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Disney s Aladdin

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Buy Levitra 20 Mg Online Kaufen - no prescription needed, order Sildenafil (viagra) with discount 15% - low prices for all ED pills, support 245, buy com En 1993, Walt Disney murit le projet de réaliser une adaptation vidéoludique du très populaire film d’animation Aladdin. C'est tout logiquement que le titre ainsi créé devra sortir sur les deux consoles les plus populaires de l'époque, à savoir la Super Nintendo et la Megadrive. Chose peu commune en ces temps reculés, il est décidé que chacune des deux déclinaisons sera confiée à un développeur différent. Pour la première version, c'est Capcom -déjà bien connu pour de nombreuses adaptations issues de la licence Disney- qui est en charge du développement, tandis que la mouture destinée à la machine de Sega est confiée au studio Virgin Interactive. C'est finalement dans les mains de David Perry (créateur de Earthworm Jim et Cool Spot) que le projet atterrit. Dans un très court laps de temps (d'après une rumeur en moins de trois mois), il réalisa l'exploit de développer le titre pour une sortie prévue à noël 1993… Portrait de cet excellent jeu de plates-formes, qui contribua à l'époque de sa sortie, à cristalliser un peu plus encore la rivalité entre Nintendo et Sega...

http://alpenglowbeagles.com/?pla=Order-Viagra-Online-Overnight-Delivery&192=31 Generic And BRAND. Metronidazole over counter. How to take metronidazole 400mg, what does metronidazole treat in dogs. Scénario : 17/20

Concernant la trame scénaristique, chaque personne ayant visionné le film une fois dans sa vie se retrouvera en terrain connu. Le terrible Jafar veut s’emparer de la lampe magique pour déverser le chaos et la misère sur les terres d’Agrabah. Pour cela, il doit trouver un diamant d’innocence (qui s'avérera finalement être Aladdin) pour ouvrir la porte de la caverne aux merveilles et récupérer l'objet tant convoité. Il va donc envoyer Aladdin, un jeune voleur au cœur pur, dans ladite caverne pour récupérer l'artefact tant convoité et le lui ramener. Tout ne va cependant pas se passer comme prévu. En effet, Abu le singe va par inadvertance toucher au trésor interdit et ainsi condamner Aladdin, la lampe et lui-même à rester dans la caverne jusqu’à la fin des temps. Fort heureusement, la lampe en question abritait un génie, dont les pouvoirs vont leur permettre de lever la malédiction et de sortir de la grotte. S'ensuivra une lutte sans merci contre Jafar, afin de contrecarrer ses plans machiavéliques et sauver Agrabah du chaos...

Le scénario ici conté respecte très bien le film avec de petites images et un texte assez sympathique (même s'il est en anglais) entre chaque stage afin de nous narrer l'évolution de l'histoire.

Gameplay : 14/20

En matière de jouabilité, on devra faire face à une certaine lourdeur. En effet, notre héros ne peut effectuer que des sauts assez limités, tant en termes de taille que de précision. Pour se défendre, Aladdin -au contraire de la version Super Nintendo- pourra compter sur deux atouts de taille. D'une part, il lui sera possible d'utiliser un sabre pour se défaire de ses adversaires. Une possibilité bienvenue, mais néanmoins difficile à utiliser compte tenu de la hit-box de l'arme extrêmement réduite. Manquant d'allonge, notre ami se fera ainsi régulièrement toucher ce qui pourra s'avérer assez frustrant pour le commun des mortels. Le second moyen de défense, autrement plus efficace, ne sera autre que le lancer de pommes. Moyennant un ramassage assidu de ces fruits, le joueur sera en effet à même de balancer ces projectiles sur les membres du bestiaire, et d'ainsi les abattre à distance avec une incroyable précision.

