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EarthBound

Section Test.


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27/08/1994
Edité par Nintendo
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05/06/1995
Edité par Nintendo
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Photo de la boite de EarthBound
EarthBound, capture d'écran EarthBound, capture d'écran EarthBound, capture d'écran
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Prescription Medicale Viagra Il était une fois un jeune garçon (presque) comme les autres :

L'aventure commence dans le pays d'Eagleland, plus précisément dans la charmante petite bourgade d'Onett lors d'une nuit paisible comme tant d'autres. Le jeune Ness, alors plongé dans les bras de Morphée, est soudainement réveillé par un bruit sourd venant de l'extérieur suivi du hurlement des sirènes de police. Il n'en fallait pas plus pour le réveiller et n'écoutant que sa curiosité ce dernier décide d'aller étudier la situation de plus près. Peine perdue, une fois sur place il se heurte à un barrage de police et à son ami d'enfance Pokey qui lui promet cependant de le tenir au courant de la situation. Rassuré, Ness retourne dormir sauf qu'à peine s'est-il rendormi que son ami Pokey frappe à la porte comme un fou : son jeune frère Picky a disparu ! De nouveau, nos deux amis retournent sur le site et là tout s'explique, une météorite s'était écrasé à Onett mais heureusement Picky se trouve à proximité. Il nous explique qu'en réalité Pokey s'est sauvé en le laissant derrière lors d'une rixe envers la bande de voyous locale, tout semble être rentré dans l'ordre jusqu'à ce qu'un rayon lumineux ne sorte de la comète. Une abeille du nom de Buzz-Buzz apparaît alors pour dévoiler à Ness une bien sombre prophétie : dans le futur un alien du nom de Giygas a envahi la Terre et fait régner la terreur. Cependant, tout n'est pas perdu puisque Ness ainsi que trois de ses amis peuvent sauver la situation, Buzz-Buzz leur expliquant le procédé : récolter huit mélodies à divers endroits sur Terre afin de délivrer la puissance nécessaire pour combattre l'envahisseur. Simple en apparence, mais dans les faits il n'en sera rien car l'influence maléfique de Giygas touche déjà les créatures de notre époque.

C'est dans le contexte d'un monde réel touché par un événement fantastique que prend place la quête, ce qui nous change un peu des mondes fantastiques.

De l'art de réaliser un RPG original :

Si Mother 2 est bel et bien un jeu qui sort de l'ordinaire, rien ne laisse présager cette qualité au début du soft. Tout commence par les réglages habituels, c'est-à-dire nommer son héros sauf qu'ici il est demandé au joueur de nommer plusieurs personnages, dont un chien ! Mais ça ne s'arrête pas là, car en plus on nous demande notre plat et notre activité préférés, ces informations étant bien sûr réutilisées par la suite dans un souci de personnaliser un tant soit peu l'environnement du jeu. Cependant, l'un des aspects qui mérite le plus d'attention dans un jeu de rôle est la mise en scène des combats. Et c'est précisément sur ce point que Mother se distingue. Oubliez les monstres du type dragons ou serpents à six têtes, puisqu'ici nous sommes dans un univers un tant soit peu réaliste. Les ennemis du début du jeu seront donc des serpents, des corbeaux portant des lunettes de soleil et autres chiens sauvages. Ces opposants arborent fièrement un design décalé en comparaison des autres jeux en la matière (FF en tête), ce qui rajoute une petite touche propre à l'univers du jeu qui le rend si attachant. L'humour, qui est comme vous l'avez compris utilisé sagement dans Mother, est présent également dans les combats. Ainsi, Pokey, lorsque son tour viendra, n'hésitera pas à se servir de Ness comme d'un bouclier ou jouera même le mort en plein combat contre un extra-terrestre ! Enfin, pour ce qui est de l'aspect graphique il se veut simple mais efficace, utilisant à bon escient des couleurs chatoyantes mêlées à une architecture réaliste des différents bâtiments. N'oublions pas également que les personnages sont en eux-mêmes des caricatures du peuple américain, que ce soit le gangster dans toute sa splendeur ou le petit garçon obèse qu'est Pokey.

Ce paragraphe consacré à la réalisation met donc l'accent sur deux qualités essentielles du soft : l'humour omniprésent et un design particulièrement plaisant, qui ne cherche pas à se cacher derrière des artifices tels des effets spéciaux ou des ennemis surpuissants. Mais ne vous y trompez pas : les adversaires que vous aurez à affronter ne sont pas des tendres et même le plus petit serpent peut se révéler un farouche opposant à la quête !

