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Dragon - The Bruce Lee Story

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??/07/1995
Edité par Acclaim Entertainment
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23/02/1995
Edité par Acclaim Entertainment
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Photo de la boite de Dragon - The Bruce Lee Story
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kan man anvanda voltaren nar man ammar; http://brigancebrigade.org/?sdsw=Strattera-Mg-25; flector patch and voltaren gel; allergia a voltaren; pferdesalbe besser als voltaren; De nos jours, la sortie d'un jeu à licence s'accompagne immanquablement d'une irrépressible envie de vomir chez les joueurs avides de bonnes sensations. En effet, ce type de titres est souvent le moyen le plus facile pour un éditeur de vendre une bouse à des millions d'exemplaires, en utilisant uniquement son illustre nom pour attirer moult pigeons dans ses griffes. Il fut un temps cependant, où les jeux tirés d'œuvres culturelles n'étaient pas systématiquement des bouses infâmes. De super Star Wars à Stargate, en passant par Spider Man, la Super Nintendo a ainsi vu naitre dans sa ludothèque beaucoup d'adaptations de qualité frisant pour certaines la perfection. Ce n'est, certes, pas le cas du jeu qui nous intéresse aujourd'hui, mais ce dernier parvient malgré ses défauts à se maintenir la tête hors de l'eau. Au vu de titres comme Street Fighter II, on peine à voir comment Kung Fu et pad SNES pourraient ne pas faire bon ménage. Car oui, c'est bien de Kung Fu dont il est question aujourd'hui avec ce Dragon : The Bruce Lee Story...

Biographie d'une légende...

Avant d'aborder le contenu du jeu en lui-même, un petit pitch sur le film dont il est tiré s'impose. Ce dernier, sorti en 1992, n'est autre qu'une adaptation très libre de la biographie de Bruce Lee écrite en 1975 par sa veuve Linda Lee Cadwell. En effet, si les éléments principaux de ce livre ont été repris pour concevoir le film, le réalisateur Rob Cohen s'est permis quelques libertés par rapport à la vie réelle du petit dragon afin de concevoir un film à la hauteur des attentes du public. L'intrigue suit donc les aventure d'un jeune chinois obligé de quitter son pays pour se rendre aux États-Unis, suite à une altercation avec des militaires bien peu scrupuleux. Lee va donc revenir dans le pays qui l'a vu naitre, et essayer de s'y faire une place au soleil. Il va cependant vite se rendre compte que la vie chez l'oncle Sam n'est pas plus facile qu'en Chine, et se retrouver à faire la vaisselle dans un restaurant chinois. Suite à une nouvelle escarmouche avec ses collègues de travail, il va gouter les joies du licenciement et tenter de reprendre des études, ce qui lui permettra de rencontrer Linda, sa future femme. S'ensuivra ensuite une faste période dans laquelle il deviendra acteur et donnera des cours d'arts martiaux, partageant ainsi sa grande maitrise dans ce domaine. Malheureusement, ses compatriotes voient d'un très mauvais œil la transmission d'un tel savoir à des occidentaux. Bruce Lee mourra en 1973 à l'âge de trente deux ans, succombant à un œdème cérébral et entrant ainsi définitivement dans la légende. Beaucoup d'incertitudes planent au dessus de sa disparition, qui restera pour toujours enveloppée d'un profond mystère. Finalement, Bruce Lee restera dans les mémoires comme celui ayant révélé au monde occidental le film d'arts martiaux, au travers de cinq longs métrages marquants sortis entre 1971 et 1978. Il aura même été jusqu'à développer son propre art martial, inspiré du kung-fu qu'il trouvait cependant trop limité notamment en termes de vitesse, j'ai nommé le Jeet Kune Do.

Fichtre, mon pad va-t-il survivre à un tel traitement?!?