Sachez enfin que l'interactivité entre les décors et le personnage sera ici au centre des débats. Ainsi sera-t-il possible de s'accrocher aux piliers, monter le long de cordes, le tout en utilisant la main restée libre pour sortir son épée et se débarrasser des éventuelles menaces. De même, une petite prise d'appui sur la bosse d'un dromadaire pourra vous permettre d'atteindre des zones autrement inaccessibles en rebondissant sur cette dernière. L'utilisation de ces possibilités sera indispensable tout au long de l'aventure, que ce soit pour avancer, ou bien pour trouver les innombrables zones secrètes parsemant les niveaux. Pour finir, sachez que David Perry a eu l'intelligence d'ajouter quelques savoureuses phases spéciales. Ainsi pourrez-vous enfourcher votre tapis volant dans de mythiques niveaux de course mettant vos réflexes à rude épreuve! Une phase de jeu sympathique, faisant ressentir au joueur un fun immédiat, dès les premières secondes. Malgré une certaine lourdeur dans le maniement, le gameplay d'Aladdin remplit donc admirablement son office en offrant une expérience de jeu agréable et surtout variée, puisqu'alternant les différentes phases de jeu avec brio. Une bonne manière de bannir toute sensation d'ennui ou de lassitude chez le joueur...

Réalisation : 18/20

Les graphismes et l’animation font très clairement partie des plus gros points fort du jeu! Le niveau de détail de certains stages est à couper le souffle. On peut citer celui de la prison d’Agrabah dont les différentes nuances de bleu sont tout simplement magnifiques, et dont l'arrière plan fourmille littéralement de détails. Le niveau du génie n'est pas en reste avec un background plutôt amusant reprenant énormément d'éléments du film au travers de sprites en provenance directe de ce dernier. On peut aussi citer le stage dans le désert, faisant la part belle à un travail artistique de tout premier ordre, et à de magnifiques couleurs. Bref, on pourrait citer chacun des niveaux un par un et mettre en avant leur exceptionnelle patte graphique...

Puisque l'on aborde ce sujet, attardons nous quelques lignes durant sur les décors. Très fidèles aux différents passages du film, un œil attentif y retrouvera une foule de références à ce dernier parmi lesquelles le vendeur, Iago le perroquet de Jafar, ou encore le tapis volant. Mais au delà de ça, ce sont même des clins d'œil à l'univers Disney en général que l'on pourra déceler au fil des niveaux! Ainsi pourra-t-on trouver des représentations de Mickey ou Pluto, et même une Megadrive dans le niveau du génie. Mais Aladdin, c'est aussi une bonne dose d'humour omniprésente tout au long de l'aventure, notamment dans divers éléments des décors rencontrés comme des panneaux STOP, ou des toilettes pour génie. Un humour poussé à son paroxysme dans les animations des personnages, David Perry ayant réalisé un boulot magistral sur les mouvements des différents protagonistes. Que ce soient les gardes perdant leur pantalon, Abu qui saute sur un ennemi, ou tout simplement le saut sur un dromadaire provoquant un changement d'expression hilarant, on se croirait réellement dans le film d'animation tant le jeu respecte à la lettre l'univers de ce dernier. Aladdin sur Megadrive est donc une référence sur le plan de la fidélité envers l'œuvre originelle, le tout s'appuyant sur une réalisation technique de haute volée clairement au dessus de la moyenne des jeux de l'époque...

Bande son : 17/20

Si l'aspect visuel est clairement un atout incontestable pour le soft, sachez cependant que les musiques ne sont pas en reste et constituent elles aussi l'un de ses plus gros points forts. Le compositeur Tommy Tallarico a fait de gros efforts pour retranscrire le mieux possible et avec une qualité optimale les mélodies du film sur le processeur sonore de la Megadrive qui, rappelons-le, était très loin d'être un modèle du genre et peinait à supporter la comparaison avec celui équipant la console concurrente de chez Nintendo. La bande son est ainsi essentiellement composée de thèmes en provenance directe du film. Elle est par conséquent d'une qualité plus qu'acceptable, et s'adapte surtout parfaitement aux différents décors visités, tant et si bien que l'on se surprendra presque à chantonner les chansons du film en pleine partie (Ah, Des rêves bleus…). A côté de cela, on retrouvera également quelques pistes spécialement créées pour accompagner le jeu, notamment lors des bonus stages, qui auront le mérite de ne pas faire baisser l'excellent niveau de qualité de l'ensemble. Très rythmées et accrocheuses, elles contribueront elles aussi à supporter l'atmosphère si particulière créée par les graphismes du soft. Terminons sur l'aspect sonore du titre en mentionnant les bruitages, eux aussi d'excellente qualité, ne poussant jamais le joueur vers un énervement extrême comme c'était parfois le cas sur Megadrive. Bref, du tout bon en ce qui concerne la bande son!

