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Donkey Kong 64

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12/06/1999
Edité par Nintendo
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Une exclusivité Nintendo 64
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Photo de la boite de Donkey Kong 64
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1: follow link: fully. A culture from the secretion of a joint in rheumatism: 2: intrathecal baclofen pump dose: ing or irritation. In the rumen Au fil des années, le studio de développement anglais Rareware s’est forgé une solide réputation, basée sur des jeux cultes comme Killer Instinct ou la saga des Donkey Kong. Sorti en 1994 sur Super Nintendo, DK Country rencontrera un succès incommensurable auprès des joueurs grâce à son univers attachant et surtout à ses splendides graphismes. Trois épisodes plus tard, c’est bien sur Nintendo 64 que le plus célèbre des gorilles fait son grand retour pour le plus grand plaisir des fans. Passage à la troisième dimension réussie pour cette série ayant connu son heure de gloire à l’ère des 16 bits ? Réponse à suivre…

Scénario (-)

Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’ignoble K-Rool mérite sa place dans le top trois des méchants les plus rancuniers, aux côtés des Dr Wily et Robotnik. C’est bien cet affreux crocodile qui fait son come back une fois de plus, avec des intentions tout aussi peu louables qu’à son habitude. Pour se venger de ses dernières déconvenues, il n’a rien trouvé de mieux que de concevoir une arme surpuissante afin de détruire l’île de Donkey. Heureusement, une erreur de pilotage provoque une collision entre cette dernière et son bateau, mettant l’arme hors service. Pour gagner du temps et réparer son Blast-O-Matic, K-Rool décide de kidnapper tous les Kong et de subtiliser la réserve de bananes d’or de ce cher Donkey. Même si l’on repassera pour l’originalité du scénario, le tout colle cependant parfaitement avec l’univers du gorille.

Durée de vie (18/20)

Vous l’aurez deviné, le but de l’aventure consiste à libérer tous les membres de votre famille et à récupérer les précieuses bananes d’or, tout en se débarrassant une bonne fois pour toutes de l’affreux K-Rool. Pour cela, vous allez devoir parcourir neuf niveaux et en explorer tous les recoins. Ce nombre peut paraitre faible mais compte tenu de la taille des différents environnements, leur exploration minutieuse demandera un temps considérable. D’ailleurs, vous devrez constamment reparcourir les mondes déjà bouclés. En effet, chacun d’entre eux contient vingt-cinq bananes d’or et vous ne pourrez en récupérer que cinq par Kong. Vous devrez donc revenir sur vos pas une fois vos acolytes libérés, pour obtenir la totalité de ces si fruits si précieux. A côté de la trame principale, une multitude de quêtes annexes sous forme de mini-jeux ou de niveaux bonus seront disponibles pour permettre au joueur de récolter tous les objets présents dans le vaste monde de ce Donkey Kong 64. Au fil de vos réussites, vous parviendrez à débloquer un mode multijoueur dans lequel vous pourrez affronter trois de vos amis à l’occasion d’épiques gunfights. Bref, la longévité de ce DK64 n’a rien à envier à celle de Super Mario 64, duquel il s’inspire d’ailleurs largement.

Gameplay (18/20)

Tant au niveau du déroulement que des différents mouvements disponibles, la ressemblance est en effet frappante dès les premières secondes de jeu. L’ami Donkey se retrouve alors dans une zone neutre, donnant accès aux différents niveaux. Pour accéder à chaque portail, il devra se procurer un certain nombre de bananes d’or pour déverrouiller la porte gardée par l’imposant B. Locker (nombre croissant au fil de votre progression). Tout au long de la progression, de nouveaux alliés viendront renforcer son équipe de choc, permettant ainsi d’atteindre de nouveaux lieux et de collecter de nouveaux objets en fonction des capacités de chacun. Par exemple, Diddy sera rapide mais peu puissant, au contraire de Chunky dont la puissance manifeste s’accompagnera d’une lenteur tout aussi grande. Vous pourrez à tout moment changer de personnage en sautant dans l’un des tonneaux prévus à cet effet, et ainsi explorer aisément toutes les possibilités offertes par les différents stages. A noter que cette liberté au niveau du choix du personnage s’est accompagnée d’une refonte indispensable du système de santé. Du coup, le principe consistant à remplacer le Kong actuel par un autre au moindre choc laisse ici la place à une pastèque dont les quartiers disparaitront si vous subissez des dommages.

Les spécificités de chaque protagoniste ne se limiteront pas à leurs caractéristiques physiques. En effet, chaque gorille sera doté d’une arme et d’un instrument de musique spécifique, respectivement achetables dans les boutiques de Funky et Candy. Les armes, allant du pistolet lanceur de noix de coco au bazooka lanceur d’ananas, vous fourniront un atout supplémentaire contre certains ennemis impossibles à atteindre par un autre moyen (je pense notamment aux adversaires volants). Ces équipements vous seront également indispensables pour ouvrir certaines portes dont les interrupteurs ne pourront qu’être actionnés que par un flingue bien spécifique. Les instruments pourront également vous servir à ouvrir certains passages, mais aussi à vous débarrasser des ennemis. Cette exploitation de la thématique du son ne serait elle pas en provenance directe de Zelda Ocarina of Time ? Difficile à dire. Toujours est il qu’une fois la surprise passée (jamais un Kong n’avait utilisé de tels procédés jusqu’alors), vous profiterez pleinement de ces nouvelles possibilités offertes par ce DK64. On aurait juste apprécié la présence d’un système de lock automatique, puisque la visée à la manière d’un jeu de tir pourra très vite devenir problématique lorsque de nombreux ennemis vous assailliront. Précisons également qu’armes et instruments pourront être améliorés dans les ateliers de Funky et Candy, moyennant finances bien évidemment.

