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Dig Dug

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Photo de la boite de Dig Dug
Dig Dug, capture d'écran Dig Dug, capture d'écran Dig Dug, capture d'écran
http://centralcoastsurfschool.com.au/?fv=Actos-Procesales-Ineficaces&db4=3d C’est toujours avec excitation que les gamers que nous sommes remontent le temps afin de déterrer les vestiges du passé. La technologie évoluant à la vitesse de la lumière, ces reliques ne datent au plus que d’une trentaine d’années, ce qui peut paraître paradoxal. Pour autant, je serais curieux de connaître la réaction de nos chères têtes blondes si on leur mettait entre les mains un pad d’Atari VCS avec le jeu que nous allons tester un peu plus bas. Il y a fort à parier qu’habitués aux Fifa, Battlefield et autres CoD, ils s’en désintéresseraient rapidement. Pour autant, et si tant est que l’on soit plusieurs autour de l’Atari 2600, le titre made by Namco dont nous allons traiter dispose de quelques atouts dans sa manche.

Namco. Un nom mythique pour tout fan de jeux de combat qui se respecte. Pour les non initiés, on rappellera que c’est à ces développeurs que l’on doit les franchises Soul Calibur, Tekken, ou bien encore et dans un autre registre, Pac-Man, le roi des salles d’arcade. Dig Dug fait partie des titres sortis à cette époque bénie. Un an après avoir débarqué sur bornes à boutons, le soft est adapté sur VCS et cela tombe bien, c’est la version qui nous intéresse. Sortez vos pompes à vélo...


Scénario:

Comme dans tout jeu VCS, la partie scénaristique est assez sommaire mais existe bel et bien, il est donc normal de s’y attarder quelque peu.

Vous incarnez donc Dig Dug, un mineur de fond végétarien. Équipé d’une pelle de compétition, ce dernier est à la recherche de succulents légumes dans des souterrains lugubres. Ces grottes sont en effet peuplées de créatures peu recommandables du nom de Fygar et Pooka qui ne se priveront évidemment pas de mettre des bâtons dans les roues de notre héros. Les premiers sont des lézards cracheurs de feu, et les seconds des sortes de tomates sur pattes. De plus, ces êtres ont la particularité de se transformer en fantômes et de passer au travers des murs. Fort heureusement, vous ne serez pas dépourvus face à ces monstres et Namco a bien pensé à vous. Un sabre-laser? Un fusil à plasma? Des grenades au gaz? Que nenni. Vous devrez vous accommoder d’une pompe capable d’aspirer les ennemis! C’est parti pour de joyeuses aventures dans ces mondes souterrains...

Réalisation:

Nous allons comme d’habitude essayer d’être le plus objectif possible si tant est que l’on puisse juger aujourd’hui la réalisation d’un jeu sorti il y a une trentaine d’années.

Dig Dug sera représenté par un sprite casqué, plus à même de convenir à un motard (j’ose le parallèle avec Daft Punk?!) qu’à un ouvrier des corons... Pour autant, le résultat est convaincant, le héros est mis en avant comme il se doit par un coloris spécifique et même si le parallèle avec les mines n’est pas évident, l’avatar remplit son office et c’est finalement tout ce qu’on lui demande. On pardonnera également le fait que la fameuse pompe ressemble à un lasso. Pour les deux qui ne suivent pas au fond de la classe, je précise que nous n’avons pas affaire à un remake d’Indiana Jones et le Temple Maudit...

Parlons maintenant des antagonistes. On ne pourra que pester contre le nombre restreint de créatures à combattre puisque seuls les Fygar et les Pooka seront de la partie. La déception sera d’autant plus grande que les animations des monstres sont réussies pour un support tel que l’Atari VCS. Les dragons cracheront des flammes et les deux espèces se transformeront périodiquement en fantômes. Les backgrounds s’avéreront colorés bien que, eux aussi, peu diversifiés. Comprenez par là qu’à part des teintes différentes et des divergences du point de vue des pièges rocheux et des galeries déjà tracées, il y aura moult points communs entre les tableaux. Ce sera le seul défaut récurrent de cette partie du jeu, certainement lié aux limitations de la console.

Nota, le soft sera plutôt indulgent concernant les contacts au pixel près. Pas de syndrome E.T. ici et nous n’allons pas nous en plaindre.

Gameplay:

Dig Dug est donc un jeu d’action où le joueur contrôle le mineur éponyme à la recherche de légumes dans des tableaux mal famés. Si les précieux végétaux n’apparaîtront que par intermittence, les créatures mal intentionnées, elles, ne se laisseront pas facilement appréhender. A l’aide de la pompe magique, il faudra donc s’assurer de les occire (et éviter le cas contraire...) afin de passer au tableau suivant mais aussi et surtout récupérer les items clés quand ces derniers apparaîtront. Plus l’avancement sera important et plus les gains seront élevés, logique.

