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Double Dragon (Game Boy)

Section Test.


http://cfmim.com/?pill=Diarrhea-After-Imodium-Wears-Off&71b=4c Double Dragon
20/07/1990
Edité par Technos Japan
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go to site Double Dragon
??/08/1990
Edité par Tradewest
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http://spotliteme.com/?eq=where-is-the-best-place-to-buy-cialis-online-forum&9a3=3e Double Dragon
??/??/1990
Edité par Nintendo
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Try Clomid Free Console: Nintendo Game Boy
Buy Viagra Online With A Check Genre:Beat'em All
Buy Starlix Développeur: Technos Japan
Artane Castle Post Office Opening Hours Joueurs: 1 à 2
source site Existe aussi sur: Atari Lynx- Nintendo Nes- Sega Game Gear- Sega Master System- Sega Megadrive-

Photo de la boite de Double Dragon (Game Boy)
Double Dragon (Game Boy), capture d'écran Double Dragon (Game Boy), capture d'écran Double Dragon (Game Boy), capture d'écran
http://datasciencemelbourne.com/?pot=Tesco-Artane-Castle-Shopping-Centre-Opening-Hours&da1=cc Difficile de trouver un beat’em all plus mythique que le célèbre Double Dragon. Cette série, entamée en 1987 sur borne d’arcade, a connu un franc succès auprès des joueurs, s’imposant comme la référence de la fin du vingtième siècle en matière de beat’em all. Rien d‘étonnant donc à voir débarquer une flopée d’adaptations sur consoles de salon et portable, comme cette mouture Game Boy que vous allez pouvoir découvrir dans les lignes qui suivent…

Gameplay (18/20)

La première chose qui frappe lorsque l’on s’essaye à ce jeu pour la première fois, c’est la manière de se battre radicalement différente de ce que l’on peut voir dans la majorité des autres jeux. Ici, le noble art du combat tel que l’on peut le voir dans un Street Fighter laisse la place à de véritables mêlées dénuées de tout sens de l’honneur, dans lesquelles tous les coups sont permis pour venir à bout de son adversaire. Ainsi, vos ennemis n’hésiteront pas à vous taper dessus à coup de batte de baseball, ou à balancer moult caisses et autres joyeusetés du même genre (tonneaux, caillasse, fouets, caisses…) sur votre joli minois. Là où l’intérêt du gameplay atteint son paroxysme, c’est dans la possibilité qui vous sera offerte de ramasser les armes de vos adversaires (après les avoir désarmés) et de les utiliser contre leurs anciens propriétaires. Vous pourrez ainsi rendre la monnaie de leur pièce à tous les (nombreux) ennemis vous ayant gratifié de somptueux coups bas, et combattre le feu par le feu en étant aussi déloyal qu’eux. Fort heureusement, vous aurez également à votre disposition des coups basiques vous permettant de vous battre à la loyale si le cœur vous en dit. On ne peut que saluer la magnifique exploitation des deux seuls boutons de la Game Boy pour fournir un gameplay extrêmement complet. Ainsi, l’un vous permettra de donner un coup de poing, l’autre un coup de pied et enfin l’appui simultané sur les deux touches vous fera effectuer une attaque sautée. Vous aurez de plus la possibilité d’effectuer des enchainements plus ou moins longs selon les combinaisons de coups que vous utiliserez. Par exemple, donner des coups de pied uniquement aura pour effet d’envoyer paitre votre adversaire au bout de deux coups seulement alors qu’alterner entre pied et poing vous permettra d’enchainer au moins quatre coups, et ainsi de garder votre cible à votre merci plus longtemps sans qu’elle puisse réagir. Certains enchainements seront ainsi plus efficaces que d’autres et vous serez libre d’utiliser toujours le même ou bien de varier les plaisirs. Vous pourrez même attraper votre adversaire pour ensuite vous acharner sur son joli minois. Vous aurez également la possibilité de donner des coups de coudes ou des coups de pied retournés, ce qui sera bien utile pour vous débarrasser du vil capon arrivant sournoisement par derrière pour vous asséner un coup en traitre.

