lien vers facebook lien vers twitter lien vers youtube lien vers dailymotion lien vers le forum d'Oldies Rising lien vers mail
http://straightupcigars.com/?mec=Best-Place-To-Buy-Viagra-Online-Canada&556=40 Recherche Avancée

Dennis la Malice

Section Test.


Doxycycline Nhs Price Sortie JAP non communiquée
________________________
Generic Quality And Viagra Dennis the Menace
??/??/1993
Edité par Ocean
________________________
source link Dennis
??/??/1993
Edité par Ocean
________________________
Lasix Mg Kg Console: Nintendo Game Boy
here Genre:Action/Plates-Formes
go to link Développeur: Ocean
http://talkaboutlasvegas.com/?pot=Price-Of-Motilium-Syrup&72d=f6 Joueurs: Solo uniquement
source Existe aussi sur: Commodore Amiga- Commodore Amiga CD32- Nintendo Super Nes-

Photo de la boite de Dennis la Malice
Dennis la Malice, capture d'écran Dennis la Malice, capture d'écran Dennis la Malice, capture d'écran
Kamagra Gel Uk Online Qu'elles sont mignonnes nos chères petites têtes blondes!!! Enfin, en ce qui nous concerne ce sera une tête rouquine... Mais s'il en est bien une détestable au plus haut point, c'est bien celle de ce petit diable de cinq ans qui passe la majorité de son temps à traumatiser son voisin retraité à coups de mauvaises farces. J'ai nommé: Dennis Mitchell dit "Dennis la Malice". C'est en 1951 que ce personnage apparaît pour la première fois sous les coups de crayons de Hank Ketcham qui s'est amusé à prendre le prénom de son fils afin d'en faire un personnage de BD. A cette époque, Ketcham ne pensait sans doute pas que son personnage allait traverser l'Atlantique et devenir très connu grâce à diverses adaptations de sa BD en série animée dans la fin des années 80' mais aussi en films dans les années 90'. Et bien sûr, pour surfer sur la vague du petit phénomène rouquin, c'est également dans les années 90' (en 1993 pour être plus précis) que Ocean développe et édite Dennis The Menace (en anglais).

Une absence justifiée du scénario?

Le fait qu'il n'y ait aucun scénario ne me dérange pas outre mesure puisque l'histoire du personnage s'y prête assez. En gros, on est un gamin qui aime semer le chaos partout où il passe. Je pense que pour faire passer ce message, il n'y a pas besoin de véritable trame de fond. Comme il était coutume de le voir sur Game Boy, on traverse des niveaux -au nombre de quinze pour ce jeu- sans vraiment savoir pourquoi. Il suffit également de voir les films et la série animée qui ont précédé ce jeu sur la petite portable de Nintendo pour s'apercevoir que c'est toujours la même histoire : Dennis "la Malice" arrive et met tout sans dessus-dessous. Il faut croire qu'il a pris des cours du soir pour être en mesure de perpétrer les pires bêtises (pour rester très poli) au grand dam de son voisin qui aimerait profiter de sa retraite tranquille... Que nenni, pas moyen de rester pépère les doigts de pieds en éventail dans son jardin à siroter une citronnade! C'est d'ailleurs de cette manière que commence le jeu: on voit lors d'une scène d'introduction Dennis frapper à la porte de son voisin et souffre douleur George Wilson, puis, dès que ce malheureux ouvre la porte, le garnement dégaine son pistolet à eau afin d'asperger le pauvre retraité. La suite on la connaît: une traversée de niveaux sans aucune logique afin d'atteindre les deux mots écrits dans la langue de Shakespeare, le Saint-Graal de tout gamer: THE END!

Ce n'est pas la grande forme pour Dennis...

