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Doom

Section Test.


here Doom
11/07/1997
Edité par GT Interactive
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31/03/1997
Edité par GT Interactive
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??/??/1997
Edité par GT Interactive
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Photo de la boite de Doom
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http://gujarat.maheshtutorials.com/index.php?option=com_chronoforms5 . 19,500 students still kamagra cheap next day delivery be buildings cheap kamagra uk next day delivery in the most Loin de se reposer sur leurs lauriers après le succès interplanétaire rencontré par Wolfenstein 3D sur PC, Id Software commençaient, à peine ce jeu sorti, à réfléchir sur les points perfectibles pour concevoir le premier véritable FPS, j’ai nommé Doom. Difficile de trouver un titre aussi culte puisque ce dernier a même donné son nom à un style de jeux. Après un succès retentissant sur PC ayant totalement éclipsé le phénomène Wolfenstein, le Marine le plus célèbre de toute l’histoire des jeux vidéo s’attaque au marché des consoles de jeu. Si les épisodes Super Nintendo, Megadrive 32X et Playstation s’en tirent avec les honneurs, il n’en est pas de même pour l’opus Saturn qui est clairement la mouture la moins réussie…

Réalisation (6/20)

Le constat de la médiocrité du titre s’impose de lui-même dès les premières minutes, que dis-je, dès les premières secondes de jeu. En effet, au moment même où, votre manette à la main, vous faites vos premiers pas sur la planète Mars, vous êtes choqué par le frame-rate beaucoup trop faible du jeu. En effet, si l’affichage est correct lorsque vous avancez en ligne droite, il se met à lagger horriblement dès que vous avez le malheur de tourner la tête ou de straffer. Cette triste réalité devient encore plus flagrante lors de l’ouverture des portes ou bien de l’entrée dans les vastes pièces qui vous incitera à vous poser la question de savoir si les frères Wachowski ont réellement inventé le Bullet-Time avec Matrix. Cela est d’autant plus inexcusable que l’ensemble est plutôt laid à regarder : les décors pixellisent plus que sur les autres supports ce qui enlève énormément à l’ambiance magnifiquement glauque omniprésente sur PC. Dommage, surtout lorsque l’on sait de quoi la Saturn est capable… Mais tout dans cette réalisation n’est pas à dénigrer puisque le titre a tout de même su garder quelques uns des points forts qui avaient fait le succès de la version PC. Premièrement, la variété des ennemis est assez impressionnante puisque vous pourrez en rencontrer une petite vingtaine de types différents ayant chacun leurs caractéristiques propres (certains se payant même le luxe d’être invisibles). De plus, les niveaux sont aussi tortueux que traitres et il ne sera pas rare que des ennemis vous attendent derrière un virage. L’architecture des niveaux a réellement fait l’objet d’un soin particulier pour les rendre le plus stressant possible, tout en leur conférant un aspect grandiose faisant passer Wolfenstein 3D pour un jeu néandertalien. La diversité ne sera pas de mise puisque vous resterez dans les couloirs sombres d’une base scientifique mais vous alternerez fréquemment couloirs étroits et immenses salles surpeuplées. Mais malgré cela, la réalisation est très loin d’être à la hauteur et enlève indéniablement une grosse partie du plaisir ressenti sur la version originelle, donnant l’impression de jouer sur un 486 poussif et non sur une console 32 bits.

Gameplay (10/20)

Ces lags incessants nuisent directement à la jouabilité, rendant le gameplay beaucoup moins précis et de fait, bien moins agréable à jouer. Ainsi, viser vos adversaires relève de l’épreuve de force tant l’animation est saccadée. De plus, malgré le portage sur la Saturn, les développeurs ont choisi d’opter pour un système de mots de passe en lieu et place d’une sauvegarde sur carte mémoire ou mémoire intégrée qui eut été beaucoup plus pratique. A côté de cela, la jouabilité est globalement la même que sur 32X et vous pourrez donc reproduire la totalité des commandes disponibles sur la version PC. Vous serez donc en mesure de tirer, straffer (via les touches L et R) et c’est à peu près tout. Pas de saut ici, le jeu se voulant extrêmement fidèle à l’original. Vous aurez le choix entre un arsenal assez impressionnant qui vous donnera toutes les chances contre les monstres qui vous entourent : tronçonneuse, pistolet, fusil à pompe, mitrailleuse, lance roquettes, fusil à plasma et bien entendu le summum de la technologie militaire, à savoir le BFG 9000S. En plus des munitions pour tous ces types d’armes, vous trouverez également éparpillés dans les niveaux divers items qui pourront vous servir à vous soigner, à augmenter la résistance de votre armure et même à vous rendre quasiment invisible. Toutes les informations utiles comme votre santé et vos munitions par exemple seront affichées dans une barre en bas de l’écran ce qui vous permettra de les avoir en permanence sous les yeux et ainsi surveiller efficacement tous ces paramètres. On peut donc féliciter les développeurs d’avoir admirablement bien exploité la manette Saturn qui se substitue parfaitement au clavier, mais les saccades incessantes rendent cette jouabilité prometteuse désagréable et largement inférieure à celle des opus Playstation et 32X.

