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Cycle Race - Road Man

Section Test.


source url Cycle Race : Road Man
17/12/1988
Edité par Tonkin House
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http://kariewilliams.com/?rqa=Cialis-36-Hour-Review&876=3f Sortie US non communiquée
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http://folkekirkenshus.dk/?swr=Taking-Elderly-Off-Coumadin&65f=f3 Sortie EURO non communiquée
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follow site Console: Nintendo Nes
follow url Genre:Sport
http://indolivebet88.com/?lapharm=Cheapest-Propecia-In-The-Uk&b8b=32 Développeur: Advance Communication Company
http://rosyuen.com.au/?led=Lexapro-Online-Sale&b48=01 Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Nintendo Nes

Photo de la boite de Cycle Race - Road Man
Cycle Race - Road Man, capture d'écran Cycle Race - Road Man, capture d'écran Cycle Race - Road Man, capture d'écran
go Dans la grande famille des jeux de sport, le cyclisme est sans conteste l'un des parents pauvres. Si l'on excepte les jeux de BMX, les amateurs de la petite reine n'ont pas grand-chose à se mettre sous la dent. Le plus souvent décliné sous la forme de jeux de gestion/management, le cyclisme sur route n'entraine que rarement les joueurs au cœur du peloton. Sorti en 1988 uniquement au Japon sur Nes (mais traduit intégralement en anglais), Cycle Race ''road man'' a tenté de réparer cet oubli en donnant l'opportunité de participer au tour cycliste de ce pays... Avec plus ou moins de réussite.

Le premier contact avec le soft est plutôt bon. L'écran titre nous montre un cycliste détaillé et bien animé, puis nous offre le choix entre quatre ''équipes nationales'' : les USA, la France, le Japon et l'Italie. Chaque pays compte ensuite quatre coureurs, chacun ayant ses caractéristiques propres en ce qui concerne la vitesse, l'endurance, le mental et la technique. Le choix de son personnage est ainsi très important. Eddie l'américain est par exemple beaucoup plus rapide que Pierre le français, mais il est en contrepartie moins endurant. S'affiche ensuite la carte de la course, il s'agit donc du tour du Japon en dix-huit étapes, qui nous mène sur l'écran de profil d'étape. Ce dernier nous donne la longueur de l'étape, le dénivelé, la météo et le type de parcours (montagne, plaine...). Assez complète donc, l'avant-partie met en appétit et il nous tarde de nous lancer dans la bagarre!

C'est là que la première déception nous attend : le jeu est techniquement assez faible. Même pour de la Nes, les graphismes sont simples et les bonnes intentions du début disparaissent avec les premiers coups de pédales. La course est en vue de dessus et, même si les sprites sont de taille correcte, ils ne brillent pas par leur beauté. A part la couleur des maillots, il n'y a aucune différence entre les coureurs des équipes concurrentes. Les décors sont eux aussi peu détaillés et surtout très vides, apparemment le tour du Japon ne doit se courir devant aucun spectateur. De même si les premiers niveaux semblent renouveler les paysages traversés, notamment en alternant les étapes sur route et sur chemins de terre, ceux-ci ont ensuite tendance à revenir un peu trop souvent. La contrepartie positive de cette simplicité visuelle est l'excellente lecture donnée à l'action. Cela est d'autant plus vrai que l'animation est, en revanche, bien fichue. D'abord, notre cycliste se dandine de gauche à droite à chaque coup de pédale dans un mouvement assez réussi. De plus, selon le parcours, sa position sur le vélo est modifiée. Il est ainsi plus relevé en côte, se couche sur son guidon en descente et l'on comprend tout de suite où nous en sommes de l'étape. Le défilement de la route est bon et on ne note que peu de clignotements malgré la vitesse. On voit bien relativement bien arriver les virages et cela facilite le gameplay.

Le gameplay justement est à la fois intéressant et source de grande frustration. Adapté à la manette de la Famicom, il est forcément très simple : la croix directionnelle permet de diriger son personnage, le bouton A sert à pédaler et le bouton B à freiner. En pratique, si l'on veut gagner la course, il ne faut jamais toucher le frein! Pour avancer, le joueur doit appuyer le plus rapidement possible sur le bouton A. Cela est plutôt pas mal trouvé car c'est presque aussi fatiguant que de pédaler soi-même! Impossible de dire s'il s'agit d'un parti-pris des développeurs, mais en montée par exemple, on souffre réellement après quelques kilomètres et les plus longues étapes peuvent se terminer avec une crampe du pouce... une bonne idée donc, bien qu'elle rende le pédalage très répétitif et bourrin. Le côté répétitif est accentué par une bande-son un brin pénible. En effet, si la musique qui accompagne l'action est sympa, chaque coup de pédale entraîne un ''bip'' tout à fait horripilant à la longue. Pour en revenir au gameplay, le contrôle de la direction est assez délicat, non pas qu'il y ait de temps de latence ou d'imprécision, mais parce que chaque impulsion sur un côté donne un angle assez important au coureur, et que ce dernier reste dans cette position. Les premiers virages un peu serrés nécessitent donc un temps d'adaptation et vous verrez sans doute votre personnage tomber de sa monture de nombreuses fois.

