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Dragon Ball Z - The Legend

Section Test.


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31/05/1996
Edité par Bandai
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??/??/1996
Edité par Bandai
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Photo de la boite de Dragon Ball Z - The Legend
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kan man anvanda voltaren nar man ammar; http://brigancebrigade.org/?sdsw=Strattera-Mg-25; flector patch and voltaren gel; allergia a voltaren; pferdesalbe besser als voltaren; Il est maintenant de notoriété publique que la Playstation et Dragon Ball Z ne font pas bon ménage, la nullité de l’opus Final Bout n’ayant d’égal que la médiocrité d’Ultimate Battle 22. A côté de cela, la Saturn fait plutôt bonne figure avec DBZ Shin Butôden, un jeu dans la grande tradition des opus Super Nintendo plutôt réussi malgré la regrettable absence d’un mode histoire. Un an après ce titre malheureusement sorti uniquement au Japon, Bandaï revient avec un second opus au gameplay totalement révolutionnaire. Bonne adaptation ou bouse intergalactique digne des épisodes Playstation ?

Gameplay (17/20)

Commençons donc par l’aspect le plus déroutant du titre, à savoir le gameplay qui rompt radicalement avec la traditionnelle jouabilité des jeux de baston. En effet, vous aurez beau frapper votre adversaire avec acharnement, sa jauge de santé ne bougera pas d’un millimètre. Mais vos ennemis ne seront pas invincibles pour autant, puisque les attaquer fera varier une jauge appelée « Power Balance » située en bas de l’écran. Si vous parvenez à rendre cette jauge totalement bleue, votre personnage déclenchera une « Meteor Attack » qui sera différente selon le protagoniste que vous aurez choisi (et sélectionnée aléatoirement parmi celles disponibles pour votre personnage). Cette attaque totalement imparable aura pour effet d’entamer la jauge de vie de l’adversaire. Seulement, soyez prudent car ledit adversaire peut très bien rendre la jauge complètement rouge s’il vous a porté plus de coups et vous envoyer ainsi au tapis. Pour remplir votre jauge, vous aurez tout un assortiment de coups spéciaux et d’enchainements d’une vitesse tout à fait remarquable. Ce principe fondamental du jeu a ses détracteurs mais aussi de fervents défenseurs. Certains diront qu’il est dommage d’avoir abandonné la jouabilité parfaite des opus SNES mais pour ma part je trouve que ce nouveau principe retranscrit parfaitement le dynamisme des combats du dessin animé ainsi que le rapport de puissance entre les différentes attaques. En effet, vous verrez rarement dans le manga un combattant succomber à un simple coup de poing (à part Mr Satan évidemment mais c’est l’exception qui confirme la règle), chose fréquente dans des jeux comme les Budokai ou les Tenkaichi.

Autre particularité totalement inédite : certains combats ne se dérouleront pas en un contre un mais verront de nombreux adversaires s’affronter à l’écran. Encore une fois, ceci augmente la fidélité du jeu par rapport à l’œuvre d’origine car ce type d’affrontements est très fréquent dans le manga. Vous contrôlerez alors un personnage tandis que les autres seront dirigés par la console. Libre à vous toutefois de switcher à tout moment entre les différents acteurs, ce qui sera fortement conseillé lorsque le héros que vous contrôlerez sera en grande difficulté. Pour ce qui est de la jouabilité de base, elle est on ne peut plus simple : une touche pour effectuer une attaque au corps à corps, une pour parer, une pour lancer des boules d’énergie (sachant que vous pouvez les lancer en rafale en maintenant le bouton en question enfoncé) et une pour recharger votre barre de Ki (et du Ki, vous aller en avoir besoin puisque le moindre mouvement vous en demandera, même un simple coup de poing). Vous serez à même de combiner ces différents boutons avec les touches directionnelles pour effectuer des enchainements digne de l’anime, en rouant de coups votre d’adversaire avant de le projeter en l’air pour ensuite le poursuivre et le frapper de plus belle. Vous aurez également toute une panoplie d’esquives et autres mouvements défensifs qui vous permettront de vous sortir de n’importe quel mauvais pas pour peu que vous sachez les utiliser. La gâchette gauche, quant à elle, servira à changer de personnage tandis que la droite vous permettra de cibler un ennemi en particulier lorsqu’ils seront plusieurs à l’écran. Au niveau des déplacements, vous devrez presser la touche haut de la croix directionnelle pour vous approcher de votre adversaire et la touche bas pour vous en éloigner. On peut d’ailleurs regretter que les développeurs n’aient pas jugé bon d’exploiter les touches gauche et droite pour se mouvoir librement dans l’espace en 3D, par exemple. Vous pourrez toutefois utiliser cette 3D en activant votre aura qui vous permettra de vous déplacer beaucoup plus librement et rapidement. Attention toutefois car utiliser cette possibilité consommera énormément de Ki. Autre petit bémol à signaler : les combats à trois contre trois sont extrêmement confus et brouillons et seront parfois injouables puisque vous aurez du mal à distinguer votre personnage. Mais globalement ce gameplay original est satisfaisant et marque une réelle intention d’innover de la part des développeurs.