Autopsie d'un gameplay et d'une interface :

Je ne m'attarderai pas sur les commandes à proprement parler, après tout c'est un RPG donc à part un bouton pour analyser les éléments du décor et un autre pour accéder aux menus il n'y a pas grand chose à dire. Parlons en justement de cette interface et un mot semble bien la qualifier : sobriété. L'ensemble est sobre et dépouillé, mais on dénote tout de même un certain fouillis dans la gestion des objets. Cependant, Mother 2 introduit deux bonnes idées dans les mécanismes du jeu. Premièrement, Ness aura l'obligation de téléphoner régulièrement à ses parents sous peine de voir ses performances au combat diminuer, le jeune homme pouvant être distrait en pensant à sa mère en pleine rixe. Deuxièmement, la gestion de l'argent change de l'ordinaire puisqu'il faut passer par des distributeurs via la carte bancaire. Et bien oui, nous sommes dans le monde réel ne l'oublions pas donc les items seront réels tout le long du jeu !

Durée de vie et musiques envoûtantes :

Abordons en premier lieu la longueur de l'aventure, elle est tout à fait acceptable puisqu'elle atteint les 30 - 40 heures. On se situe donc dans les normes du genre, sachant que le jeu part un peu dans tous les sens. Passons maintenant à un autre point important du jeu que je n'ai pas encore abordé : la musique. Je ne manquerai pas de mots pour la bande-sonore du jeu : magnifique, rythmée, etc...Cette dernière se révèle reposante mais aussi inquiétante au moment fatidique, voire calme pour mieux souligner la tranquillité d'une petite bourgade. Là aussi la simplicité des thèmes est marquante, tout comme leur capacité à immerger dans l'univers d'Eagleland, rajoutant cette petite touche de magie suffisante à un gamer pour lui faire adhérer au soft et à marquer son esprit à jamais. Pour ma part, les musiques sont de la hauteur de celles d'un Mario ou Zelda.

En avant !

Chose rare dans mes tests, je me permet de m'éloigner de la structure « classique » pour consacrer une partie au déroulement même des combats tant ceux-ci sont marquants. Contrairement aux autres représentants du genre RPG, les ennemis sont visibles sur la carte ce qui permet de leur échapper et de ne pas être pris au dépourvu dans une situation délicate. Mais bon, chez Oldies Rising, on se bat ! Donc, après s'être littéralement jeté sur l'ennemi, l'écran de combat se lance. Première surprise, outre le design des ennemis, des couleurs flashies sont en arrière plan. A chaque combat elles sont différentes, ce qui évite une certaine monotonie. Ensuite, la musique est entraînante et non pas stressante, tant et si bien que l'on prend les combats avec plaisir. Mais surtout, l'humour est aussi présent dans ces phases ! Par exemple, pendant un combat contre un hippie, celui-ci sort une brosse à dents et une phrase nous indique qu'il se brosse les dents et dispose d'une haleine fraîche ! Bon, dit comme ça ce n'est peut-être pas marrant mais cette réplique associée à la musique fait vraiment son petit effet. Mais la douche froide tombe lorsque votre ennemi vous inflige de grands dommages ! Enfin, Mother 2 a l'intelligence d'intégrer des combats automatiques quand l'ennemi est beaucoup plus faible que vous. Ainsi, fini le temps perdu puisque la situation est réglée en deux secondes. Remarquons aussi que les ennemis faibles vous fuient, contrairement aux plus forts qui eux vous coursent sur une grande distance.

Conclusion : 19/20

Comme je sais que tout le monde ne peut pas être de mon avis je mettrai 19, tout simplement parce qu'il y aura toujours un petit quelque chose à améliorer dans un jeu ! Parodiant à souhait l'Amérique et ses déviances telles les sectes ou le K.K.K, il vous offrira un vrai bol d'air. Jouez y les yeux fermés, car nous sommes ici en présence d'un très grand jeu qui sait utiliser un mot bien rare pour nos productions actuelles en HD : l'originalité. Sous ses airs de jeu simplet, ce cache un univers envoûtant qui abrite aussi une des plus grande tragédie en matière de méchant. Mais chut, j'en ai déjà trop dit...


Article publié le 17/08/2009 Jeu testé par Jonat