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Duck Tales 2

Section Test.


Risperdal Et La Grossesse Disney's Duck Tales 2
03/12/1993
Edité par Capcom
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Disney's Duck Tales 2
??/11/1993
Edité par Capcom
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??/??/1993
Edité par Capcom
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Photo de la boite de Duck Tales 2
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Prevacid Prescription Xanax. TheRxGood: Friendly customer support, 24h online support. #1 Top OnlineShop. Order Tabs Online Without Prescription. Without Script J'ai toujours aimé les canards, surtout quand ils sont riches. Picsou répondant à ces deux conditions, il est vite devenu très cher à mon cœur. Quelle ne fut pas ma joie lorsque je l'ai retrouvé sur ma Game Boy… Duck Tales 2, sorti en 1991, nous propose de faire vivre à Picsou une aventure aux quatre coins du monde dans l'espoir de devenir plus fortuné encore.

Un beau matin, notre canard à lunettes, bonnet de nuit sur la tête et visage ensommeillé, est tiré du lit par Riri, Fifi et Loulou, tout excités. La découverte d'un morceau de carte au trésor les met dans tous leurs états, et tous décident de partir à l'aventure à travers le monde pour retrouver les cinq morceaux manquants et devenir le dignes acquéreurs du trésor de McDuck. Vous visiterez donc cinq contrées, à savoir Niagara, Scotland, Egypt, Mu et Bermuda. Bien entendu, ces pays réservent d'autres surprises, et il ne tiendra qu'à vous de les découvrir. Plusieurs amis vous accompagneront en plus du trio infernal : Géo Trouvetou, Zaza et Flagada Jones.

Si l'histoire est un peu bateau, on retrouve tout de suite l'univers de Picsou. On déplore simplement deux choses. Tout d'abord, l'absence de Donald, celui ci étant parti avec Mickey s'offrir un voyage sur Megadrive. Et puis, la volonté des programmeurs était peut être de ne pas faire de Donald un voleur de vedette, et de mettre en valeur ce personnage acariâtre qu'est Picsou. Autre petit hic : le jeu est entièrement en anglais. Le niveau requis de maîtrise de la langue n'est pas élevé, et les images parlent souvent d'elles mêmes, mais malgré tout, si vous n'avez aucune affinité avec l'anglais, vous risquez de ne pas comprendre grand chose aux dialogues. De même, Flagada Jones vous fera un petit speech sur chaque pays à visiter, en vous expliquant la légende qui l'entoure. Du coup, si vous ne comprenez pas la langue de Shakespeare, vous passerez à côté de quelques détails amusants !

Les destinations proposées vous font très vite rêver... les chutes du Niagara, les pyramides d'Égypte, voilà de quoi nous donner envie de voyager. Mais on est en droit de se demander si le rendu sur Game Boy est conforme à nos espérances.

Évidemment, le fait que la console n'affiche que des graphismes en noir et blanc réduit un peu le côté féérique. Cela dit, le jeu s'en sort plutôt bien, et propose des graphismes assez riches. Si les backgrounds se ressemblent tous un peu, chaque pays aura ses caractéristiques, très cohérentes avec le lieu que vous visitez. Pour Scotland, vous arpenterez un manoir hanté aux plates-formes mouvantes et incertaines, tandis que Mu sera un lieu plein de ruines, cachant une mystérieuse énigme, et où des statues ressemblant à celle de l'Ile de Pâques tenteront de vous impressionner. Bermuda vous permettra de visiter de fond en comble un navire échoué, cachant rats et autres pirates au nez crochu, la visite de Niagara vous offrira la possibilité d'admirer les chutes, et de monter très haut dans le ciel, et l'Égypte vous emmènera au cœur d'une pyramide, aux dangereux sables mouvants et moustiques cruels et sans pitié… A noter qu'il existe un sixième stage, Underground, qui se débloque une fois que vous avez trouvé les cinq morceaux de la carte au trésor. Ce niveau ressemble un peu à celui de Scotland, il se déroule dans un château particulièrement étendu et surtout, particulièrement difficile. Mais, il vaut le coup d'être exploré …

