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DJ Boy

Section Test.


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19/05/1990
Edité par Sega
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??/??/1990
Edité par Kaneko
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??/??/1991
Edité par Kaneko
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Photo de la boite de DJ Boy
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Buying Xenical Online Uk Sorti en 1989 dans les salles obscures japonaises, DJ Boy est un titre développé par Kaneko à qui l'on doit des jeux comme Air Buster, Gal Panic ou Shogun Warriors. N'ayant jamais connu de succès forts ou de jeux incontournables, cette boîte a fermé ses portes en 2006. C'est donc un an après sa sortie sur borne d'arcade, que nous allons retrouver DJ Boy sur Megadrive au pays du soleil levant, avec une sortie américaine et européenne en 1991. Qu'en est-il de cette conversion? Comme vous allez le lire plus bas, les changements sont importants entre l'arcade et la console, mais également entre les différents continents dans lesquels le soft a été commercialisé.

Une jeune fille au milieu d’un gang (qui a dit Bang?)

Histoire de faire dans l'original ou de coller à la majorité des Beat them all sortant à cette époque, vous incarnez un jeune homme dont la petite amie vient de se faire kidnapper par un gang de Punks. A croire que ces gros balèzes n'arrivent jamais à draguer une fille sans devoir la séquestrer auparavant. Quoiqu'il en soit, n'écoutant que votre courage, vous vous lancez à sa recherche et devrez traverser les rues malfamées pour retrouver votre dulcinée.

Le jeu commence sur une introduction en style bande dessinée, plutôt sympathique, surtout dans ce début d'année 1990 où la Megadrive n'avait que quelques mois d’existence derrière elle. Le menu d'options vous propose un choix de difficulté, normal ou facile, le sound mode et la position des boutons. Une fois pressée la touche Start, vous n'avez aucun choix de personnage, le seul protagoniste disponible n'étant autre que votre jeune homme habillé d'un blouson orange, une casquette vissée sur la tête mais surtout des rollers aux pieds…Car oui, voici bien la petite originalité de ce jeu, devoir se battre et se déplacer en rollers. Il se classe donc dans le milieu très fermé des beat them all dont le scrolling horizontal est en perpétuel mouvement, tout comme un certain Eight Man sur Neo Geo par exemple.

« Laisse moi Kiffer la Vibe avec mon mec » ….

Sur ces « belles » paroles de Diam's pour la chanson « DJ », entrons un peu plus dans le cœur du sujet concernant DJ Boy.

Comme indiqué plus haut, il s'agit d'un beat them all à scrolling horizontal. Le décor défile en permanence et le jeu est donc toujours en mouvement, ne s'arrêtant que lors des rencontres avec les boss pour un affrontement final ou dans de rares occasions. Trois boutons sont utilisés, le A pour les coups de poings, le B pour les coups de pieds, et le C pour les sauts. Vous pouvez effectuer des coups de pieds sautés, ou appuyer sur A+B pour un coup de poing frappant en même temps la droite et la gauche. Vu que votre personnage est toujours en mouvement sur ses rollers, il ne se retourne jamais (sauf lors des phases d'arrêt), les coups étant donc donnés vers l'arrière. Il n'y a aucun coup spécial, choppe, arme à utiliser, ou quoi que ce soit qui puisse vous aider dans cette aventure. Un peu dommage, d'autant plus qu'au final vous n'utiliserez que très peu les coups de poings en raison d'une allonge moins importante.

Heureusement, les ennemis lâcheront dans leur défaite quelques pièces de monnaie qu'il faudra soigneusement récolter. A la fin du niveau, vous aurez accès à une boutique dans laquelle vous allez pouvoir acheter des powers up, des speed up, ou des barres d'énergie supplémentaires. En effet, vous allez débuter le jeu avec quatre petits carrés d'énergie sans aucune vie ou crédit. Oui, vous avez bien lu. Vous allez devoir parcourir toute l'aventure sans le moindre droit à l'erreur… Autant dire qu'acheter des barres d'énergie supplémentaires au magasin devient vital!

Maintenant relativisons cela rapidement, le jeu est assez « facile » et surtout très court, avec un total de cinq niveaux. Le premier vous entraîne en bord de mer et en ville, le second dans une station de métro, le troisième dans une fête foraine, et le quatrième sur un chantier en construction. Vient ensuite l'affrontement contre tous les boss précédemment vaincus, puis suit celui contre le boss final. Les niveaux étant très courts, il vous faudra moins de vingt-cinq minutes pour en voir le bout. Certains stages offrent quelques divertissements comme un tramway qui vous suit et dans lequel une pom-pom girl vous balance des grenades, d'autres des obstacles à éviter comme des haies, des flaques d'huiles, des trous ou autres petits pièges, mais rien d'insurmontable. Restent donc les boss qui ont des techniques de combat assez rudimentaires, exception faite du troisième qui se démultiplie et du dernier qui use de pouvoirs qui le « téléportent ».

On comprend donc facilement que cette restriction de vies n'est qu'une parade pour faire gagner un peu de durée de vie au soft.

« J'sais que j'suis pas une bombe latine, ni une blonde platine »

Ah Diams nous fera toujours nous déhancher sur des tubes planétaires (comment ça l'ironie est facile?).

