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Dragon Ball Z - Super Saiyan Densetsu

Section Test.


Price Of Diovan 80 Mg Dragon Ball Z : Chou Saiya Densetsu
25/01/1992
Edité par Bandai
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Photo de la boite de Dragon Ball Z - Super Saiyan Densetsu
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kan man anvanda voltaren nar man ammar; http://brigancebrigade.org/?sdsw=Strattera-Mg-25; flector patch and voltaren gel; allergia a voltaren; pferdesalbe besser als voltaren; Sur les consoles actuelles, Dragon Ball Z rime automatiquement avec jeu de baston. Depuis la sortie du premier Super Butoden sur la 16 bits de Nintendo, les fighting games exploitant cette juteuse licence se sont en effet multipliés, alternant le bon (La légende Saïyen, Budokai et autres Tenkaichi) et le médiocre (Final Bout ou Ultimate Battle 22). Cependant, la toute première adaptation vidéoludique de DBZ sortie en 1992 sur Super Famicom n’était en aucun cas un jeu de combat, mais bel et bien un RPG exploitant l’univers de Son Goku et ses amis. Portrait de ce titre plein d’originalité…

Scénario (17/20)

L’histoire de ce Super Saiyan Densetsu débute au tout début de l’ère DBZ. Profitant de la paix retrouvée après son âpre combat contre le démon Piccolo, Goku se rend chez son ancien maitre en compagnie de son fils Gohan pour présenter ce dernier à toute la bande. Hélas, les choses vont très bientôt tourner au vinaigre : un étrange individu dénommé Raditz débarque sur l’ile de l’ermite et kidnappe son fils. Issu d’un peuple de guerriers venant d’une autre planète, l’affreux individu apprend à notre héros qu’il n’est autre que son frère et lui donne une journée pour éliminer cent humains pour prouver son allégeance au peuple des saïyens. Tiraillé entre l’amour qu’il porte à son fils et son cœur pur, Goku va devoir tout faire pour vaincre son puissant frère. Il trouvera heureusement un allié inattendu en la personne de Piccolo, son ancien adversaire lui aussi désireux de se débarrasser d’un homme aussi puissant que cet extra-terrestre. Ce combat ne sera hélas que le premier d’une longue série d’affrontements contre des ennemis de plus en plus puissants… Vous l’aurez compris, l’histoire du jeu suit de manière très fidèle celle du manga. De nombreuses cut-scenes savamment disposées vous permettront d’ailleurs de comprendre l’histoire comme si vous étiez devant votre téléviseur à regarder l’anime…

Durée de vie (14/20)

L’aventure s’étend donc du tout début de DBZ jusqu’à la fin du combat contre Freeza, vous permettant de revivre tous les combats marquants des deux premières parties du manga. C’est ainsi avec une joie non dissimulée que vous serez amené à affronter moult adversaires tous plus puissants les uns que les autres, le jeu offrant un challenge à la hauteur des plus exigeants. En effet, terminer ce Super Saiyan Densetsu relèvera de l’exploit et vous devrez à n’en pas douter vous livrer à l’agaçante pratique du levelling pour venir à bout de tous les adversaires surpuissants qui vous seront opposés. Malgré l’augmentation de votre force de combat, vous serez perpétuellement en retard sur les boss que vous devrez défaire, tant et si bien qu’aucun combat de ce type ne sera facile. Dans ces conditions, la durée de vie globalement assez limitée compte tenu de la partie du manga couverte par le soft deviendra beaucoup plus grande pour le joueur acharné désirant ardemment venir à bout de l’aventure, qui devra se livrer à de nombreux combats mineurs pour augmenter sa force. De toutes manières, compte tenu du nombre élevé de combats aléatoires, vous n’aurez aucun mal à trouver des adversaires puisqu’il ne sera pas rare que vous en rencontriez tous les deux pas (sans exagération aucune). Cette difficulté sera d’ailleurs largement renforcée par le système de combat laissant une grande place au hasard pour déterminer le vainqueur d’un affrontement.