Dragon : The Bruce Lee Story vous propose donc de revivre les moments les plus marquants du film éponyme, au travers d'une dizaine de combats reliés entre eux par quelques cinématiques prenant la forme d'écrans fixes assortis de dialogues. Malgré l'aspect dispensable et particulièrement kitch de ces dernières (les dialogues en question se résumant à quelques intimidations entre les différents protagonistes), elles ont cependant le mérite d'être présentes afin d'apporter un semblant de cohérence à la progression, chose suffisamment rare dans un jeu de baston pour mériter d'être souligné. La fidélité par rapport au film est cependant toute relative, et si les affrontements les plus marquants de ce dernier sont bel et bien présents, il sera difficile pour le néophyte de découvrir la vie du petit dragon au travers de cette aventure vidéoludique.

Un œil non averti, en lisant les précédentes lignes, pourrait émettre des réserves sur la durée de vie du soft du fait du faible nombre de niveaux. Le premier affrontement aura cependant tôt fait de remettre les pendules à l'heure en révélant d'office l'effroyable difficulté du soft. Ainsi, s'il sera relativement aisé de faire descendre de moitié la barre de vie de l'adversaire, ce dernier se fera ensuite un malin plaisir de parer vos coups et de riposter d'une manière fulgurante en sortant son arme, schéma malheureusement reproduit dans tous les affrontements suivants. Oui, Dragon est un jeu difficile, voire même terriblement frustrant, et vous aurez bien du mal à en venir à bout, réessayant encore et encore, inlassablement, de vaincre vos adversaires sans perdre vos trois vies, perte synonyme de rencontre avec un adversaire invincible qui se fera une joie de vous renvoyer à la case départ... Pour ne rien arranger, vous serez même parfois aux prises avec deux adversaires simultanément, comme par exemple les deux cuistots aussi idiots que puissants que vous aurez à vaincre au bout de quelques minutes de jeu. Certains stages vous mettront même aux prises avec un défi particulier, comme vaincre votre adversaire dans un laps de temps (très!) limité. Vous ne franchirez finalement ces embuches que pour vous retrouver face à un boss à mon sens totalement imbattable, qui vous renverra bien vite à l'écran de game over. Enfin, pour ne rien arranger, les modes de difficulté les plus accessibles ne permettront d'affronter qu'une partie des combattants... Bref, la difficulté du jeu en deviendra très vite frustrante, d'autant que la maniabilité loin d'être parfaite ne représentera pas un atout considérable dans la poursuite de la victoire...

Une maniabilité dotée de bonnes idées, mais entachée par de trop nombreux défauts...

Commençons tout d'abord par un petit résumé des mouvements de base. A ce niveau, Dragon ne sera pas sans rappeler Street Fighter puisqu'il s'appuie lui aussi sur des coups à plusieurs niveaux de puissance. Deux coups de base, poing et pied, seront donc disponibles, chacun étant décliné en deux niveaux de puissance. Dans la pratique, les coups faibles n'entameront même pas la barre de vie de votre adversaire, et l'on en arrivera très vite à se contenter des attaques plus puissantes pour remporter la victoire. S'y ajouteront quelques coups spéciaux qui viendront enrichir le panel d'actions disponibles. Malheureusement ces derniers, pas franchement agréables à sortir (bye bye quarts de tour!) et tout aussi peu efficaces en combat, vous pousseront rapidement à revenir à des stratégies plus basiques dans l'optique de remporter la victoire, puisqu'ils seront systématiquement contrés ou « absorbés » (comprenez par là qu'ils taperont inexplicablement dans le vide) par vos adversaires. D'ailleurs, une certaine rigidité dans les déplacements de Bruce ne rendra pas l'exécution d'un quelconque mouvement très aisée... au même titre que l'imprécision des coups qui sembleront parfois se faire un malin plaisir de ne pas atteindre leur cible.