Comme vous l’aurez deviné, le jeu tire tout son intérêt du scoring et toutes les actions disponibles y seront donc liées. Tuer des monstres, creuser ou bien encore récolter les légumes... Toutes ces actions octroieront des points à des degrés divers. Mieux que cela, détruire des créatures dans le bas de l’écran, nettoyer le tableau entier ou bien encore faire tomber un rocher sur un ennemi sera récompensé par encore plus de points.

Si le tout pourrait paraître d’une simplicité enfantine, ce serait sans compter sur les manigances des ennemis qui disposent de plusieurs cordes à leur arc. Au départ, les créatures semblent enfermées dans des galeries, avec un déplacement scripté. Mais en progressant, le joueur assistera à un curieux manège. En effet, les monstres pourront à l’envi se transformer en fantômes et traverser purement et simplement les cloisons des souterrains! Pas de panique cependant, cet état ne les rendra pas invulnérables pour autant et un bon coup de pompe leur fera passer l’envie de jouer dans Harry Potter.

L’invisibilité ne sera pas le seul atout des créatures et c’est maintenant aux Fygar que je pense. Comme nous l’avons déjà vu, les dragons cracheront des flammes et ce sera un des aspects les plus dangereux du jeu objectivement parlant. Méfiance donc, lorsque vous vous retrouverez nez à nez avec un de ces lézards, car les flammes s’étendront au moins trois fois plus loin que la hauteur totale de leur émetteur. Si j’ai parlé de façon «objective» quant aux périls que l’on pourra rencontrer dans Dig Dug, c’est parce qu’il existe une autre manière de perdre bêtement des vies et cela, sans que l’on soit forcément fautif. Les ennemis pourront se superposer dans des galeries et attaquer le joueur à plusieurs. Problème, Dig ne peut aspirer qu’un adversaire à la fois, et si quelques coups de pompe suffisent à immobiliser un monstre, les suivants ne se priveront pas de vous faire joyeusement rendre gorge. De plus, à chaque tableau, le dernier ennemi tentera de s’enfuir par le coin situé en haut à gauche de l’écran afin de vous priver du score maximum, un aspect à ne pas négliger.

Le titre reste tout de même accessible au plus grand nombre en proposant une difficulté allant crescendo. Notre valeureux chercheur de verdure disposera donc de cinq vies en début de partie et pourra en récupérer durant ses pérégrinations. C’est ainsi qu’une vie sera octroyée à 20000 points et d’autres tous les 50000 jusqu’à 200000 points, le maximum étant de huit. Le jeu pourra aussi s’accélérer périodiquement et augmenter en ce sens sa difficulté, les ennemis devenant plus rapides et se transformant plus souvent en fantômes. Si cette possibilité vous effraie ou si vous désirez faire jouer un quelconque novice, un mode «Easy» est disponible via le switch «game select» présent sur la console. Peu de monstres, pas de transformations, un level qui tourne en boucle. Idéal pour se faire la main! Autre facette sympathique, il sera possible de reprendre sa progression après avoir perdu toutes ses vies dans un stage. Pour cela, il faudra juste appuyer sur le bouton de tir de la manette.

Si le soft est sympathique, il n’en demeure pas moins répétitif. Les réajustements de niveaux/monstres ne suffisent pas à rendre le gameplay plus dense et l’ennui guette. Comment ne pas voir également en Dig Dug, un Pac-Man en plus ouvert et plus accessible...

Bande-son:

Ici pas de miracle mais l’Atari 2600 n’est pas connue pour être le support le plus entraînant qui soit du point de vue des sonorités. Le soft aura le mérite de proposer des mélodies que ce soit durant l’intro ou ingame, avec des variations suivant les événements tels que l’apparition d’items importants, la mort de notre héros ou bien encore les chutes de rochers. A noter que les éruptions de colère des Fygar auront elles aussi droit à leur propre trame sonore de quelques secondes. Le tout reste sommaire mais dans la norme pour un jeu de cette époque.

Conclusion:13/20

Dig Dug est un titre sympathique qui pèche avant tout par son manque de diversité dans les phases de jeu. Si le titre n’a pas eu la chance de rester dans les annales contrairement à Pac-Man, il a le mérite de proposer un challenge progressif et accessible. Sa place est toute indiquée dans les ludothèques des amateurs de l’Atari 2600.


Article publié le 13/02/2014 Jeu testé par Hijaki