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Donkey Kong (Game Boy)

Section Test.


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14/06/1994
Edité par Nintendo
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??/06/1994
Edité par Nintendo
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24/09/1994
Edité par Nintendo
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Photo de la boite de Donkey Kong (Game Boy)
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1: follow link: fully. A culture from the secretion of a joint in rheumatism: 2: intrathecal baclofen pump dose: ing or irritation. In the rumen Aujourd’hui, qui ne connait pas le sympathique Donkey Kong, un gorille n’ayant que les bananes comme passion ainsi qu’une relation assez ambigüe avec le petit Diddy. Eh bien vous apprendrez ici (à part si vous avez déjà lu le test de Manu, là je ne vous apprends rien) que, à l’origine (en 1981 très exactement), Donkey était un malveillant gorille, plutôt chaud lapin, qui n’avait de cesse de faire des misères à notre bien aimé Mario, en kidnappant sa copine qui n’était pas encore la princesse Peach. Vous l’aurez compris, celui qui est aujourd’hui devenu un des plus vieux emblèmes de la firme nipponne avait été au départ inspiré de l’historique mais non moins perfide King Kong. Oublié ensuite pendant quelques années, le primate imaginé par Miyamoto revient en 1994 sous la coupe de Rareware et devient le personnage que l’on connait tous. Retour ici sur un jeu de légende au concept simple et efficace au possible sorti sur la petite portable de Nintendo.

Scénario (-)

Le jeu ici présenté a conservé le même scénario que celui de la version Nes, pas complexe pour un sou mais utile juste ce qu’il faut pour donner un but au soft. Comme cité plus haut, le jeu de Miyamoto est clairement inspiré du film King Kong, pas celui avec Jack Black de 2005, mais bien celui de 1933. Dans ce chef d’œuvre du cinéma, on pouvait voir le gorille géant grimper au sommet de l’Empire State Building avec, dans une de ses mains, une femme dont il était tombé éperdument amoureux. Ici King s’appelle Donkey, il kidnappe la belle Pauline, fiancée de Mario depuis tombée dans l’oubli, et le petit plombier moustachu doit bien sûr porter secours à sa bien aimée. Voilà le Qui et le Pourquoi, en ce qui concerne le Comment, celui qui portait le nom de Jumpman sur la première version arcade (Mario) doit rejoindre le malfaisant singe niché en haut de l’écran en partant du bas. Voilà, le décor est planté, place à l’action !!!

Réalisation 16/20

La Game Boy Color étant sortie en 1998, on était encore loin des prouesses autorisées par son écran couleur. Mais pour 1994, le jeu ne fait pas pâle figure face à ses concurrents de l’année, on peut ici penser à Duck Tales ou encore Wario Land… il s’en sort même plutôt bien. Il faut avouer qu’avec son ainé sur Nes, tout était à refaire, et tout a été refait et même plutôt bien. Les personnages principaux sont très bien réalisés, la modélisation et la diversité des ennemis le sont aussi. On croisera, au hasard des niveaux, des oiseaux qui nous lancent des œufs sur la figure, de petits crocodiles, des scorpions ou encore des boules de feu mobiles… D’autres sprites comme les coccinelles seront aussi de la partie mais ils seront inoffensifs pour le plombier qui pourra même solliciter leur aide. On devra pourchasser le vil gorille sur pas moins de huit mondes différents allant de la ville à l’iceberg, en passant par le bateau pirate ou encore la jungle. Le décor de fond de chaque niveau colle avec le thème du monde auquel il appartient et est plutôt agréable à l’œil, tout comme les quelques accessoires présents (poubelles en ville…). L’animation des différents éléments est elle aussi de bonne qualité.

A chaque fois que l’on flanque une rouste à Donkey, ce dernier s’échappe, ce qui laisse place à une petite cinématique dans laquelle on voit Mario le poursuivre et le rattraper à l’aide d’une technique qui servira dans les niveaux suivants. Vous l’aurez compris, même si l’architecture des niveaux rappelle le concept original, les environnements sont beaucoup plus détaillés et de bonne qualité.

Gameplay 19/20

Voici l’atout de taille de ce soft. L’homme à la casquette rouge part du bas de l’écran et, dans les niveaux où le singe est présent, doit arriver en haut jusqu’à sa dulcinée. Dans les niveaux où l’on n’a pas affaire au primate, Mario doit se démener dans l’environnement afin de trouver, et surtout transporter, une clé pour ouvrir la porte de sortie. L’acheminement de cette clé ne se fera pas sans sacrifice de votre part, le héros sautera moins haut et ne pourra pas prendre d’autres objets… il pourra tout de même la lancer afin de terrasser ses ennemis ou encore pour atteindre des lieux inaccessibles. Attention toutefois, si vous la lâchez, vous n’avez que quelques secondes pour la récupérer. Passé ce délai, elle retourne à sa position initiale. Mario ne peut pas anéantir ses ennemis rien qu’en leur sautant dessus comme dans la série des Mario Bros. Il faut ici se saisir d’un marteau hérité du premier opus et aujourd’hui devenu mythique chez tous les fans de Nintendo, afin de les aplatir.

