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Defender

Section Test.


source url Defender
??/??/1983
Edité par Atari Corporation
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get link Defender
??/??/1981
Edité par Atari Corporation
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follow Sortie EURO non communiquée
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http://ncnaglegemsandbeads.com/?medz=Where-To-Buy-Viagra-In-Vancouver-Bc&7f8=20 Console: Atari 2600
Safely Buy Viagra Online Genre:Shoot'em Up
go Développeur: Williams Electronics
see Joueurs: 1 à 2
How To Avoid Getting Sick While On Prednisone Existe aussi sur: Arcade- Atari 5200- Atari 8 Bits- Coleco Colecovision- Commodore 64-

Photo de la boite de Defender
Defender, capture d'écran Defender, capture d'écran Defender, capture d'écran
follow url Nom de Zeus! Nous allons plonger au début des années 80 pour le test qui suit. Époque pionnière dans le domaine vidéo-ludique avec notamment Space Invaders ou Asteroids, cette période a été marquée par un genre spécifique : le shoot’em up, genre très apprécié sur Arcade notamment. Aujourd’hui il sera question du premier STU à défilement horizontal, j’ai nommé Defender, créé par Eugene Jarvis sous l’égide d’un fabricant resté célèbre pour ses... flippers (la société Williams) qui est lui aussi sorti dans un premier temps sur Arcade avant de faire le bonheur des premiers gamers sur consoles de salon (le test ici présent concernera le portage Atari VCS).

Autant prévenir tout de suite les jeunots qui n’auraient pas connu l’Atari 2600, il faudra faire preuve d’un peu d’imagination pour prendre part à cette guerre inter-galactique! Si vous n’êtes pas réfractaire à la pixelisation massive du support, attachez vos ceintures!


Scénario :

Si l’aspect simpliste de la trame scénaristique pourrait prêter à sourire aujourd’hui, il n’en était pas de même à l’époque de la VCS. En effet, il fallait que les joueurs y aillent de leur imagination pour en quelque sorte «donner vie aux pixels» que l’on pouvait voir à l’écran. Le scénario en lui-même le voici.

L’espèce humaine est en danger. Après avoir envoyé des signaux pacifiques dans l’espace dans l’espoir d’avoir un jour une quelconque réponse extra-terrestre, l’heure n’est plus à la communication. Des hordes de vaisseaux venant de l’hyperespace s’abattent sur Terre avec des intentions pour le moins belliqueuses... C’est là que vous entrez en jeu. Équipé de votre vaisseau spatial Defender, vous êtes l’un des derniers espoirs du genre humain. Alors que la bataille fait rage et que vous abattez un vaisseau ennemi, de curieuses informations vous parviennent... Les aliens sont en train de kidnapper des terriens afin de les transformer en créatures volantes qui n’auront d’autre but que de détruire les ensembles urbains et de tuer des êtres humains. Votre mission sera donc de protéger ces personnes du joug des aliens dans un conflit spatial destructeur.

Que demander de plus pour un shoot’em up sur Atari 2600...

Réalisation:

Bienvenue au temps où l’imagination était l'une des clefs d’une aventure vidéoludique réussie. Première chose qui sautera aux yeux des néophytes, les couleurs fades du soft. Les ennemis seront donc dépeints dans des couleurs peu chatoyantes. Votre vaisseau et les bâtiments assiégés par les aliens en bas de l’écran, auront droit au même traitement, affublés de quelques nuances d’un bleu et d’un rose pâles. Des textures aux tons un peu plus vifs (comme sur la notice) n’auraient peut-être pas été du luxe afin que le joueur puisse s’y retrouver. Peut-être voit-on là une première marque des limitations techniques de la plateforme?

Le soft est basé sur un scrolling horizontal où c’est le joueur qui «provoque» le défilement de l’écran, comprenez par là que vous ne serez pas sur des rails. Votre vaisseau, lui, situé à gauche de l’écran, sera facilement reconnaissable de par le clignotement continu de ses réacteurs et le fait qu’il tire des lasers horizontaux. Bon point en revanche, en ce qui concerne les ennemis, qui, limitation du support oblige, n’auront pas un design très recherché mais seront au nombre de six, (navette spatiale, insectoïde, bombardier, mutant, piégeur, envahisseur). A ne pas confondre cependant avec vos camarades humains, représentés par de simples cubes blancs.

Dernier point concernant le contour de l’écran de jeu, qui contient votre score dans sa partie inférieure et un système de radar dans sa partie supérieure. Si cette map s’avèrera au final peu pratique, sa seule présence éclipse toute remarque désobligeante à son encontre... Un seul gros défaut à souligner du point de vue réalisation sur ce titre, un clignotement permanent (peut-être inhérent au support VCS...) empêchant le joueur de pouvoir distinguer clairement ce qu’il fait tout le long du jeu, chose plutôt handicapante dans un sh’mup...

Gameplay:

S’il y a bien une chose surprenante sur Defender, c’est de voir à quel point les développeurs s'accommodaient des limitations techniques de leur support. Cette version Atari 2600 en est un exemple flagrant. Basé comme vous vous en doutez sur le scoring, Defender avait plus d’un tour dans sa manche à l’époque pour retarder la monotonie. La partie commencera donc directement en appuyant sur l’unique bouton du pad, bouton qui servira par là même à tirer avec le vaisseau que l’on commande.