Réalisation (10/20)

Graphiquement, le bilan est mitigé. D’un côté nous avons des « Meteor Attack » très impressionnantes (quoiqu’un peu trop cubiques pour certaines) qui vous en mettront plein la vue en détruisant arbres et rochers comme de la porcelaine, une vitesse d’affichage très satisfaisante vous mettant parfaitement dans l’ambiance de DBZ , des angles de caméra très immersifs et une animation des personnages extrêmement réussie. A côté de cela, on peut malheureusement regretter les décors beaucoup trop vides et ternes ainsi que la modélisation des différents protagonistes. En effet, la taille de ces derniers et leur niveau de détail sont bien de trop bas ce qui rend ce jeu largement moins agréable à regarder que les derniers opus sortis sur la précédente génération de consoles. Les zooms sont meurtriers pour vos yeux et vous serez horrifiés de contempler les personnages en gros plan. De plus, certaines explosions donneront lieu à une débauche de pixels du plus mauvais effet. A noter également de grossières erreurs de traduction, comme par exemple « Chargement » qui se transforme comme par magie en « Chergemant ». On peut donc regretter que Bandaï n’aie pas apporté le même soin qu’à Dragon Ball Z : Shin Butôden sorti pourtant un an plus tôt sur la même console, mais tellement plus beau graphiquement.

Bande son (16/20)

Du côté de la bande son, le résultat est fort heureusement beaucoup plus flatteur. En effet, si les musiques ne sont hélas pas les véritables thèmes du dessin animé, elles ont au moins le mérite de parfaitement rythmer l’action et de rester dans un registre adapté à l’œuvre de Toriyama. Les bruitages sont quant à eux directement issus de l’anime et raviront les oreilles des fans. Enfin, saluons le choix de Bandaï d’avoir conservé les magnifiques voix japonaises au lieu de les remplacer par d’horribles voix anglaises comme dans certains jeux relativement récents. Nous sommes donc ici en présence d’une bande son de grande qualité qui ne pourra que vous satisfaire.

Scénario (15/20)

Pour ce qui est du scénario, tous les lecteurs de ce test vont le connaître je pense. Sachez seulement que ce titre couvre toute la saga DBZ depuis l’arrivée de Vegeta et Nappa jusqu’à la mort de Majin Boo. Les OAV sont quant à eux aux abonnés absents… dommage. Vous revivrez donc toutes les grandes batailles de cette fantastique saga et pourrez choisir ou non de respecter son déroulement, sachant que cela aura des répercutions sur la suite des événements. Par exemple, si vous décidez de sauver Krilin contre Freezer, Sangoku ne se transformera pas en super saïyen et vous devrez boucler ce combat dans votre apparence normale. De nombreuses situations de ce type seront présentes et si vous effectuez les bons choix, vous pourrez alors revivre d’une manière très fidèle l’œuvre de Toriyama. Le scénario sera ponctué de dessins défilant sur votre écran qui, s’ils sont très jolis, auront malheureusement du mal à scénariser le tout correctement pour quelqu’un ne connaissant pas le manga, du fait de l’absence totale de sous titres ou autres explications.

Durée de vie (14/20)

Ce mode histoire vous prendra en tout à peu près sept heures, ce qui peut paraître peu. Cependant, il y a fort à parier que vous le referez volontiers si vous êtes fan de DBZ. Au fil de vos victoires, vous débloquerez une véritable avalanche de personnages puisqu’ils seront à la fin du jeu au nombre de trente cinq en comptant les différentes transformations (le Ultimate Battle 22 est bien loin derrière avec ses 27 personnages !). Certains d’entre eux seront vraiment inhabituels comme par exemple les membres du commando Ginue qui seront tous les cinq jouables, ou encore la totalité des cyborgs du n°16 au n°20. Deux autres modes de jeu seront disponibles. Le mode Versus vous permettra de combattre le CPU ou l’un de vos amis. Cependant, l’aspect brouillon des combats à trois contre trois vous poussera très vite à abandonner cette possibilité, enlevant du même coup une grande partie de l’intérêt des parties à deux. Il est intéressant de remarquer que, contrairement à un budokai, la hiérarchie des puissances des personnages a ici été respectée. Ainsi, si vous espérez vaincre boubou avec Goten, vous vous exposez à une sévère désillusion. Ce challenge est donc assez intéressant à relever mais est à réserver aux plus acharnés d’entre vous. Une fois le mode histoire achevé, vous débloquerez le SP Battle qui viendra encore rallonger la longévité du titre. Malheureusement, les combats deviennent vite répétitifs (frapper, frapper, déclencher sa super attaque, frapper…) et pourront lasser certains d’entre vous qui enfermeront ce jeu bien au chaud dans leur placard en regrettant d’avoir acheté un titre bourrin de plus.

Conclusion (14/20)

Intéressant. Tel est le mot qui qualifie le mieux Dragon Ball Z Legend. Ce n’est certes pas un chef d’œuvre du point de vue graphique mais son extrême fidélité au manga et sa jouabilité très (trop ?) innovante en font un titre à essayer pour tous les fans de DBZ. La Saturn est décidément la mieux lotie des consoles 32 bits pour ce qui est des adaptations de l’œuvre de Toriyama. Peut être un mélange des deux titres aurait il donné l’adaptation ultime, qui sait…


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Manuwaza