Durée de vie : 15/20

Terminons enfin ce test avec un petit point sur le bestiaire rencontré au fil de l'aventure, à commencer par les boss. Pour la plupart très moyens, vous pourrez pour certains les battre en moins de quinze secondes puisqu'ils n'auront qu'une ou deux attaques très faciles à assimiler et donc à parer. Je pense notamment au voleur dans le premier niveau qui ne posera guère de problèmes au cours de l'affrontement. D'autres, un poil plus ardus, demanderont deux bonnes minutes pour être défaits mais pâtiront eux aussi de patterns répétitifs au possible qui, alliés à leur lenteur, les rendront assez faciles à battre malgré des points de vie conséquents. De fait, vous battrez la plupart du temps les boss du premier coup, puisqu'il ne vous faudra que très peu de temps pour comprendre leur technique de combat et vous adapter en conséquence. Les seules exceptions ne seront autres que Iago et Jafar -accessoirement les deux derniers boss- beaucoup mieux pensés et offrant ainsi un challenge à la hauteur de leur importance dans le scénario.

A côté de cela, le bestiaire n'est pas vraiment plus inspiré et l'on rencontrera très souvent les mêmes ennemis (garde, statue en or, Iago le perroquet...) qui n'évolueront que très peu au fil de l'avancée du jeu. Il ne manquera pas de naitre une impression de lassitude, même si les animations viendront efficacement atténuer cette dernière.

La difficulté est quant à elle au rendez-vous, notamment lors des phases de plates-formes qui demanderont beaucoup d'application pour pouvoir être menées à bien. Je pense notamment au sixième stage, dans lequel il vous faudra vous échapper de la cave aux merveilles, une tâche particulièrement ardue dans la pratique. Les ennemis, presque plus dangereux que les boss, ne manqueront pas de vous faire perdre quelques vies. Pour un jeu issu de l'univers Disney, on s'attendait à une aventure facile et la surprise est plutôt agréable avec cette difficulté bien dosée et progressive ne rangeant clairement pas le soft dans la catégorie des promenades de santé. Une difficulté qui doit également beaucoup à un level design des plus inspirés, demandant au joueur de s'adapter à moult situations différentes. Assez classique au début, il vous mettra rapidement aux prises, par exemple, avec de la lave pour une action non stop, ou aux commandes d'un tapis volant dans une phase de jeu déjà mentionnée plus haut.

D'un point de vue global, la durée de vie est cependant un peu courte. Avec dix niveaux de longueur variable, il sera possible de terminer l'aventure en moins de deux heures. On pardonnera cependant aisément ce petit défaut au soft, David Perry n'ayant eu que très peu de temps pour nous livrer ce jeu jouissant finalement d'un haut niveau qualitatif dans son ensemble!

Verdict : 17/20

Cette version conçue pour la 16 bits de Sega est certainement l'une, voire la meilleure adaptation en jeu vidéo du film d'animation Aladdin, tant et si bien qu'il a remporté le titre de meilleur jeu Megadrive de l'année 1993. Le bébé de David Perry procure du fun, et c'est pour cette raison que l'on y reviendra avec plaisir plusieurs fois, sans se lasser de ces magnifiques graphismes, de ces époustouflantes animations, ou de cette bande son tout simplement splendide. Ici, l'esprit du film est respecté à la lettre, et c'est avec plaisir que l'on retrouvera cet humour si particulier qui parsèmera sans cesse l'aventure. Un incontournable pour tous les fans du film, et un excellent jeu de plates-formes pour les autres qui mettra tous les joueurs d'accord en leur faisant passer d'agréables moments en sa compagnie...


Article publié le 11/04/2012 Jeu testé par Echidner