Pour ce qui est de la maniabilité de base, force est de constater que l’exploitation du révolutionnaire pad N64 frise la perfection. Vous aurez en effet à votre disposition un large panel de mouvements, allant des classiques baffes à l’attaque rodéo (Mario 64 inside), en passant par le saut de liane en liane pour atteindre une plate-forme lointaine. La gestion des armes par les touches C se fait sans anicroche et les différences de maniement entre les protagonistes contribuent à renouveler l’expérience de jeu continuellement. Les déplacements, gérés par le stick analogiques, répondent parfaitement et vous apprécierez à sa juste valeur cette liberté accrue rendue possible par la troisième dimension. Donkey Kong 64 a également su garder quelques unes des spécificités ayant fait la force de ses prédécesseurs. C’est ainsi avec une joie non dissimulée que les fans de la première heure retrouveront deux montures (en l’occurrence Rambi le rhinocéros et Enguarde l’espadon) qui leur rappelleront les longues heures passées sur les opus Super Nintendo. A l’instar de ces derniers, vous aurez également le plaisir de retrouver une forte interactivité avec le décor en balançant tonneaux et oranges sur l’adversaire, ou en vous propulsant vers les hauteurs via un tonneau-canon. Vous l’aurez compris, ce Donkey Kong 64 a su garder l’essentiel du formidable gameplay de ses prédécesseurs, tout en l’agrémentant de nouveautés intéressantes. Passage à la troisième réussi pour le gorille, du moins au niveau de la maniabilité.

Réalisation (18/20)

Graphiquement, le constat est identique. S’appuyant sur un puissant moteur 3D tirant pleinement partie des fonctionnalités offertes par l’Expansion Pak, ce Donkey Kong 64 se fera un devoir de vous en mettre plein les mirettes en affichant des personnages modélisés à la perfection. Les animations parfaitement fluides et incroyablement détaillées vous feront immanquablement vous attacher aux différents personnages. Malgré son passage à la troisième dimension, DK64 a su garder l’identité visuelle ayant fait le succès de ses prédécesseurs sur Super Nintendo. C’est donc les yeux écarquillés sous l’effet de l’émerveillement que vous retrouverez ces environnements parfaitement retranscrits, avec leurs couleurs chaudes et vives donnant au soft une patte graphique unique. D’une finesse à toute épreuve, le titre parvient même à ne connaitre que très peu de ralentissements lors des gros combats malgré l’absence totale de l’affreux brouillard devenu la marque de fabrique de la console. Enfin, comment ne pas parler de l’impeccable gestion des caméras, semblant elle aussi provenir directement d’un certain Super Mario 64 ? Conserver l’âme des épisodes précédents, tout en passant à la troisième dimension constituait un défi de taille pour les Anglais de chez Rareware, défi qu’ils ont relevé avec brio en nous pondant l’un des plus beaux jeux de la console.

Bande son (19/20)

Terminons enfin sur la bande son, élément ô combien important des précédents volets qui se faisaient un devoir de proposer des musiques parfaitement raccord avec l’univers du gorille. Dès l’allumage de la console, vous aurez droit à un véritable karaoké mettant en scène une famille Kong totalement déjantée avec Cranky dans le rôle du DJ ! Devant le fun incomparable dégagé par cette scène introductive haute en couleurs, la première impression ne pourra donc qu’être positive et votre plongeon dans l’ambiance sauvage de ce DK64 se fera sans aucun ménagement. Cet apriori positif se confirmera par la suite, avec des musiques joviales en totale adéquation avec les environnements chaleureux dans lesquels se déroulera l’aventure. Côté bruitage, on touche à la perfection puisque chaque action a fait l’objet d’un soin particulier, rendant l’ensemble incroyablement vivant : comment ne pas succomber devant l’ovation faite à Donkey à chaque fois qu’il récupère une banane d’or ? En un mot comme en cent, ce nouvel épisode de la saga culte est au moins aussi agréable à écouter qu’à regarder, d’autant que ces messieurs de chez Rare ont opté pour un son en Dolby Surround… Que demander de plus ?

Conclusion (18/20)

Pour son arrivée en grande pompe sur Nintendo 64, le gorille à la cravate tient donc toutes ses promesses avec un nouvel épisode ne reniant aucunement ses illustres prédécesseurs. Alliant une identité graphique parfaitement raccord avec l’univers de la saga à un gameplay aux petits oignons largement inspiré de Super Mario 64, Donkey Kong 64 s’inscrit allègrement dans le top cinq des meilleurs jeux de la console. Passage à la 3D réussi pour l’ami Donkey !


Article publié le 11/03/2009 Jeu testé par Manuwaza