Le joueur devra donc, en tant que capitaine du Defender, défendre la Terre des aliens qui l’envahissent et secourir les humanoïdes, ces actions rapportant des points. Et c’est à ce moment qu’interviennent quelques subtilités propres au titre. Les ennemis tout d’abord, présenteront plusieurs capacités distinctes. Certains lâcheront des mines, d’autres lanceront des missiles dans votre direction et d’autres encore devront être abattus deux fois, sans oublier les «envahisseurs» cherchant à transformer des humains. La diversité des ennemis fait clairement partie des bons points du soft.

Vous dirigerez donc votre vaiseau en jouant sur le défilement de l’écran via le joystick du pad, différents ennemis apparaissant au fur et à mesure de votre avancement. Le but ici? Scorer un maximum durant chaque level, en détruisant la menace alien, mais également en venant à la rescousse de vos compères humains. Oui, ces petites cubes blancs déjà cités, ce sont bien des êtres humains. Au nombre de cinq par level, il faudra à tout prix empêcher les extraterrestres de les kidnapper pour les transformer en mutants qui se retourneront dès lors contre vous. Pas de panique cependant : si l’un d’entre eux venait à être piégé, il est possible de tirer sur le vaisseau «piégeur» et libérer ainsi le malheureux prisonnier. Attention cependant, tirer sur un vaisseau ennemi trop haut libèrera votre ami humain qui s’écrasera, ne vous rapportant aucun point au passage. Vous pourrez même aller jusqu'à «prendre en charge» l’humanoïde en l’abritant dans votre vaisseau, puis en le déposant sur la terre ferme, ou bien encore en le récupérant dans sa chute. Les humanoïdes rescapés en fin de level octroieront des points supplémentaires, il faudra donc bien veiller à tous les garder saufs et il existe moult moyens de venir à leur secours comme vous avez pu le constater.

Vous disposerez en début de partie de trois vies pour mener votre mission à bien. Il va de soi que votre vaisseau se désintègrera au moindre contact ennemi vous faisant perdre une vie, mais le module que vous conduisez a plus d’une corde à son arc. Outre le laser de base aux munitions infinies, trois «superbombes» seront également en votre possession et leur usage annihilera tous les ennemis présents à l’écran : pratique dans les situations délicates. Ces bombes ne se déclencheront qu’en appuyant sur le bouton du pad Atari APRES avoir fait descendre votre vaisseau tout en bas de l’écran. Le nombre total de vos vies et «superbombes» sera incrémenté de un tous les dix mille points, ceci quels que soit vos totaux au départ (qui pourront paraitre limités de par les informations à l’écran). Il faudra donc annihiler tous les ennemis présents à l’écran pour changer de level et passer à un niveau plus difficile... Le but étant évidemment le High-Score Ever...

On pourra citer encore quelques subtilités comme la «fuite dans le temps de l’Hyperespace» permettant au joueur d’effectuer un repli stratégique et de réapparaitre à un autre endroit du level, pas forcément en position de force cependant. Pour cela il faudra placer le Defender derrière l’écran radar en haut de l’écran et appuyer sur le bouton du pad. Ce radar, parlons-en justement. C’est l’une des subtilités majeures de Defender, puisque ce dernier est un des premiers jeux à proposer ce genre de choses. Vous pourrez donc situer n’importe quel ennemi et vos compatriotes humains via cette interface. Pratique sur le papier pour terminer un level, cette interface se révèlera difficilement utilisable de par le clignotement incessant du jeu. Dommage!

Nous conclurons cette partie gameplay avec les possibilités supplémentaires qu’offre le «sélecteur de jeu» présent sur la console Atari elle-même. Le joueur pourra donc sélectionner selon ses envies la difficulté et la vitesse de la partie ou le mode deux joueurs, permettant comme son nom l’indique à deux participants de se mesurer et de comparer leur score à tour de rôle.

Bande-son:

Pas de mélodies ou autre air connu présents sur ce support VCS. On lui pardonnera du haut de ses trente et un ans! Si l’on occulte les «début» et «fin» de partie, seuls quelques bips spécifiques se feront entendre, permettant par exemple de savoir quand un humanoïde est attrapé par un piégeur (le manuel comparera même ce bruit à, je cite: «un écureuil affolé»!), ou bien encore de vérifier si vous êtes correctement intervenu lors du sauvetage de ces derniers.

Conclusion: 13/20

Defender est un précurseur à bien des égards. Outre le fait qu’il proposait pour la première fois un scrolling horizontal et un radar, cinq boutons étaient prévus quant à son utilisation, ce qui ne dessert évidemment pas ce support Atari 2600, limité à son seul bouton poussoir. On regrettera également un clignotement ininterrompu entravant la progression classique dans un shoot’em up et rendant le tout quelque peu brouillon. Mais exit ces quelques défauts, ce soft est le parfait exemple de la formidable capacité des développeurs de l’époque à s’adapter avec les moyens du bord et à proposer un gameplay varié malgré moult contraintes technologiques. Il est d’ailleurs encore aujourd’hui l’un des jeux à avoir rapporté le plus de recettes avec Pac-Man (770 Millions de dollars tout de même) et a eu droit à une suite (Defender 2) en 1985. Sorti dans un premier temps sous le nom de Stargate, ce nom a été changé copyright oblige; mais ceci est une autre histoire...

PS: Un grand merci à tanuki pour son aide précieuse!


Article publié le 13/06/2012 Jeu testé par Hijaki