Cela a son importance, car les chutes endommagent le vélo et une fois la barre de dégâts vide, il faudra attendre que la voiture d'assistance vous apporte une nouvelle bicyclette. Une autre barre a une importance capitale dans le déroulement des étapes, il s'agit de la barre d'énergie. A chaque contact avec le bas-côté ou un coureur adverse, notre cycliste se retrouve au sol et perd de l'énergie. Une fois celle-ci totalement consommée, le coureur est éliminé et l'on doit reprendre au début de l'étape. Il n'y a d'ailleurs pas de vie dans Cycle Race, et l'on peut recommencer un niveau autant de fois que nécessaire. Un système de mots de passe permet de reprendre la partie là où on l'a quittée.

Voilà pour le gameplay de base. Heureusement, le soft propose d'autres options de jeu qui rendent les parties plus intéressantes. D'abord, comme nous l'avons vu, le choix du coureur est primordial : prendre un cycliste rapide mais peu endurant conduira à modérer ses ardeurs en appuyant sur le bouton A avec parcimonie. De même, dans un tracé très sinueux, il peut être utile d'avoir opté pour un coureur technique qui tournera plus facilement. En avançant dans le jeu, on pourra toutefois moduler cela en choisissant différents vélo aux caractéristiques diverses que l'on pourra ''acheter'' avec les points gagnés durant les étapes. Problème, même en terminant systématiquement dans les premiers, les points ne s'accumulent que très lentement et l'on ne peut guère changer que deux fois de vélo dans toute la partie. Dommage, car on aurai aimé pouvoir tester les différences de comportement entre les montures les plus rapides et les plus techniques.

L'un des points très intéressants réside dans la gestion de la course en équipe. Cela se fait par l'obtention de bonus transportés par nos coéquipiers. Ils prennent la forme de boost de vitesse ou de surplus d'énergie par exemple, et il suffit de toucher le partenaire qui le transporte pour en profiter. On regrettera ici que cet aspect du jeu soit si peu poussé, et que l'on ne puisse pas, par exemple, rouler ensemble pour mettre nos forces en commun. D'ailleurs, et c'est l'un des plus gros défauts du titre, notre coureur ne part jamais en même temps que les autres concurrents, mais toujours avec quelques secondes de retard. Les étapes consistent donc à chaque fois en une sorte de course-poursuite très arcade. Ce sentiment est renforcé par les vitesses hallucinantes que peut atteindre notre cycliste, jusqu'à 140 km/h sur le plat.

source link On est donc forcément un peu déçu de ce jeu qui, par bien des aspects, nous laisse sur notre faim. Si l'on fait abstraction d'une technique assez faiblarde, les bonnes idées de gameplay, comme le pédalage ou les bonus d'équipe, sont trop peu développées et noyées dans une masse d'approximations qui rend le jeu frustrant, voire parfois pénible. Pourtant, les amateurs de cyclisme ou de jeux de course pourront se laisser tenter à perdre quelques heures pour découvrir ce titre, ne serait-ce que par l'exotisme qu'il dégage en tant que seul représentant du genre sur la 8 bits de Nintendo, et ce même si l'on n'y reviendra pas forcément une fois la course terminée.

Graphisme/Animation 11/20 : Pauvre graphiquement, trop peu détaillé Cycle race ne brille pas par sa beauté. Les animations sont en revanche bien faites et le tout reste lisible et cohérent.

Gameplay 12/20 : facile à prendre en main et amusant au début avec son système de pédalage, le gameplay est malheureusement trop répétitif et surtout finalement trop limité.

Scénario …/20 : vous faites la course, point barre. On aurai aimé une petite histoire ou l’intégration d’éléments RPG par exemple.

Bande-son 7/20 : les bruitages sont vraiment pénibles, on finira par couper le son. Dommage la musique était sympa.

Durée de vie 10/20 : Il faut une petite après-midi pour venir à bout de la course. La rejouabilité est toutefois assez faible.

Note globale 11/20 : Pas franchement beau mais pas dégoutant, intégrant des éléments de simulation intéressants mais finalement trop arcade, Cycle race – road man laisse un goût d’inachevé dans la bouche. Reste un jeu de course-poursuite moyen, possédant une vraie personnalité mais qui aura du mal à satisfaire vraiment les joueurs sur le long terme, sauf peut-être les fondus de bicyclette…


Article publié le 27/07/2012 Jeu testé par mmmss