La seconde grosse innovation du gameplay est la prise en compte de la profondeur. Ainsi, votre personnage pourra se déplacer non seulement latéralement, mais également sur toute la hauteur de la zone de combat. En plus de vous octroyer une liberté de mouvement supplémentaire, ce choix des développeurs aura pour effet de vous permettre de mettre en place de nouvelles stratégies, comme par exemple attirer vos ennemis à un endroit bien précis pour ensuite l’envoyer dans un trou d’un coup de pied bien placé, ou encore éviter un coup latéralement puis contre attaquer. Mais cette caractéristique vous obligera à toujours être très précis dans vos déplacements pour être sur de toucher votre adversaire, puisqu’il sera facile de le manquer à cause d’un mauvais placement latéral. Une fois tous les ennemis d’un écran terrassés, vous serez en mesure d’avancer et de passer au tableau suivant. Techmos nous gratifie donc d’une maniabilité des plus efficaces, exploitant de manière admirable le peu de possibilités offertes par la petite portable de Nintendo à ce niveau.

Réalisation (18/20)

Et le plaisir de jeu sera d’autant plus grand du fait de la réalisation impeccable faisant honneur à la console de Big-N. Les personnages sont parfaitement modélisés et dotés d’une animation plus que satisfaisante retranscrivant à merveille les différents coups que vous assènerez à vos adversaires. Chacun des ennemis que vous rencontrerez aura à sa disposition une impressionnante panoplie d’attaques ce qui contrebalancera la relative faiblesse du nombre d’adversaires différents que vous serez amenés à rencontrer. Les décors jouiront d’une grande variété au fil des niveaux, que ce soit en intérieur ou en extérieur et bénéficieront d’un impressionnant dégradé utilisant toutes les nuances de gris imaginables pour nous offrir des environnements vivants et agréables à l’œil. L’interactivité entre les ennemis et ces décors sera également de mise puisqu’il sera fréquent de voir vos adversaires sortir par une porte pour vous prendre par surprise. L’aspect graphique est donc sans conteste l’un des gros points forts du jeu, d’autant qu’il a fort bien supporté le poids des années…

Bande son (12/20)

Côté son, les musiques seront des plus entrainantes et rythmeront admirablement bien l’action soutenue, même si leur répétitivité pourra parfois agacer certains joueurs. Les bruitages quant à eux seront basiques mais aucunement désagréables. En clair, pas de quoi s’extasier devant cette bande son mais ce serait faire preuve de mauvaise foi que de dire qu’elle ne remplit pas son rôle de manière efficace.

Scénario (-)

Il est de notoriété publique que le scénario n’a jamais été le point fort des beat’em all, et force est de constater que Double Dragon n’échappe pas à cette triste règle. Ainsi, vous aurez droit au début du jeu à une séquence vidéo montrant votre dulcinée, Marian, se faire enlever par des loubards appartenant au gang des Black Shadows. Le but ultime de l’aventure sera donc de l’arracher des griffes de Willy, le chef de ces personnes des plus désagréables. Vous l’aurez compris, ce scénario bateau remarquablement peu original ne sera qu’un prétexte à l’action, et il serait mal avisé de lui en demander davantage.

Durée de vie (14/20)

Pour porter secours à l’élue de votre cœur, vous devrez terminer quatre niveaux qui se termineront chacun par l’affrontement contre un boss. Ces derniers seront bien souvent assez coriaces du fait de la plus grande portée de leurs coups et de leurs enchainements diaboliques, ce qui sera la seule difficulté tangible du jeu puisque vous vous débarrasserez aisément des nuées d’ennemis vous attaquant au cours des niveaux. La durée de vie ne sera donc pas des plus conséquentes (trente minutes à tout casser pour terminer le jeu une fois), les développeurs n’ayant même pas jugé nécessaire d’intégrer à leur soft la possibilité de sauvegarder la progression. Ceci dit, Double Dragon appartient à ce genre de jeux auxquels on revient régulièrement pour se défouler ou pour passer le temps, affirmation d’autant plus vraie du fait de la console concernée (comprenez par là que vous pourrez y jouer n’importe où). Gros regret toutefois en ce qui concerne le mode deux joueurs, qui se contentera, non pas de permettre au joueur de disputer une partie en coopération avec un ami, mais de jouer en alternance comme dans Mario Bros. Autant dire que ce n’est pas ce mode multi qui augmentera le replay-value du titre, qui restera malgré cela plus qu’honorable.

Conclusion (18/20)

Le roi des beat’em all arcade fait donc une entrée remarquée dans le monde des consoles portables, avec cette adaptation des plus réussies faisant honneur à la Game Boy. On pourra lui reprocher le faible nombre de niveaux mais est ce vraiment si grave compte tenu du fait que l’on jouera à ce titre en boucle sans jamais s’en lasser ? Très bonne pioche donc qui se doit de figurer absolument dans la ludothèque de tous les collectionneurs ayant pour cible la petite portable de Nintendo.


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Manuwaza