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Dynamite Dux

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Edité par Sega
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Photo de la boite de Dynamite Dux
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click online from Canada Drugs, an online Canadian Pharmacy that offers free shipping on all orders of discount Zovirax Ophthalmic Si aujourd’hui ce phénomène n’est plus de mise, dans les deux magnifiques décennies vidéoludiques que furent celles des eighties et des nineties, de nombreux canards devinrent célèbres en endossant le rôle de héros de jeux vidéo. Si l’on pense le plus souvent aux personnages de dessins animés évoluant dans des jeux de plates-formes comme Donald, Picsou, Darkwing Duck ou encore l’antihéros des Looney Tunes, j’ai nommé Daffy Duck, personne n’a oublié les volatiles de Duck Hunt qui prirent des fonctions bien différentes, ainsi que quelques volées de plombs en passant... En 1989 sur bornes d’arcade, Sega AM2, déjà responsables des épisodes d’After Burner, de Hang-On, de OutRun ou de tous les Virtua…, ont eu la bonne idée d’intégrer des canards dans un Beat’em All aux couleurs cartoonesques pour égayer nos salles enfumées. La même année, la firme décide de ne pas léser son public possesseur de consoles de salon en portant ce soft atypique sur Master System.

Alors ce Dynamite Dux, que donne-t-il? Véritable envolée vidéoludique ou soft ayant du plomb dans l’aile? La réponse après quelques battements d’ailes.


Scénario (-)

Avant de s’attaquer au script de la version console, attardons nous tout d’abord sur celui du soft sorti sur le mythique Sega System 16 qui faisait tourner des perles comme Golden Axe ou encore Altered Beast sur bornes. Dans cette version, tout commençait alors que Lucy se baladait à travers un champ fleuri, accompagnée de ses deux animaux de compagnie (un canard bleu et un canard rouge respectivement appelés Bin et Pin) lorsque, tout à coup, le maléfique sorcier Ashasha fit son apparition pour kidnapper la jeune fille, laissant les deux gallinacés livrés à eux-même. La borne laissait aux joueurs l’opportunité de traverser l’aventure à deux pour libérer la malheureuse, ce qui jouait parfaitement sur la présence de deux canards. Malheureusement, il n’en est pas de même pour la mouture 8-bits de salon. En effet, ses capacités techniques limitées ne permettent pas de parcourir les niveaux à deux, l’aventure se fera donc en solo.

Les développeurs de chez AM2 auraient pu laisser l’affaire telle quelle, ce qui n'aurait pas été un cas isolé dans le monde du jeu vidéo. Mais, surement dans un élan de professionnalisme, ils ne nous ont pas laissé dans l’embarras et ont effectué une pirouette scénaristique digne de l’Imaginarium du Docteur Parnassius après le décès du regretté Heath Ledger. En effet, ici, le pauvre Pin nous quitte. Le background de départ reste le même à ceci près que Bin est un homme, l’amoureux de Lucy, qui se fera transformer en canard par Ashasha alors que ce vilain kidnappe la belle.

Bon, dans un cas comme dans l'autre, le scénario ne casse pas trois pattes à un canard (…) et ne mérite donc aucune notation, mais l’anecdote de la pirouette scénaristique méritait bien que l’on s’y attarde durant quelques lignes. Malheureusement, Sega a encore sévi avec ses jaquettes Master System en prenant bien en compte la présence d’un seul canard dans cette version mais en y affichant le rouge… celui qui en est absent… Il en est de même pour le titre du soft qui perd ici tout son sens, les Ducks (Dux) n’étant plus qu’un unique Duck…

Réalisation 13/20

Lorsque les petits gars de chez AM2 se lancent dans une opération séduction auprès du jeune public, ils ne le font pas à moitié. En effet, l’univers de Dynamite Dux est coloré, mignon à souhait, avec des protagonistes tout ce qu’il y a de réjouissant (à part peut être l’étrangeté malsaine de certains ennemis). On se demande vraiment si l’on se trouve dans un Beat’em All tant nous étions habitués, dans ce genre vidéoludique, à en découdre avec des punks aux gros bras dans des rues malfamées et sentant la crasse à dix kilomètres. Nous traverserons cinq niveaux colorés allant de la banlieue à la jungle en passant par un Tokyo médiéval, une plaine texane ou encore les impropres rues de Chicago. Nous rencontrerons aussi toute une myriade d’ennemis tous plus loufoques les uns que les autres, certains pouvant sortir tout droit d’une expérience ratée d’un savant fou tant leur aspect est malsain et drôle à la fois. Ainsi, nous pourrons en découdre avec des élans démembrés, des renards nous visant avec leur mortier, de petites têtes de chiens cherchant à nous mordre les pattes, des canidés montés sur rollers, des cochons travestis ou encore des lapins se servant de pogosticks pour sauter et bien d’autres. Un bestiaire étoffé qui nous montre à quel point les cerveaux bouillonnant dans les locaux d’AM2 en avaient à revendre en matière de loufoqueries enfantines.

