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Dragon Ball - Le secret du dragon

Section Test.


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Edité par Bandai
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kan man anvanda voltaren nar man ammar; http://brigancebrigade.org/?sdsw=Strattera-Mg-25; flector patch and voltaren gel; allergia a voltaren; pferdesalbe besser als voltaren; Si la plupart des jeux issus des aventure de Goku et ses amis voyaient, à l'époque des consoles huit bits, uniquement le jour au pays du soleil levant, une exception débarqua néanmoins sur nos chères machines européennes en 1988 (soit deux ans après la version Japonaise). Intitulé Dragon Ball : Le Secret du Dragon, ce jeu d'action/aventure était à l'époque la seule occasion pour le public occidental d'incarner ce héros pourtant rendu si populaire par le succès de l'anime dans l'hexagone. Coup dans l'eau ou must digne de la saga des Super Butoden? Réponse à suivre...

Des dialogues pitoyables, pour un scénario sans queue ni tête

Une réponse pour laquelle il va m'être bien difficile de conserver un semblant de suspense tout au long de cet article, tant cette dernière s'imposera d'elle même dès la lecture des premières lignes du test. Commençons néanmoins par un petit topo sur le scénario faisant office de toile de fond pour l'aventure. Je ne vais pas vous faire l'affront de résumer ici la trame scénaristique du manga. Une telle chose me semblerait superflue tant ce dernier a marqué l'enfance de la plupart d'entre vous chers lecteurs. Sachez donc que Le Secret du Dragon retrace les événements survenus depuis la rencontre entre Buruma et Goku, jusqu'à la confrontation avec le roi Pilaf. Il est cependant assez difficile de trouver une quelconque cohérence dans le scénario pour ceux ne connaissant pas l'œuvre de Toriyama sur le bout des doigts. En effet, l'histoire de Dragon Ball n'est qu'un prétexte à l'action et ce ne sont pas les quelques phases de dialogues placées ça et là qui vont permettre au néophyte de comprendre quoi que ce soit à l'histoire.

Parlons justement de ces dialogues. Au risque de passer pour une mauvaise langue, je soupçonne fortement la censure d'être passée par là. Ainsi, la totalité des gags mettant en scène Muten Roshi a été « remixée » pour remplacer toutes les références sexuelles par des allusions à la nourriture. On aura donc droit à des « Donne moi ton repas en échange de la balle ». Rarement la censure n'avait atteint un tel niveau de ridicule. Les dialogues n'ont ni queue ni tête et certaines répliques tombent au beau milieu de ces derniers comme des cheveux sur la soupe. Le meilleur exemple me venant à l'esprit est le cultissime « Il y a plein de Lacs » qui fait suite à une énième discussion sur la nourriture... Pour ne rien arranger, les développeurs n'ont même pas pris la peine de modifier le comportement des personnages à l'écran, comportement qui n'a de fait rien à voir avec ce que laissent supposer les dialogues. Même dans le cas où ce massacre en règle ne vous gênerait pas outre mesure, sachez que les phrases constituant les dialogues semblent tout droit sorties de Google Traduction, sans aucune relecture ultérieure. Fautes de syntaxe et d'orthographe se mêlent donc allègrement pour offrir un résultat au delà du pathétique. Pour ne rien arranger, les noms de certains protagonistes ont eux aussi été modifiés. Oolong devient ainsi Goret, Muten Roshi Hermite, tandis que Gyumao a droit au ridicule sobriquet de « Roi bœuf ». Bref, j'ai beau me creuser le ravioli, j'avoue ne pas parvenir à trouver une autre traduction aussi mauvaise dans toute l'histoire des jeux vidéo, chose d'autant moins pardonnable du fait du nombre relativement raisonnable de dialogues tout au long de l'aventure. Du coup, la présence de ces séquences narrative censée représenter l'un des plus gros points forts du soft (rappelons qu'une telle chose était extrêmement rare à l'époque de sa sortie, où la plupart des jeux n'étaient qu'une succession de niveaux sans la moindre trace d'une quelconque narration) en devient son pire défaut, au grand dam des fans de Dragon Ball...

Revenons donc au scénario, qui connait un incroyable rebondissement une fois le roi Pilaf vaincu. On se retrouve alors dans une nouvelle partie de l'histoire, qui me semble inédite par rapport au manga (difficile de juger compte tenu de la narration tout sauf claire à ce sujet)... pour notre plus grand malheur! En effet, les quatre derniers niveaux réussissent le tour de force d'être encore plus incompréhensibles que le reste en termes de cohérence scénaristique. On se retrouvera donc sans trop savoir pourquoi sur la Lune, à devoir une fois encore affronter le gang des lapins déjà rencontré quelques niveaux auparavant. Bref, inutile de chercher ici une quelconque fidélité envers le manga d'origine : tout est mis en œuvre pour faire oublier au joueur qu'il se trouve dans un jeu Dragon Ball, et ce jusque dans l'aspect visuel du soft tout sauf raccord avec cet univers attachant...

