage possède une animation fluide donnant une impression de vitesse digne de ses super-pouvoirs, et les cyborgs disposent également d'animations travaillées. Pour le reste, les ennemis sont assez basiques dans leurs mouvements. Aucun ralentissement ne vient cependant perturber le jeu.

En ce qui concerne les effets spéciaux, les ennemis viennent du fond de l'écran en zoom, de l'avant en rétrécissement, grossissent en déformation de sprite... Bref, sans être spectaculaires ou nombreuses, ces fioritures permettent à la console de montrer ponctuellement ce qu'elle a dans le ventre et qu'aucune autre machine ne pouvait faire à l'époque.

Les musiques sont sympathiques mais ne resteront pas dans les mémoires. Les voix digitalisées sont assez rares et SNK a voulu leur donner un côté métallique qui les rend quasiment incompréhensibles.

Conclusion 

Eight Man est un jeu à part sur Neo Geo. Cassant un peu le code des beat them all pour y mettre une touche de shoot, il va certainement en rebuter plus d'un avec son plan de jeu horizontal unique et sa difficulté élevée. Sa durée de vie minimaliste et sa réalisation technique moyenne avaient fini à l'époque de nous achever vu le prix de la cartouche.

VERDICT : 12/20


Article publié le 21/07/2012 Jeu testé par Slaine