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Dragon s Lair

Section Test.


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25/06/1993
Edité par Konami
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??/02/1993
Edité par Data East
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18/02/1993
Edité par Elite System
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Do You Need A Prescription For Voltaren Rapid Genre:Action/Plates-Formes
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Photo de la boite de Dragon s Lair
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Initialement sorti sur borne d’arcade sous la forme d’un dessin animé interactif, Dragon’s Lair fut violemment critiqué pour le flagrant manque de profondeur de son gameplay ce qui l’empêcha de rencontrer un franc succès, malgré un univers plus que réussi. Après un portage quasi-identique sur le laseractive de Pioneer (ainsi que sur nombre d’autres machines ayant l’habitude d’accueillir ce genre de titres), Elite prend le parti de modifier totalement l’approche du jeu pour sa sortie sur Game Boy et Super Nintendo, en faisant ainsi un jeu d’action/plates-formes tout ce qu’il y a de plus classique. Pari réussi ou coup de grâce pour cet univers médiéval ?

Scénario (-)

Le projet débute en 1983 quand Don Bluth, un dessinateur de chez Disney, fonde une société du nom de Bluth Group dans le but de s’essayer à la création de jeux vidéo. Verront ainsi le jour plusieurs titres assez réussis dont celui qui nous intéresse aujourd’hui : j’ai nommé Dragon’s Lair. Ce dernier repose sur un scénario on ne peut plus classique. Une princesse a été kidnappée par un sorcier maléfique qui l’a enfermée dans son sinistre donjon sous la garde d’un effroyable Dragon. C’était compter sans un intrépide chevalier répondant au doux nom de Dirk, qui va braver tous les dangers pour secourir la belle. Vous l’aurez compris, inutile de chercher une quelconque originalité dans le scénario de Dragon’s Lair. Plus que par ce dernier, c’est bien par l’originalité de son univers que le soft se distingue.

Réalisation (15/20)

La patte graphique très spéciale est en effet un peu déroutante lors des premières minutes de jeu. Vous vous retrouvez devant un grand échalas maigre comme un clou censé être un chevalier sans peur et sans reproche, en devant combattre des ennemis divers et variés dont les couleurs flashy contrastent furieusement avec l’aspect sobre et sombre des environnements. Après avoir pesté pendant quelques minutes sur ce côté kitch exacerbé, vous vous surprendrez petit à petit à apprécier cet aspect original et constaterez qu’il s’agir probablement de l’une des plus grandes forces du jeu. On comprend immédiatement que cette identité graphique découle directement du coup de crayon de Don Bluth qui, rappelons-le, officiait auparavant chez Disney. Nous sommes ainsi en présence d’un univers à prédominance sombre empruntant cette ambiance aux grands classiques de l’Heroïc Fantasy, tout en gardant un aspect bon enfant très cartoon : ici, pas d’hémoglobine qui gicle à la moindre blessure. Le soft demeure ainsi accessible aux plus jeunes, sans que leurs parents ne fassent une crise de nerfs comme les miens la première fois qu’ils m’ont surpris en train de jouer à Resident Evil. Avec ce rendu très proche de celui de la version originelle, Dragon’s Lair se pose donc comme un jeu particulièrement réussi visuellement parlant…pour peu que vous accrochiez à l’originalité de la patte graphique. Anecdote amusante : les créateurs du jeu se sont inspirés des photos du magazine Playboy pour réaliser la princesse que vous devrez sauver…

Gameplay (11/20)