Gameplay (12/20)

Ce dernier se démarque en effet totalement de celui des RPG classiques au tour par tour. A l’image de Baten Kaitos sorti treize ans plus tard, les combats de ce Super Saiyan Densetsu sont entièrement régis par un système de cartes. Vous contrôlez donc une équipe pouvant aller de deux à cinq protagonistes, choisis parmi de nombreux personnages emblématiques de DBZ comme Goku, Piccolo, Gohan ou encore Vegeta. Au début de chaque tour, votre team se verra attribuer un deck de cinq cartes. Chacun de vos poulains devra piocher dans ce panel pour déclencher une action offensive. Chaque carte dispose de deux caractéristiques principales, à savoir l’attaque et la défense, pouvant aller de un à sept. Plus la valeur consacrée à l’aspect offensif sera élevée, plus les dommages infligés à l’adversaire seront importants. Vous aurez même parfois la joie de voir ce dernier se prendre une véritable tornade de coups pour finalement aller s’écraser dans une montagne, lors d’un effet visuel splendide et diablement fidèle à l’anime (mais nous y reviendrons plus tard). La valeur de la défense conditionnera quant à elle la capacité de votre personnage à esquiver les attaques ennemies pendant ce tour. Si cette caractéristique est suffisamment élevée, votre combattant pourra même parfois contre-attaquer après une esquive. Les cartes se divisent en deux catégories principales. D’une part, les classiques vous permettront de vous battre au corps à corps avec vos adversaires pour leur infliger des dégâts relativement minimes. D’autre part, les cartes de Ki vous donneront accès aux attaques énergétiques des différents protagonistes. Contrairement aux attaques basiques, ces dernières seront pour certaines spécifiques à chaque personnage. Par exemple, Piccolo pourra lancer le Makankosappo tandis que Goku utilisera le Kamehameha. A l’instar de toutes les autres cartes, celles-ci seront également soumises aux caractéristiques d’attaque et de défense. Ainsi, lancer une boule de feu avec une carte forte déclenchera un enchainement de plusieurs attaques, infligeant ainsi des dégâts substantiels à votre adversaire. Ces attaques énergétiques, correspondant à la magie des RPG classiques, ne devront pas être utilisées à la légère puisqu’elles puiseront dans votre réserve de Ki. Attention donc à ne pas dépenser tous vos points contre du menu fretin pour ensuite vous retrouver devant un boss avec vos attaques basiques comme seule ressource.

Un autre aspect devra être pris en compte par le joueur pour remporter la victoire : l’affinité des personnages avec certaines cartes. En effet, chaque protagoniste sera doté d’une plus grande compatibilité avec un certain type de cartes, vous permettant si vous lancez la bonne attaque avec le bon combattant d’attaquer tous les ennemis présents à l’écran en un seul et unique tour. Cette spécificité du gameplay n’aura néanmoins aucun intérêt contre les boss, ces derniers vous affrontant toujours seuls. En revanche, vous serez aidés lors de vos combats contre ces adversaires par des événements scriptés qui vous faciliteront grandement la tâche. Pour prendre un exemple concret, vous pourrez lors du combat contre Raditz utiliser un objet nommé « Gohan ». Ce dernier se propulsera alors sur l’affreux et le percutera avec force, ne lui enlevant aucun point de vie. En revanche, une nouvelle commande « attraper » apparaitra au tour suivant, permettant à Goku de saisir son adversaire. Il ne vous restera alors plus qu’à déclencher un Makankosappo avec Piccolo pour vous débarrasser du Saïyen, en les envoyant tous les deux vers l’autre monde comme dans le manga. J’évoquais au début de ce paragraphe la grande place laissée au hasard lors des combats. Vous vous rendrez vite compte à quel point l’attribution aléatoire des cartes peut influer sur l’issue d’un affrontement. En effet, vous aurez beau faire du level up pour augmenter votre potentiel de combat, vous ne serez jamais à l’abri de voir un deck minable vous être attribué contre un boss coriace. Il ne sera donc pas rare que vous perdiez un combat à cause de cartes lamentablement faibles, avec lesquelles vous vous acharnerez sur votre adversaire qui ressentira vos attaques comme des piqures de moustique. Vous aurez bien la possibilité d’utiliser un objet vous permettant de renouveler votre deck mais le remède sera bien souvent pire que le mal… Ces phases pourront donc devenir très frustrantes ce qui, allié à l’aspect répétitif du levelling est susceptible de dissuader nombre de joueurs de s’essayer à ce RPG.