Visuellement pas vraiment inspiré

Ce terrible constat commence tout d'abord par le chara-design des différents protagonistes présents au fil de l'aventure. Lors des phases de jeu, Goku n'est ainsi que peu reconnaissable tandis qu'il devient carrément hideux pendant les séquences de dialogues avec sa coupe de cheveux symétrique lui donnant un air de palmier carbonisé. Ce constat est plus accablant encore en ce qui concerne Buruma, dont les mimiques oscillent entre le comique involontaire et le pitoyable en termes d'animation. Elle ressemble ainsi à un clown désarticulé dont la bouche béante semble avoir pour seule vocation d'engloutir des big-macs d'une seule traite. Goku n'est guère mieux loti en termes de mouvements, et c'est donc avec un certain dégout que l'on observera ses déplacements indescriptibles tant ils sont hideux, notamment au niveau des jambes dont la démarche fait furieusement penser à la petite danse de la fusion présente dans la saga Boo de Dragon Ball Z. Ne parlons même pas de ses poses nous offrant un visage d'ahuri comme il m'a rarement été donné d'en voir, ni d'un manque total de respect des proportions (le bras de Goku est quasiment aussi grand que le reste de son corps). Enfin, le manque de variété dans les couleurs est tel qu'il ne sera pas rare que le sprite de notre héros ne se confonde avec certains éléments du décor...

Continuons sur ce manque flagrant de fidélité par rapport au manga avec le bestiaire général du soft aussi inspiré qu'un analphabète pendant une dictée. Entre les ours bleus, les crabes, vikings et autres bestioles même pas définissables, on est bien loin de l'énorme recherche effectuée par Akira Toriyama dans ses dessins. Pire encore : les développeurs ont poussé le vice jusqu'à modifier la couleur de certains adversaires afin d'opérer un pseudo renouvellement du casting. Navrant... On appréciera fort heureusement de voir apparaître quelques ennemis connus comme Yamucha (enfin YamSha, encore une erreur de traduction...), Puerh, ou encore Pilaf et ses sbires mais ces derniers seront trop peu nombreux pour sauver le bestiaire de la débâcle. D'ailleurs, compte tenu de leur modélisation plus qu'approximative, vous devrez réellement plisser les yeux pour reconnaître ces personnages issus du manga! Et que dire du dragon Shenron, majestueux et solennel dans l'œuvre originelle, qui n'est ici qu'un amas de boules vertes flanquées d'une tête...

Les décors sont cependant un peu mieux lotis, et on retrouvera quelques éléments caractéristiques de ce dernier comme les maisons rondes présentes dans tous les villages de l'œuvre de maitre Toriyama. Malheureusement, ces éléments seront bien de trop rares pour devenir significatifs. On appréciera néanmoins la variété des environnements, même si cette dernière s'applique non seulement à leur aspect visuel, mais également à leur qualité. Certain d'entre eux seront ainsi carrément hideux, comme par exemple la surface lunaire plutôt avare en termes de détails... De même, vous peinerez parfois à comprendre où vous vous trouvez, compte tenu du manque d'inspiration des différents décors. A titre d'exemple, le niveau suivant celui se déroulant sur la lune est censé représenter un quai. Croyez le ou non, mais la mer était tellement mal modélisée que je pensais encore me trouver sur le satellite de la Terre, jusqu'à ce que je me retrouve dans un niveau aquatique. Bref, un aspect visuel pas franchement à la hauteur, aspect visuel aucunement sauvé par une bande son d'une rare pauvreté.

Une bande son qui touche le fond

Et pourtant, la première impression à ce niveau est pour le moins positive. En effet, à peine la cartouche enfichée dans la console, vous arriverez sur l'écran titre avec pour fond sonore la véritable musique issue du générique japonais du dessin animé! Cet élan d'enthousiasme laissera cependant place à une profonde déception dès les premières minutes de jeu, quand ce thème cultissime laissera la place à une musique aussi mauvaise que répétitive. Passer en boucle le même morceau de cinq secondes d'un bout à l'autre de l'aventure a dû permettre à ces messieurs de chez Bandaï de réaliser d'énormes économies sur le plan du budget son! Car oui, vous n'aurez droit en tout et pour tout qu'à trois musiques dans tout le jeu : une pour l'écran titre, une variation ralentie de cette dernière pour les dialogues, et enfin une dernière pour les phases de jeu. Difficile de faire plus pauvre sur un plan auditif, d'autant que les bruitages tous plus pitoyables les uns que les autres et semblant être en provenance directe de Pong ne viendront assurément pas relever le niveau général de l'ensemble. Bref, une bande son catastrophique qui ne doit les cinq points attribués dans la notation qu'à la qualité de la musique présente à l'écran titre...