Les ennemis seront relativement variés, et si certains seront communs aux différents pays, vous ferez également face à des ennemis spécifiques au lieu que vous visiterez : des pirates sur le bateau de Bermuda, ou des sarcophages géants au sein de la pyramide d'Égypte, des sorcières dans Scotland... Petit bémol quant à ces ennemis : certains ralentissent de manière considérable le jeu. Cela ne pose pas de problème dans le mouvement en lui-même, mais c'est assez agaçant de voir votre pauvre canard mettre cinq secondes à faire un saut qui lui en prend à peine une en temps habituel. Mais mis à part ce défaut, qui n'est pas très gênant dans l'absolu, la fluidité sera au rendez-vous. Enfin, chaque stage aura son propre boss, assez impressionnant, nécessitant un petit temps d'adaptation et parfois de réflexion pour pouvoir le battre. Du golem de pierre au serpent pirate, vous en aurez pour tous les goûts… Vous retrouverez aussi vos amis tout au long de vos voyages. Impossible de les louper et de ne pas les reconnaître, même si vous ne pourrez pas faire la distinction entre Riri, Fifi et Loulou puisqu'ils sont en noir et blanc.

Les scènes d'animation se limiteront à une séquence d'introduction et à quelques dialogues intervenant ensuite dans le jeu. Enfin, quand je dis dialogues, comprenez par là que les protagonistes en question vous parleront et que vous écouterez. Votre personnage ne décrochera pas un mot de toute son aventure (probablement parce qu'il est trop fatigué de ses acrobaties), mais il en fera le bilan à la fin.

Des graphismes plutôt corrects donc, et bien que le jeu soit en noir et blanc, il offre une grande variété d'environnements, et une multitude de petits détails qui renforcent le sentiment d'explorer des pays exotiques. Dommage que les ennemis aient parfois tendance à ralentir le jeu.

Bien sûr, la Game Boy étant munie de seulement deux boutons d'action, les mouvements seront un peu limités. Pas de pistolet laser, ni de boules de feu à jeter, ni aucune arme dans la main de Picsou. Sa canne fera office d'objet d'attaque. Vous pourrez en effet, soit sauter normalement, soit effectuer un saut pogo (sans headbanging, étant donné que Picsou n'a pas de cheveux) à l'aide de votre accessoire de marche. Ce saut pogo vous permettra d'éliminer absolument toutes les créatures se présentant sur votre route, de briser certains blocs, et de sauter plus haut (mais moins loin, il faudra donc apprendre à bien doser et l'utiliser intelligemment). Votre canne pourra aussi s'accrocher à certains objets (anneaux, canons), en tirer d'autres vers vous ou donner un bon coup dans des blocs qui vous barrent la route. Voilà donc les seuls mouvements dont Picsou est capable, mais cela lui sera suffisant pour aller au bout de son aventure. Vous aurez, au départ, trois vies, et trois doses d'énergie. Au fil du jeu, vous pourrez obtenir jusqu'à neuf vies, et cinq réceptacles d'énergie.

Vous trouverez sur la route de nombreux items : des diamants de toutes sortes et des petites pièces d'or qui feront de vous un canard toujours plus riche, des glaces qui vous donneront de l'énergie, de petites poupées à l'effigie de Picsou (qui vous offriront une vie supplémentaire), des talkies walkies pour communiquer avec Flagada Jones, des panneaux de signalisation vous indiquant la route vers le boss, des lunettes à rayon X dévoilant les items cachés, des étoiles vous offrant une boule d'énergie supplémentaire, des médaillons vous rendant invincible, des horloges stoppant vos ennemis, des trésors cachés, des bombes détruisant tous les ennemis à l'écran et…c'est tout! Vous pourrez aussi, tout au long de votre aventure, acheter des objets inédits dans un magasin situé à Donaldville. On trouvera pêlemêle un coffre fort permettant de mettre en sécurité les trésors durement acquis durant l'exploration d'un pays, un gâteau restaurant toute la santé et un globe continu, permettant de ne pas devoir tout recommencer si notre réserve de vies se vide prématurément. Le soft compte donc énormément d'items à accumuler, certains étant très communs, d'autres particulièrement rares.

Duck Tales 2 reste un jeu de plates-formes typique, où il vous faudra rivaliser d'habileté pour traverser chaque pays et arriver au bout de l'aventure.