On fait fausse route si l'on pense que ce jeu est une adaptation des BDs ou des divers supports cinématographiques car ce n'est pas le cas. Le terme "adaptation" désigne le fait d'apporter une œuvre sur un autre support que celui d'origine en y gardant au moins un élément de l’œuvre originale (pour l'adaptation film-jeu vidéo très souvent, c'est le scénario qui sert de base et de justification). Dans le cas qui nous concerne il n'y a vraiment aucun rapport entre le jeu vidéo sur Game Boy et les œuvres précédentes, si ce n'est le nom! Je cherche la petit bête mais supposons que Dennis la Malice le film ait inspiré Ocean pour la création de son jeu. Si l'on connaît un tant soit peu le personnage et son histoire, on devrait normalement reconnaître l'univers de ce dernier à l'instant même où les premières images défilent sur notre écran Game Boy et au moment même où l'on appuie sur les premières touches. Mais Ocean a clairement raté le coche! Ils n'ont pas profité au maximum de la mode Dennis la Malice lorsque crayons, règles et cartables à effigie de la petite tête brûlée s'amoncelaient joyeusement dans les étals des magasins. Certes, ils ont essayé, mais la manière employée n'est pas la bonne. Le jeu est plat, l'univers n'est pas au rendez-vous ou alors très très en retard! On aurait très bien pu mettre un autre personnage à la place de Dennis sans que cela ne soit choquant outre mesure.

Ce jeu manque cruellement, à mon sens, de personnalité et de folie. Les développeurs ont peut-être voulu en faire un jeu tout public, amusant avant tout, que ce soit pour les personnes qui connaissent ou non l'univers ainsi que le personnage. Mais voilà, le hic pour ceux qui ont connu ce petit filou, c'est que le Dennis du jeu Game Boy n'est pas vraiment le même que dans les films. A côté de son cousin qui met la pagaille dans les productions américaines, le Dennis de Game Boy fait pâle figure, et si vous voulez mon avis ce n'est pas seulement dû à la qualité graphique et la monochromie du jeu. Le sachant décevant, le choix du titre du soft par les développeurs se justifie: appelons-le "Dennis la Malice"...de cette manière on touchera au minimum la jeune clientèle inconsciente qui a suivi le personnage depuis son arrivée en Europe. Mais ce à quoi ils ne s'attendaient pas chez Ocean, c'est que ceux ayant acheté le jeu sur Game Boy n'ont sans doute plus jamais retouché aux objets portant la signature "Dennis la Malice" tant la déception fut grande. Tout cela s'est fait à mon avis, au grand regret de Hank Ketcham.

Parlons de choses qui fâchent.

Au vue de l'intitulé et de la présentation du jeu jusqu'ici, on pourrait penser que l'on a déjà abordé les choses qui fâchaient dans ce titre d'Ocean mais détrompez-vous : ça continue avec le gameplay ! Je pense ne pas abuser en disant que celui de Dennis la Malice sur Game Boy est l'un des plus mauvais de toutes mes expériences dans le monde vidéo-ludique. Le but du jeu est en fait de récupérer quatre pièces ayant en leur centre une croix afin de pouvoir sortir du niveau. Exception faite, cela-dit, du tout premier stage dans lequel il faudra trouver une clé. Jusque là, aucun problème: ce n'est pas très original certes, mais pour un jeu orienté action/plates-formes c'est convenable. Là où ça devient un peu problématique, c'est que ramasser les-dites pièces doit se faire en environ une minute, et ce dans tous les niveaux (la durée de vie s'étend à une bonne heure et demi de jeu). Le premier stage donne le ton, puisqu'il s'agit d'une zone assez petite, et l'objet tant convoité sera donc très vite à votre portée. Les niveaux suivants par contre, nous donneront cette fois-ci du fil à retordre: ils sont un peu plus grands, sans être immenses, et l'on se retrouve très vite à court de temps. Il existe bien entendu un moyen afin de se donner une minute supplémentaire à chaque level -en récoltant l'item en forme d'horloge- pour la collecte des fameuses pièces mais là encore il faut trouver le temps de partir à leur recherche.