La grosse originalité du soft réside cependant dans la présence de styles de combat. En dessous de votre barre de vie, vous remarquerez une seconde jauge se remplissant (ou se vidant) au fil du combat. Le remplissage de cette dernière sera directement tributaire de vos prouesses en arts martiaux, comprenez par là que vous devrez frapper l'adversaire sans vous prendre de coups en retour. Une fois cette jauge remplie de moitié vous pourrez, via une pression sur la touche R, passer en mode Fighter et ainsi augmenter votre puissance (et surtout votre vitesse) tout en obtenant quelques coups spéciaux supplémentaires. Il sera également possible de rester en mode normal pour continuer à accumuler de l'énergie, afin de déclencher le mode Nunchaku une fois la barre remplie aux trois quarts. De nombreux nouveaux combos apparaitront alors, ne laissant que peu de chances à l'adversaire de se soustraire aux innombrables hits que vous ne manquerez pas de lui infliger... A noter que vous recevrez quelques aides dans le remplissage de ladite jauge, au travers de niveaux bonus (Street Fighter, quand tu nous tiens...) dans lesquels vous devrez vous acharner sur un mannequin de bois bien connu des fans de films d'arts martiaux. Malgré ces quelques bonnes idées, la maniabilité de ce Dragon n'en est pas moins à mille lieues d'un Street Fighter ou d'un Fatal Fury en termes de plaisir de jeu. Heureusement, le soft est sauvé du désastre grâce à une réalisation technique de haute volée!

Des sprites à la hauteur du personnage

En effet, l'aspect visuel est sans conteste le plus gros point fort du titre avec une modélisation des personnages basée sur de gigantesques sprites honorablement animés. On reconnaît sans peine le style de combat caractéristique de l'ami Bruce, tant et si bien que l'on se croirait parfois presque en train de manier Fei Long dans Super Street Fighter II. On regrettera cependant le manque de charisme flagrant de la plupart des adversaires rencontrés. Ce défaut est certes imputable au film, mais ces deux bourrins de cuistots ou ce matelot que vous rencontrerez au premier niveau auront bien du mal à tenir la comparaison avec la richesse du casting d'un jeu de Capcom ou de SNK. D'ailleurs, ce point négatif se retrouvera jusque dans les autres modes de jeu. En effet, si l'idée de permettre d'intéressantes options multijoueurs était intéressante en soi (le jeu offrant la possibilité, non seulement de s'affronter, mais aussi de coopérer), la faiblesse du casting diminuera tangiblement cet intérêt puisque chaque joueur ne pourra jouer qu'avec un clone de Bruce Lee. Mettre en scène un casting d'un seul et unique personnage dans un jeu de baston, on n'avait pas vu ça depuis Ultraman et cette flagrante faiblesse représente une raison supplémentaire de choisir un Street Fighter ou Fatal Fury plutôt que le soft d'Acclaim...

Une ambiance très Kung Fu, portée par une bande son réussie

Sur un plan acoustique, l'aspect répétitif de la bande son passe rapidement au second plan devant l'ambiance fantastique créée par cette dernière. En effet, les musiques sont clairement inspirées des films de Kung Fu sortis dans les années 70 et vous plongeront sans ménagement dans cet univers si particulier, au même titre que les cris émis par notre ami Bruce à chaque coup porté. Et que dire du cri de victoire de ce dernier, réplique parfaite de celui devenu culte dans le monde du cinéma asiatique? Sans être exempte de défauts, cette bande son parvient du coup à assurer l'essentiel en créant une atmosphère terriblement fidèle à l'univers du petit dragon.

Conclusion

Malgré cette ambiance fantastique portée par une réalisation de haute volée et une bande son remplissant parfaitement son office, Dragon : The Bruce Lee Story ne se montre clairement pas à la hauteur du mythique personnage l'ayant inspiré. Sans être un mauvais jeu, le titre d'Acclaim se trouve plombé par une maniabilité imprécise et surtout une difficulté dantesque susceptible de déclencher une épidémie de calvitie précoce chez les hardcore gamers les plus avertis. Le jeu n'en reste pas moins un bel hommage au Petit Drabon, même si le seul personnage de Fei Long dans la mythologie Street Fighter remplit admirablement mieux cet office...

Réalisation : 16/20
Gameplay : 11/20
Bande son : 14/20
Durée de vie : 20/20 pour les masochistes, 8/20 pour les autres
Scénario : -/20

VERDICT : 13/20


Article publié le 01/12/2014 Jeu testé par Manuwaza