En dehors des combats, on revient dans une approche beaucoup plus classique. Vous vous déplacez sur une vaste carte du monde, en marchant ou en volant. Dans ce dernier cas, vous avez la possibilité de créer une aura autour de vous pour augmenter votre vitesse. Disséminés sur la carte, de nombreux bâtiments vous permettront de vous rétablir, d’acheter des items au moyen de Zenies ou tout simplement de récupérer des renseignements sur la suite du déroulement. En explorant le monde, vous pourrez d’ailleurs vous lancer dans la collecte des Dragon Ball, pour peu que vous ayez récupéré le radar auparavant. Bref, un gameplay qui alterne le bon et le moins bon mais qui a le mérite d’être original…et c’est bien dans cette originalité que réside toute la force du soft.

Réalisation (11/20)

En effet, ce Super Saiyan Densetsu ne paye pas de mine visuellement parlant. Sorti en 1992, les phases d’exploration vous proposeront des sprites microscopiques dotés d’une animation pour le moins minimaliste. Lors des combats, vous serez un peu mieux lotis avec une modélisation plus soignée et surtout des attaques énergétiques basées sur de splendides images fixes. Vous aurez également droit à des effets purement « dragonballesques » comme votre personnage déboulant vers son adversaire pour le percuter de plein fouet, et l’envoyer valdinguer à cent mètres de là dans une montagne. Dotés d’une mise en scène intéressante, les affrontements passeront donc nettement mieux malgré leurs couleurs fades et l’animation relativement pauvre des protagonistes. Sans être un beau jeu, cette adaptation de la licence DBZ reste cependant dotée d’une patte graphique rappelant furieusement la série animée. Les fans passeront donc outre le grand âge de ces graphismes pour s’immerger dans l’ambiance du dessin animé ayant bercé leur enfance.

Bande son (11/20)

Le même constat s’applique à la bande son. Les musiques assez peu nombreuses, sans être la copie conforme de celles présentes dans la série ([gueulante] même dans les jeux actuels ce privilège reste réservé aux Japonais, une honte ! [/gueulante]), restent fidèles à cette dernières par leur aspect enjoué et quelque peu bon enfant. Les bruitages n’ont eux non plus rien de transcendant mais remplissent correctement leur office, en meublant efficacement les combats. En revanche, aucune voix ou onomatopée ne viendra accompagner les attaques de vos personnages. Vraiment dommage, puisque cela aurait pu contribuer à rendre le jeu un peu plus attrayant acoustiquement parlant…

Conclusion (13/20)

Dragon Ball Z Super Saiyan Densetsu est le parfait exemple du jeu frustrant. Si offrir au joueur la possibilité de revivre les aventures de Goku et toute la bande dans un RPG était louable, le fait de ne pas couvrir toute la durée du manga laissera un sentiment d’inachevé au fan reposant son pad après des heures de jeu acharné aboutissant à la destruction de Freeza. De la frustration, il en ressentira également dans les combats dont l’aspect aléatoire largement basé sur le hasard ne pourra que lui laisser un gout amer au fond de la gorge, à fortiori s’il s’est auparavant adonné au levelling pendant de longues heures. A essayer tout de même pour les adeptes du manga, qui ne pourront qu’être ravis d’incarner leurs héros favoris dans autre chose qu’un jeu de baston primaire…


Article publié le 09/02/2009 Jeu testé par Manuwaza