DJ Boy, tout comme notre amie chanteuse, est très loin d'être une perle technique. A des années lumières de la version arcade (mais j'y reviendrai plus tard), le jeu était déjà tout juste « sympa » graphiquement à sa sortie. Les personnages sont assez détaillés et reconnaissables, mais les décors manquent de profondeur et de vie. On appréciera toutefois les petites images closant les combats contre les boss, humoristiques et chatoyantes, dans lesquels notre héros se moque ouvertement de son adversaire vaincu. Les sprites ennemis ne sont pas des plus diversifiés, cette diversité ne fait pas plus défaut à DJ Boy qu'à la plupart des beat them all de l'époque. On a droit à des bidasses américains, des nains en costume cravate, des loubards en jean, des clowns sur vélo ou des pom pom girls. Les boss ne sont quant à eux pas énormes ni impressionnants. Le premier est une Big Mamma Black (on se demande ce qu'elle fait là), on a aussi le punk qui a kidnappé votre copine (et qui ne sera pas le dernier boss finalement), une Big Mamma Karatéka, un bodybuilder en slip, votre double (encore une idée vue et revue), ou un clown enragé.

Étant donné qu'il n'y a pas des milliers de sprites affichés simultanément, et que les décors sont assez vides, le jeu ne souffre, fort heureusement, pas du moindre ralentissement. Ne reste plus qu'une bande son moyenne dont les thèmes ne resteront pas dans les mémoires. Bref, techniquement Dj Boy ne vaut pas des beat them all « moyens » comme Two Crude Dudes mais reste largement au dessus d'un Growl.

DJ Boy ne mixe pas de la même manière selon les supports ...

Issue d'un jeu arcade, on est en droit de se demander si la conversion est réussie. Malheureusement le fossé est énorme entre les deux versions.

Même si l'on ne peut pas trop lui en vouloir, le gouffre graphique qui les sépare est quand même assez important. En arcade les ennemis sont beaucoup plus nombreux mais surtout plus diversifiés, et l'on se demande pourquoi les développeurs ont purement et simplement supprimé des adversaires. Et que dire de l'animation de notre héros qui n'a rien à voir en termes de qualité? Sur Megadrive, ses déplacements se limitent à deux étapes intermédiaires, tandis que sur borne, le personnage possède une certaine grâce qui colle plus à l'agilité que l'on est en droit d'attendre d'un danseur de rue.

Malheureusement pour la Megadrive, l'aspect graphique n'est pas le seul point de divergence. Sur borne, notre héros se fait voler sa sono pendant qu'il mixe dans la rue et danse sur ses rollers. Il court donc à la recherche de son matériel. Les ennemis détruits font tomber des notes de musique (donc toujours en raccord avec le thème DJ) et lorsqu'il bat un boss, il exécute une danse à la Mickael Jackson. Bref, pourquoi nous avoir pondu sur console le vieux scénario de la fille kidnappée?

Dans le même ordre d'idée, on sent bien que les développeurs ont voulu se rapprocher du monde « américain » avec des dollars à gagner, des hamburgers à ramasser pour remplir sa barre de vie, ou ce scénario de la donzelle agressée. Alors pourquoi avoir totalement zappé le cinquième niveau arcade qui se passe dans une ville du far west contre des cow-boys? Pourquoi avoir supprimé le troisième boss qui était un rocker sortant d'une scène de Metal pour le remplacer par un clown? Pourquoi avoir modifié le dernier boss qui, sur console, devient une Big Mamma Karatéka? Enfin comment ne pas pester devant la suppression pure et simple du mode deux joueurs? Des choix pour le moins étranges...

L'histoire de ces partis pris discutables ne s'arrête pas là. Il faut savoir que le jeu a été énormément modifié entre la version japonaise (testée ce jour) et la version US. Commençons par le scénario. Nos chers amis américains n'auront plus droit à une quelconque introduction, ni même à une séquence de fin (si ce n'est un texte qui défile). Exit la dulcinée qui se fait enlever, elle a totalement disparu du jeu, alors que le texte de fin en fait mention… Cette disparition n'a, à ma connaissance, aucune raison valable, et l'on s'aperçoit que même sur la jaquette du jeu, la fille n'est plus présente. Seules les boîtes des moutures japonaise et européenne (très belles, soit dit en passant) montrent notre héros portant la belle blonde.

Ensuite la déclinaison US a été clairement censurée. La Big Mamma servant de boss a « blanchi » pour être beaucoup moins « black » que sur le jeu original (et violette en Europe), et ne fait plus de pets tonitruants pour nous attaquer (elle se contente de frapper). Les insultes ont disparu des cut-scenes et même le punk déjanté (celui qui a kidnappé notre copine dans l'opus japonais) a changé de couleur....

En clair, si vous tenez à acquérir ce jeu, préférez la version japonaise non édulcorée.

Conclusion 

DJ Boy n'est pas un mauvais jeu. Sympathique lors des premières parties, on finira néanmoins rapidement par se lasser à cause de niveaux très courts et trop peu nombreux, et du fait de l'absence d'un mode deux joueurs. Graphiquement assez vieillissant, on aurait aimé une conversion plus fidèle à la borne d'arcade et l'on ne peut que s'étonner de toutes ces modifications apportées à un titre qui ne prêtait pourtant pas à polémique dans sa mouture originelle. La note ci-dessous s'applique bien sûr à la version japonaise (60 hertz). La déclinaison européenne s'en sort également avec les honneurs, au contraire de celle réservée à nos amis d'outre atlantique et totalement tronquée d'une partie de son contenu...

Réalisation: 10/20
Gameplay: 12/20
Bande son: 11/20
Durée de vie: 08/20
scénario: 08/20

NOTE 11/20


Article publié le 20/05/2013 Jeu testé par Slaine