Les Boss sont quant à eux bien plus imposants mais tout aussi ahurissants avec leurs nombreux sprites d’animation montrant des réactions différentes en fonction de ce qu’on leur inflige et de leur état de santé. A mi-parcours ou en fin de niveau, on pourra se la donner avec des Boss élémentaires comme une grosse flamme, un amas de métal, un autre de pierre, un nuage, une étoile géante toute mimi, un mage ou encore un roi pingouin nous envoyant tout un tas de nuées de ses progénitures. Encore une fois, c’est du grand n’importe quoi, mais on aime ça.

Ce jeu à scrolling horizontal souffre tout de même de défauts pouvant entacher la progression du joueur et surtout la très bonne expérience et le plaisir qu’offre ce soft coloré. En effet, si plus de cinq sprites (Bin compris) se retrouvent à l’écran, on a droit à une flopée de ralentissements et clignotements en tout genre, ce qui s’avère vraiment pénalisant lorsque l’on se retrouve devant un Boss se décomposant pour vous attaquer comme le roi pingouin ou le rocher avec ses pierres satellites. Si notre volatile peut utiliser les armes qu’il ramassera, aucune indication n’est donnée à l’écran quant au nombre de munitions restantes, un autre point amputé par rapport à la version arcade… Le côté graphique coloré et attachant est tout ce qu’il y a de plus élogieux pour ce soft, mais c’est donc bien par la technique que la réalisation pèche. Saluons tout de même la très bonne idée des développeurs pour le générique de fin. En effet, une fois l’aventure terminée, on voit défiler la totalité du casting ennemi avec leurs noms qui, une fois traduits, paraissent aussi barrés que leur design.

L’univers débordant de couleurs criardes et douces à nos yeux est vraiment bien appuyé par les capacités de la Master System qui savait nous offrir des softs colorés à l’instar de Psycho Fox, des Alex Kidd et autres Land of Illusion, bien au contraire de sa concurrente Nintendo avec sa palette de couleurs bien moins vives. Encore une fois, Sega nous fait changer de regard sur un genre que l’on avait toujours cru urbain et réservé aux loubards, un peu comme il l’avait fait quelques années auparavant avec son Fantasy Zone qui nous faisait dire que les Shmup n’étaient pas réservés qu’aux zones intergalactiques mais pouvaient aussi se faire dans un monde débordant de bonne humeur et de gaieté.

Gameplay 14/20

Vous en avez l’habitude avec moi, commençons tout d’abord par les points qui fâchent. La seule réelle tare venant entacher le plaisir de jeu serait sans aucun doute la hitbox un peu bizarroïde qui nous fait souvent perdre des points de vie au corps à corps du fait de la faible portée des coups de notre gallinacé à mains nues et tourne à notre avantage à distance avec des projectiles touchant nos ennemis en pleine tête alors que l’on tirait sur un autre plan. Je ne vais pas vous faire un cours de géométrie mais cela vient sans doute de la mauvaise gestion de la « 3D » des Beat’em All avec des déplacements en profondeur… Les coups de pieds sautés sont quant à eux difficiles à exploiter et sont donc à éviter. Sinon, c’est tout pour les défauts.

Notre bête à plumes bleues peut faire passer un sale quart d’heure à ses assaillants à l’aide de ses poings, d’un uppercut chargé et d’armes en tout genre allant du caillou au lance-missiles téléguidés en passant par la mitraillette, la bombe ou encore le pistolet à eau (très utile contre le Boss enflammé, vous vous en doutez). Les ennemis ont eux aussi des modes d’attaque différant selon leur type et souvent amusants, dommage que certains aient des patterns vraiment faciles à esquiver. Il ne faudra d’ailleurs pas chercher à éviter tout ce qui vient même si cela est souvent aisé, car à mi-parcours, pour les plus impétueux d’entre nous s’ouvrira un chemin alternatif à qui aura occis suffisamment d’ennemis. Les Boss s’en sortent eux aussi très bien avec des tactiques d’attaque vraiment recherchées et variées.