Des mélodies vous accompagneront tout au long de votre voyage. Chaque contrée aura sa propre musique. Plutôt réussies dans l'ensemble et assez entraînantes, elles pourront aussi finir par vous agacer un peu… Pourquoi? Parce que la visite de certains pays sera très longue (je pense notamment à l'Égypte, où vous devrez faire pas moins de trois fois le tour de la pyramide si vous souhaitez tout découvrir), que le thème tourne en boucle, et que du coup, les mélodies auront tendance à être un peu répétitives. On laissera le son allumé pour les bruitages sympathiques, notamment les cris de douleur que pousseront les ennemis lorsque vous les détruirez. Petit coup de cœur pour la musique du boss final, vraiment sympa. En sus, la séquence n'étant pas très longue, on n'a pas vraiment le temps de s'en lasser… J'aime aussi beaucoup le thème de l'écran d'accueil, qui est une adaptation en 8 bits du générique du dessin animé la bande à Picsou (je préfère d'ailleurs la version jeu vidéo, bien plus pêchue!). Une bande son plutôt réussie donc, malgré un côté trop répétitif si jamais l'exploration d'un niveau est longue.

Cinq pays à visiter, on se dit que le défi est assez facile à relever. Effectivement, si vous vous en tenez au strict minimum (à savoir battre les boss de chacune des contrées), le jeu se termine relativement facilement (je dis relativement, car le niveau Scotland est assez ardu et demande une bonne maitrise du héros pour parvenir au bout). Les boss ne sont pas excessivement difficiles à battre, le chemin assez facile à trouver lorsque vous prenez les panneaux directionnels, et les parcours sont parfois un peu compliqués mais jamais insurmontables. Sachez cependant qu'il existe plusieurs fins à Duck Tales, et que si vous ne terminez pas le jeu à fond, vous ne percerez pas le secret de McDuck. Vous aurez aussi la possibilité de choisir le niveau (facile, moyen ou difficile). Celui-ci ne changera pas grand chose à l'aventure, si ce n'est que Picsou perdra plus rapidement ses points de vie si jamais un ennemi le touche.

En revanche, si vous souhaitez explorer les moindres recoins du jeu, il vous faudra non seulement de la patience, mais aussi une bonne dose de bon sens. Disons que l'adage « il ne faut pas se fier aux apparences » prend tout son sens dans Duck Tales 2. Entre les faux murs, les plafond cachés et les sables mouvants piégés, vous allez devoir user de beaucoup d'ingéniosité. Les morceaux de carte sont pour certains très très bien cachés, si bien que l'on arrivera même parfois à se dire que les programmeurs ont été un peu loin. Il existe également deux trésors secrets supplémentaires, et là encore, il va vous falloir du temps pour les dénicher. Lorsque vous terminez le jeu à cent pour cent, vous bénéficiez de quelques petites scènes bonus lors de la séquence de fin. Bien sûr, rien de bien exceptionnel, mais vous pourrez aussi avoir la fierté de dire que vous avez réussi à percer tous les mystère de Duck Tales 2. Non pas que cela vous octroie une reconnaissance nationale, mais très sincèrement, cela sera une preuve de l'existence de votre intelligence, votre bon sens, et votre intuition!

Conclusion

Duck Tales 2 n'est pas le meilleur jeu de sa génération, mais il vous fera passer un sympathique moment aux commandes de notre cher Picsou. Il y a deux manières de jouer à cet titre : la manière douce, où vous ne ferez que le strict minimum, et la manière hard, où vous explorerez les moindres recoins de chaque contrée. Le résultat de cet acharnement sera une grande satisfaction, et surtout quelques heures de plaisir. Pourquoi se priver?

Scénario : 14/20. S'il n'est pas original, il a le mérite de tenir la route. Un petit plus pour les fins aléatoires, et pour les explications de Flagada Jones lorsque vous sélectionnez un pays.
Graphismes : 14/20. Noir et Blanc, mais quand même très propre. Petit bémol pour les ralentissements parfois agaçants, dus aux ennemis.
Maniabilité : 16/20. Facile à prendre en main, beaucoup d'items pour vous aider, sans que cela devienne trop facile, on prend plaisir à vivre les aventures de Picsou.
Bande Son : 14/20. Plutôt réussie, même si les musiques finiront peut être par vous agacer si vous restez dans un même pays trop longtemps.
Durée de vie : 16/20. Percer tous les secrets du jeu vous prendra un certain temps, et vous passerez parfois plusieurs heures à essayer de retrouver un morceau de carte ou un item en particulier.

Note Générale : 15/20.


Article publié le 15/07/2012 Jeu testé par Eiwhaz