Un gameplay qui relève quelque peu le niveau général du soft...

Attaquons nous désormais au point le plus positif du jeu, à savoir le gameplay. En effet, si ce dernier n'est clairement pas parfait, il est sans conteste la composante du soft la plus plaisante de l'aventure. Dragon Ball : Le Secret du Dragon se présente donc comme un clone de Zelda, avec une vue du dessus dans laquelle le joueur dirige Goku au moyen de la croix directionnelle. Les touches d'actions sont quant à elles dévolues au saut et à l'attaque. En plus de ces mouvements de base, notre héros pourra mettre la main sur un certain nombre de capsules lui donnant accès à différents bonus. On trouveras ainsi pêle-mêle de la nourriture utile pour récupérer quelques points de vie ou courir plus vite, le bâton magique (présent sous deux formes, et d'une couleur identique à celle de la peau de notre héros...) augmentant la puissance d'attaque ainsi que l'allonge (et relativisant de fait les effroyables bugs de collision s'invitant régulièrement dans le jeu et transformant ce dernier en véritable cauchemar), le nuage magique permettant de survoler les niveaux, ou encore le Kaméhaméha étrangement nommé « rafale ». Au sujet de ce dernier, il est regrettable qu'il soit si mal rendu puisque son utilisation donnera tout juste naissance à un pauvre pétard mouillé... Ce dernier sera cependant, au même titre que le bâton magique, indispensable pour vaincre certains ennemis du jeu comme le chef du gang des lapins avec qui le moindre contact physique se soldera par une transformation en carotte.

...malgré quelques incohérences

Le soft comprend également quelques passages en intérieur qui mettent en scène une vue de côté, à l'instar des combats contre les boss. Le panel de mouvements se voit alors agrémenté d'un tout nouveau coup, à savoir le coup de pied sauté, inutilisable en extérieur (on se demande d'ailleurs bien pourquoi). Une maniabilité relativement réussie donc, qui est cependant sujette à deux inconvénients de taille. D'une part, la hit box des adversaire est parfois totalement illogique, et il ne sera pas rare que vous marteliez ces derniers sans pour autant parvenir à les toucher. D'autre part, et c'est bien là l'aspect le plus gênant du gameplay, Goku perdra en permanence des points de vie, et ce même s'il reste immobile au début du niveau sans bouger! Un comble compte tenu de la résistance du gaillard dans le manga, ce qui ne manquera pas de booster un peu plus encore une difficulté qui n'en avait clairement pas besoin. En effet, terminer la dizaine de niveaux que comporte le jeu relève de l'exploit et rares sont les personnes qui y arriveront sans utiliser de cheat code. Les différents adversaires, en grand nombre et parfois difficiles à toucher, convergeront systématiquement sur un Goku perdant de la vie encore et encore sans aucune raison. Et ce ne sont pas les quelques items de soin présents ça et là dans les stages qui viendront contrebalancer cette agaçante particularité du gameplay. Le challenge est assurément une bonne chose dans le jeu vidéo, mais là où un jeu de la qualité d'un Megaman pousse le joueur à se surpasser et à s'acharner encore et encore pour finir l'aventure, DBLSDD, avec tous ses points noirs, n'apporte pas l'envie de persévérer afin de continuer jusqu'à la fin...

Conclusion

La déception est clairement le sentiment qui prévaut à la découverte de ce Dragon Ball : Le secret du Dragon. Le gameplay plus que correct ne suffit pas à faire oublier une réalisation manquant cruellement de charisme, et surtout une traduction qui représente une véritable insulte à toute l'œuvre d'Akira Toriyama! A noter que c'est ici la version française qui a été testée, et que les notes sont en adéquation avec cette dernière. Ne comprenant pas un mot de Japonais, je serais bien mal avisé de juger la mouture sortie chez nos amis Nippons, mouture qui aurait probablement eu une note bien meilleure, au dessus de la moyenne...

Réalisation : 7/20
Gameplay : 13/20
Bande son : 5/20
Durée de vie : 12/20
Scénario : 3/20

VERDICT : 8/20


Article publié le 18/12/2010 Jeu testé par Manuwaza