Autre bémol: la gestion des faiblesses des ennemis tellement mal pensée fait que l'on passe la plupart de notre minute à changer d'arme. Cet aspect du gameplay est l'un des rares points forts et intéressants du jeu mais il devient tout de suite irritant tant il est en désaccord avec le temps imparti pour boucler chaque niveau. Notre héros peut en effet s'armer d'un pistolet à eau, d'un lance-pierres ou d'une sarbacane via la touche Select de la Game Boy. A quoi cela sert-il? Et bien à tuer les ennemis pardi! On pourra classer ces méchants dans trois catégories principales: les faiblards face au pistolet à eau, les impuissants face au lance-pierres et les allergiques à la sarbacane. Si l'on utilise la mauvaise arme sur le mauvais ennemi, celui-ci est invincible. C'est exactement le même système pour les Boss qui sont au même nombre que les armes, c'est-à-dire trois. Qu'on se le dise, le système de switch d'arme est intéressant mais très mal exploité et la qualité du titre s'en trouve affectée. En effet, le temps de trouver la bonne arme pour le bon ennemi, il faudra compter cinq secondes pour se défaire de chaque adversaire. Ça ne paraît pas dérangeant dit comme ça, mais c'est en jouant à Dennis la Malice sur Game Boy qu'on se rend vite compte qu'une minute, c'est très court ! Et après avoir trouvé la bonne arme pour le bon ennemi, il va vous falloir la mémoriser pour éviter de perdre du temps lors d'une possible prochaine rencontre avec le même adversaire. Il sera donc préférable sur chaque niveau, de foncer comme un bourrin en en prenant plein les dents et espérant récupérer la clef de sortie pour les quinze levels qui composent ce jeu.

Encore une fois, pour les Boss, c'est pareil. Il faut voir le temps que l'on passe à tenter de les toucher tout en esquivant leurs attaques! On préférera une fois de plus la méthode "je ne bouge pas et je bourrine" histoire d'en finir avant le temps imparti. Pour prendre un exemple concret où l'on voit que le temps joue vraiment contre nous, l'endroit tout indiqué n'est autre que le niveau de la salle de classe où les types de chez Ocean, croyant bien faire, ont mis une bonne dizaine de portes qui conduisent un peu n'importe où dans le stage. Ce système de portes a déjà été utilisé sur d'autres jeux et ma foi, fonctionne parfois très bien mais avec cinquante neuf secondes au compteur, il est tout simplement impossible de terminer cette zone sans perdre une seule fois . On arrivera donc assez vite au Game Over avant de comprendre le mécanisme de ces fichues portes à moins que l'on ait pris le temps de récupérer toutes les vies des niveaux précédents, nous réservant quelques crédits supplémentaires...et encore! Ah! Et, en parlant de Game Over, il faut savoir que Ocean a également pensé à n'inclure aucun code, aucune sauvegarde et aucun Continu dans ce jeu. Une fois toutes les vies perdues, on évitera de claquer la console portable dans le mur et on appuiera gaiement sur le bouton "start" histoire de relancer l'aventure depuis le début. Pour le reste concernant le gameplay, c'est du classique pour de l'action/plates-formes: des sauts, des items à récupérer pour faire beaucoup de points etc... Il ne manquerait plus qu'un jeu aussi mauvais révolutionne le genre du jeu plates-formes!

"On mise tout sur la bande son"!