Le gameplay qui faisait figure de référence dans le monde des jeux de Plates-Formes huit ans plus tôt a été considérablement revu à la hausse en termes de richesse. Le plombier peut maintenant effectuer un salto arrière qui le mènera plus haut, mais également se déplacer sur les mains, ce qui s'avèrera utile lorsque des projectiles se présenteront. En effet les tonneaux et autres déchets rebondiront sur les jambes du petit homme qui pourra alors les utiliser comme arme. Mais ce n’est pas tout. Des plates formes mouvantes horizontalement et verticalement font leur apparition tout comme les leviers actionnant des passerelles ou encore les câbles sur lesquels on peut se balancer pour s’envoler plus haut. Il en est de même pour les leviers que l’on devra actionner pour faire apparaitre une passerelle ou ouvrir une porte coulissante. Des cases que l’on peut utiliser à notre guise sont aussi de la partie. Ainsi, certaines permettront de construire un pont, de faire apparaitre une échelle ou encore un trampoline et ce pendant quelques secondes, ce qui se révèlera nécessaire pour accéder à certains lieux.

Certains mondes ont aussi leurs particularités. Ainsi, dans le monde de l’iceberg, certains sols sont gelés : gare au glissades !!! Dans celui de l’avion, le vent pourra nous repousser dans sa direction et dans la jungle, Mario pourra s’agripper à des lianes. On a ici aussi l’apparition d’une certaine notion de hauteur : si l’homme à la salopette tombe d’un peu trop haut, il peut se casser une jambe ou encore mourir.

Dans les niveaux où l’on doit affronter Donkey, ce dernier nous envoie des tonneaux ou fait trembler le sol provoquant la chute de nombreux objets comme des pneus… que l’on devra éviter sous peine de se faire écraser. Donkey Kong Jr fait aussi quelques apparitions lors de ces niveaux où il actionnera un levier pour mettre des bâtons dans les roues du plombier (s'il avait été garagiste, ça aurait été plus facile…). Il faut alors rejoindre Pauline au plus haut de l’écran jusqu’à ce que son ravisseur la reprenne.

Dans les niveaux à portes, trois items sont éparpillés dans le décor, vous pouvez ou non décider de les récupérer mais sachez qu’en collecter la totalité vous donnera accès, à chaque fin de niveau à une roulette ou une machine à sous où vous pourrez regagner des vies.

En bref, un gameplay riche, bien plus que celui du titre original et vraiment novateur, mêlant à la perfection plates-formes et réflexion.

Bande Son 17/20

On a ici affaire à du haut niveau sonore, les thèmes musicaux sont vraiment accrocheurs et sont aujourd’hui devenus cultes, du moins pour la plupart. La musique du marteau que l’on peut retrouver dans Super Smash Bros en est un bon exemple. Le thème intervenant lorsque l’on « défie » le boss est vraiment lugubre, on pourrait penser qu’elle a été jouée par un bossu, sur un orgue, dans un manoir une nuit d’orage. Les thèmes sont variés et sont un régal pour les oreilles des nostalgiques et des néophytes. Les niveaux étant chronométrés, lorsque l’on passe sous la barre des 30 secondes restantes, la musique change et l’on se retrouve à ouïr un morceau beaucoup plus rapide et stressant, une sorte d’ultimatum pour respecter le temps. Les bruitages sont quant à eux assez anodins, dans la droite lignée de tous ceux déjà connu de la série des Mario.

Durée de vie 17/20

Le titre se compose de huit mondes répartis sur 106 niveaux, une véritable prouesse technique en 1994, d’autant plus que le jeu sorti sur la 8-bit de salon de la même firme n’en comptait que trois. Certains se passent plutôt rapidement alors que d’autres se recommencent à maintes reprises. La difficulté est progressive mais la grosse réflexion que requièrent certaines énigmes, les ennemis qui nous attaquent (bah oui, s'ils venaient nous faire des bisous ce ne seraient plus des ennemis), les nombreux pièges ainsi que le chrono sont autant de raisons de faire et refaire de nombreux niveaux et de les étudier minutieusement afin de pouvoir ouvrir la petite porte. On rencontre le Boss (Donkey Kong) tous les quatre niveaux et il nous donnera plus ou moins de fil à retordre mais, une fois battu, il vous sera possible de sauvegarder votre partie, ce qui n’est pas négligeable compte tenu de la difficulté de certains niveaux. Il ne faudra pas non plus mettre de coté la collecte de vies qui peut se faire par la récupération de trois items par niveau. Comme Mario est chronométré, à chaque fois qu’il battra DK, les secondes qu’il n’a pas utilisées dans les quatre derniers niveaux seront additionnées et il pourra récupérer une vie toute les cent secondes.

Les niveaux sont toutefois assez variés pour ne pas donner de sentiment de lassitude au joueur qui pourra y revenir même après avoir vu le générique de fin.

Conclusion 18/20

Après un épisode Nes tiré de l’arcade et hautement perfectible, Nintendo nous gratifie ici d’un titre GameBoy à l’apogée de ce qu’elle pouvait faire en matière de Plates-Formes. En digne successeur, l’élève a ici dépassé le maitre et l'on voit bien que Nintendo a fait de gros efforts d’ingéniosité afin d’offrir un gameplay aux petits oignons qui ravira plus d’un fan du petit plombier rouge. Cette version reste à ce jour la meilleure de la série des Donkey Kong, les versions GBA et DS rebaptisées « Mario vs Donkey Kong » ayant perdu l’originalité des premières heures de la licence. Un jeu à recommander pour tout joueur ayant les pouces aplatis et étant passionné d’expériences vidéo ludiques basés sur la réflexion et la Plate-Forme.


Article publié le 18/02/2011 Jeu testé par Icarus