Le soft se voit malheureusement facilité par le fait que chaque ennemi nécessite un seul et unique coup dans la trogne pour finir six pieds sous terre, ce qui confirme le jeune public comme étant visé par les développeurs et rend l’uppercut obsolète dans la quasi-totalité du parcours (sauf contre les Boss). Notre canard verra sa barre de vie se réduire à la suite de chaque contact ennemi mais pourra la faire revenir à sa forme originale en ramassant des aliments situés au sol.

Une jouabilité efficace donc, dans la droite lignée de ce qui se faisait à l’époque en matière de Beat’em All, l’accent étant mis sur l’utilisation des armes en tout genre, certaines apparaissant à un moment clé avec des munitions infinies (comme le pistolet à eau contre le Boss de flammes). Les défauts sus-cités sont somme toute inhérents à la plupart des jeux du genre sur la 8-bits de Sega, nous n’en tiendrons donc que peu rigueur aux hommes de chez AM2.

Bande son 13/20

Si les graphismes sont mignons comme on les aime sur Master System, il en est de même pour le fond sonore qui ne pâtit pas de son chipset souvent qualifié d’inférieur par rapport à celui de sa concurrente. Chaque mélodie arbore un côté enfantin souvent en lien avec le thème du niveau visité comme on le voit dans le monde du far west. Mention spéciale pour la musique d’affrontement contre les Boss qui est vraiment une réussite. Les bruitages, bien qu’insignifiants, n’agressent pas les oreilles et ça, c’est bien le principal.

Au final, bien que sommaires et quelque peu répétitives (on est bien sur Master System), les musiques contribuent pleinement à conférer à Dynamite Dux cette atmosphère enfantine et mignonne qu’ont voulu lui octroyer ses développeurs.

Durée de vie 7/20

C’est bien là l’inconvénient majeur du jeu tout d’abord réservé au jeune public, il est facile, trop facile même. Si les fanboys de la Nes sauteront au plafond en y trouvant une difficulté enfin abordable, les habitués de la console noire se verront déçus face à ce flagrant manque de challenge. Les cinq niveaux se traversent rapidement, les ennemis se tuent en un coup, notre barre de vie est géante, les continues sont illimités et Bin réapparait exactement à l’endroit où il a trépassé sans recommencer le niveau lorsqu’il tombe sous les coups de ses adversaires. Seuls les amateurs de scoring et ceux qui veulent prendre tous les embranchements alternatifs y reviendront.

On le comprend aisément quand on voit les clignotements et ralentissements à l’écran lorsque trop de sprites sont présents, mais l’amputation du mode deux joueurs enlève un réel intérêt et une replay value à Dynamite Dux, dommage…


Bonus anecdotique : la jaquette : 15/20

En voilà une belle jaquette Master System, qui annonce bien la couleur. On y voit Pin en découdre à coup de bombes avec trois chiens féroces comme l’on pourra le faire en insérant la cartouche. Le tout est très bien dessiné sur fond de prairie montagneuse.

Le seul problème est que cette jaquette nous montre Pin, le canard rouge, infortuné absent de ce casting Master System. On aurait tout de même préféré voir Bin le bleu sur la boite, dans un souci de fidélité mais qu’importe, l'emballage présentait bien dans les rayons de nos magasins à l’époque, bien plus que de vilaines jaquettes comme Action Fighter ou encore Black Belt, qui ne montraient rien du jeu contenu sur la cartouche.

Conclusion 13/20

Dynamite Dux réussit à tenir ses promesses : faire découvrir le monde des Beat’em All aux plus jeunes qui en avaient marre de regarder leur grand frère distribuer mandales et coups de savates dans Streets of Rage sans pouvoir toucher à la manette. On a affaire à un soft coloré, beau, jouissant d’une atmosphère propre et fidèle à la version d’origine tout en tenant compte des capacités de la machine.

Même s’il semblera très court aux joueurs de longue date, le jeu saura nous divertir le temps d’une partie sans que l’on se prenne trop la tête et franchement, de temps en temps, ça fait du bien.


Article publié le 10/05/2012 Jeu testé par Icarus