Ceci n'est pas une phrase issue des studios Ocean qui eux, ont clairement tout misé sur le nom. Non! C'est une phrase que je me répète au moment même d'écrire ces lignes, histoire de me remotiver à finir mon test sur ce soft. La bande son est loin d'être extraordinaire mais elle est ce qu'il y a de mieux dans Dennis la Malice sur Game Boy. Les différents thèmes musicaux des niveaux vous feront un peu mal au crâne à la longue. Pour ce qui est des bruitages il n'y en a qu'un en fait: quand quelqu'un se fait toucher (que ce soit un ennemi ou nous-même), un bruit franchement curieux se laisse entendre. Un bruitage digne d'un Chuck Norris mettant des tatanes de ranger aux méchants terroristes mais avec le processeur sonore de la Game Boy qui semble crier "au secours" à chaque fois. C'est sincèrement désolant de faire face à de tels supplices pour les oreilles. Je maintiens que la bande son est ce qu'il y avait de meilleur dans ce jeu signé Ocean, mais compte tenu de la qualité globale du titre,cette affirmation ne veut finalement pas dire grand chose en ce qui concerne le niveau de qualité de ladite bande son...

Bon...la bande son c'est râpé! La qualité technique peut-être?

Encore une fois, je ne sais pas comment les développeurs ont pu inclure autant de points négatifs dans une minuscule cartouche Game Boy. Et ce n'est pas la qualité graphique qui élèvera le niveau du soft. Pour faire simple tout d'abord, Dennis ne ressemble à rien. Les ennemis? N'en parlons pas! La modélisation de tous les personnages est tellement brouillonne que cela s'apparente à un attentat pour nos petits yeux. C'est à croire que Ocean et opticiens du monde entier travaillaient main dans la main. Le design des niveaux est du même acabit. Si certains peuvent paraître corrects pour un jeu Game Boy, d'autres vous procureront une sérieuse migraine. Je pense notamment au stage parsemé de flammes, l'un des derniers. Il y a finalement deux types de niveaux dans tout le jeu: ceux en extérieur où le fond est gris -pour ceux-ci aucun souci-, et ceux en intérieur où ne pas faire de crise d'épilepsie pendant les cinquante neuf secondes dont nous disposons relève de l'exploit! Ajoutons les mouvements de Dennis à ces horribles murs et l'on obtient la recette parfaite pour finir malvoyant.

Conclusion

En tout honnêteté je ne sais pas pourquoi j'ai choisi ce jeu. Personne ne m'a menacé, personne ne m'y a forcé mais j'ai vu qu'il n'était pas encore testé alors je me suis lancé... Maintenant je comprends pourquoi:il fallait oser affronter la bête! Le pire c'est qu'il existe des jeux bien plus médiocres que Dennis la Malice, comme par exemple l'indétrônable Ultraman qui brille de mille feux dans le royaume de la médiocrité. Avec Dennis la Malice sur Game Boy, esquisser un sourire est impossible à moins que le jeu ne vous bloque des nerfs faciaux tant l'agacement qu'il peut provoquer peut atteindre des sommets. En bref, un jeu à éviter!

Scénario: -/20 : Absence totale de scénario. On aurait pu penser à une adaptation mais ça n'est pas le cas. Ocean a juste voulu sortir un jeu en s'inspirant d'un phénomène qui avait le vent en poupe dans les années 90's mais c'est raté!

Graphismes: 5/20 : Indescriptibles! C'est plat, sans vie. La note se justifie du fait que quelques niveaux restent visuellement correct mais alors la majorité d'entre eux c'est une autre histoire... Dans la mesure où il faut le voir pour la croire, je vous demanderai aujourd'hui de me croire sur parole :ça évitera des possibles désagréments et un trou béant dans la sécu' en frais d'ophtalmologistes

Gameplay: 3/20 : De bonnes idées, enfin... UNE bonne idée qui est la possibilité d'avoir trois armes différentes. Malheureusement, le système des faiblesses des ennemis, mal pensé, vient tout gâcher.

Musique: 4/20 : Des bruitages pénibles et des musiques qui vous casseront les oreilles.

Durée de vie: 2/20 : Quinze Niveaux que l'on doit faire en une minute, je vous laisse le soin de faire le calcul.


Note globale: 3/20


Article publié le 03/04/2012 Jeu testé par Jsdef