Bande son (14/20)

La bande son quant à elle reste dans la veine des autres moutures avec des thèmes angoissants contribuant à créer une atmosphère pesante. Les gamers PC remarqueront toutefois qu’elle est un poil en dessous de celle de la version d’origine en termes de qualité mais le constat est loin d’être aussi évident que pour l’animation.

Durée de vie (10/20)

C’est probablement au niveau de la durée de vie que le titre s’en tire le mieux, puisqu’il propose la totalité des niveaux de Ultimate Doom et de Doom 2, soit un total de soixante levels. Le choix du niveau de difficulté parmi les quatre disponibles déterminera le temps que vous mettrez à boucler l’aventure, sachant que le mode Ultra-Violence vous donnera parfois du fil à retordre et s’emploiera efficacement à vous noyer sous des nuées de monstres tous plus terrifiants les uns que les autres. Lorsque vous naviguerez dans le menu principal, vous pourrez constater la présence de l’option multijoueurs vous permettant de jouer soit en deathmatch, soit en coopératif. Malheureusement, cette option ne semble pas être disponible et se contente d’afficher un écran de connexion qui ne laissera jamais la place aux parties LAN mémorables que vous avez pu auparavant connaître sur PC. Il semblerait que Id Software ait omis d’activer cette fonctionnalité qui aurait pourtant considérablement relancé l’intérêt du titre. Si la durée de vie reste malgré cela correcte, elle est tout de même entachée par le fait que l’animation poussive nuisant gravement au plaisir de jeu réduira considérablement le potentiel de rejouabilité du titre, puisque nombre d’entre vous, outrés par une réalisation aussi bâclée, abandonneront rapidement la partie pour retourner jouer à l’opus PC. Il ne suffit pas d’offrir au joueur une bonne longévité, encore faut il lui donner envie de continuer l’aventure…

Scénario (8/20)

Côté scénario, rien n’a bougé. Vous incarnez donc un Marine qui a la fâcheuse habitude de frapper ses supérieurs. En guise de blâme, vous vous retrouvez muté sur Mars au siège de l’UAC (Union Aerospace Corporation). Loin de tout, dans les bases de Phobos et Deimos, les militaires mènent des expériences sur les portails dimensionnels consistant à ouvrir des portes entre les deux bases. Si les tests sur des objets se sont parfaitement déroulés, les volontaires à avoir traversé la porte sont arrivés de l’autre côté complètement fous et on fini par mourir d’une explosion corporelle. La situation est déclarée comme étant sous contrôle jusqu’au jour où tout contact est perdu avec les deux centres de recherche. Vous êtes donc dépêché avec votre équipe sur Phobos pour tirer tout ça au clair mais à peine arrivé, vos camarades partis en exploration disparaissent au milieu de cris terrifiés. Vous vous retrouvez donc seul avec pour seule arme votre pistolet réglementaire et ignorant tout de la menace qui vous guète…Et vous allez devoir survivre. Le scénario est on ne peut plus simpliste et ressemble à s’y méprendre à la trame d’un film de Jean Claude Van Damme. Il a malgré tout le mérite d’être un parfait prétexte à ce défouloir qui vous permettra d’évacuer efficacement votre trop plein d’agressivité.

Conclusion (7/20)

Doom avait tout pour être réussi sur Saturn comme sur les autres consoles mais pour une raison inconnue, les développeurs nous ont sorti un jeu extrêmement mal optimisé qui fera du même coup passer la Saturn pour une console médiocre (ce qui est totalement faux et de nombreux jeux sont là pour le prouver). La joie de se défouler en shootant des monstres est totalement gâchée par une animation exécrable qui pousse à se demander si la phase de bêta-tests a été réalisée. Jeu à acheter sur n’importe quel autre support mais à éviter comme la peste sur la 32 bits de Sega !


Article publié le 05/08/2008 Jeu testé par Manuwaza