Abordons à présent le sujet qui fâche, à savoir la jouabilité du soft. Sans être totalement médiocre, elle recèle néanmoins quelques imperfections rendant la progression parfois diablement pénible. Dragon’s Lair se présente donc comme un jeu d’action/plates-formes classique, dans lequel vous parcourrez les niveaux jusqu’à atteindre une porte vous ramenant sur une carte à partir de laquelle vous pourrez entrer dans le stage suivant. Pour vous défendre, vous aurez deux cordes à votre arc. Vous pourrez d’une part utiliser l’arme sans laquelle un chevalier n’en serait pas un (l’épée pour ceux qui n’auraient pas compris) pour vous débarrasser des ennemis à proximité, et d’autre part vous servir de votre arme de lancer pour toucher les adversaires situés hors de votre portée. Cette dernière solution sera d’ailleurs largement utilisée, puisque permettant de rester à distance raisonnable du danger tout en pilonnant l’ennemi. Vous aurez l’occasion de ramasser de nouvelles armes de jet au cours de votre partie, comme des haches, des dagues… Enfin, sauter sur la caboche des vilains monstres aboutira également à leur destruction. Ce minuscule panel de mouvements offensifs est hélas assez frustrant, puisqu’une bonne exploitation du pad SNES (ici seuls trois touches sur six sont utilisées) aurait aisément permis de rajouter d’autres possibilités intéressantes. Autre problème : il vous sera impossible d’attaquer vers le haut, en combinant vos attaques avec une touche directionnelle. Vous serez ainsi constamment obligé de sauter en frappant avec votre arme de lancer (l’épée n’étant même pas utilisable en saut !) pour attendre les ennemis aériens, chose bien moins aisée et agréable que de balancer les projectiles à la verticale par exemple. Un jeu d’action/plates-formes n’en serait pas un sans les phases de saut millimétrées inhérentes à ce type de softs. Malheureusement, c’est bien là que le bât blesse. Dans la pratique, les sauts sont assez malaisés à réussir lorsqu’ils demandent une grande précision, votre personnage ayant une fâcheuse tendance à glisser. Vous aurez beau doser la puissance de vos bonds, il a fort à parier que vous finirez souvent dans un gouffre… Bref, cette maniabilité semblant tout droit sortir de la génération 8 bits peine à convaincre et fait pâle figure en comparaison d’autres jeux sortis sur la même console. Il eut été appréciable de faire un effort pour offrir une maniabilité exploitant correctement l’extraordinaire richesse de la manette SNES, au lieu de nous servir un jeu qui aurait été tout aussi jouable avec un pad de la 8 bit de Big-N.

Durée de vie (15/20)

Côté challenge, le soft est également plutôt bien doté. Les niveaux regorgent de monstres divers et variés qui vous assailliront de toutes parts vous obligeant à une attention de tous les instants. Comme si cela ne suffisait pas, les décors recèlent eux aussi de nombreux pièges et faire une chute mortelle deviendra bien vite une habitude compte tenu des imprécisions du gameplay abordées plus haut. Vous aurez en outre un temps limité pour terminer chaque niveau, et devrez bien souvent vous livrer à une exploration méticuleuse pour trouver la bonne sortie. En effet, chaque stage contiendra plusieurs issues mais une seule vous permettra de progresser dans l’aventure. Vous devrez donc les parcourir consciencieusement ce qui représentera une difficulté supplémentaire compte tenu du temps limité que vous aurez pour le faire, et de l’aspect labyrinthique de certaines salles. Pour boucler l’aventure, ce n’est pas moins d’une vingtaine de niveaux que vous devrez ainsi parcourir, certains étant en outre gardés par un boss. En bref, vous aurez largement de quoi vous occuper pour peu que la maniabilité ne vous pose pas trop de problèmes.

Bande son (14/20)

L’aspect sonore est quant à lui de qualité égale à l’aspect visuel. Les musiques sont agréables et chaque monstre dispose d’une onomatopée qui lui est propre que vous aurez l’occasion d’entendre quand il passera de vie à trépas. Le résultat final est attachant, agréable et rythme parfaitement l’action. Les compositions ne vous resteront cependant pas dans la tête des heures après avoir éteint votre console…

Conclusion (13/20)

Dragon’s Lair n’est pas un jeu culte au même titre qu’un Mario Bros. Il ne restera donc pas dans les mémoires comme ce dernier, mais reste un bon divertissement empruntant énormément à l’univers Disney en termes d’identité graphique. Un Bon petit jeu de plates-formes à essayer, pour peu que la maniabilité ne vous rebute pas irrémédiablement dès les premières minutes de jeu…


Article publié le 30/09/2008 Jeu testé par Manuwaza