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Croc 2

Section Test.


http://lawrencelussier.com/?geto=Cialis-Prescription-Belgique&f66=a0 Sortie JAP non communiquée
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25/01/2001
Edité par THQ
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02/02/2001
Edité par THQ
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http://blackfeetfilms.com/?poga=Best-Website-To-By-Viagra&b8c=2a Console: Nintendo Game Boy Color
see url Genre:Plates-Formes
Best Place To Buy Generic Cialis Forum Développeur: Natsume
source Joueurs: Solo uniquement
http://otterpaintball.com/?led=Should-You-Buy-Accutane-Online&ac4=5b Existe aussi sur: PC- Sony Playstation-

Photo de la boite de Croc 2
Croc 2, capture d'écran Croc 2, capture d'écran Croc 2, capture d'écran
follow site Parmi les figures emblématiques du monde vidéo ludique, on compte un drôle de petit crocodile, ami avec d'étranges créatures poilues, les Gobbos. Le reptile, connu sous le nom de Croc, a d'abord vécu une aventure sur PS1, où il devait sauver les Gobbos des griffes de l'infâme Baron Dante (un gros lézard très méchant, qui n'a pour but que de dominer le monde, comme tout méchant qui se respecte). Le second opus, sorti d'abord sur PS1 en 1999, nous raconte la suite des aventures de Croc auprès de ses amis à poils. Une adaptation sur Game Boy Color voit le jour deux ans plus tard, et tous ceux qui ont apprécié les tribulations en 3D du croco sur Playstation sont en droit de se demander si le passage sur une console portable vaut le coup d’œil. Réponse dans ce test.

On démarre le jeu avec une sympathique cinématique, qui nous indiquera en quelques secondes le but de notre aventure. Alors que Croc jouait tranquillement au beach volley avec un de ses nombreux amis, il découvre une bouteille à la mer, qui contient un message. Surprise ! Il s'agit d'un petit mot de sa mamounette, qui, inquiète de ne plus avoir de nouvelles, a lancé un appel pour que Croc revienne dans son giron. Ni une, ni deux, notre héros enfile son jet pack, fait un bisou à ses copains, et part à la recherche de sa chère génitrice. On apprend très vite qu'elle a été enlevée par le Baron Dante, qui ne s'est visiblement pas remis de sa défaite lors de leur précédente rencontre.

Bon, soyons honnête, le scénario est un peu ras les pâquerettes. Mais il donne un sens à notre quête. Vous n'aurez pas d'autre cinématique que celle de la fin, avant de combattre le Baron, mais cela n'est pas nécessaire. Vous l'aurez sans doute compris, pas de suspense à l'horizon, une histoire bien gentillette, avec le trio toujours efficace du gentil, du méchant et de la gourde qui s'est faite enlever (vous noterez qu'il s'agit encore d'une femelle).

Étant sur une console portable, cette fois ci, les aventures du crocodile auront lieu en 2D et non pas en 3D comme sur la PS1. Très honnêtement, on ne gagne pas au change… Les backgrounds sont très répétitifs, et il vous sera assez facile de vous perdre dans un niveau tant tout se ressemble, d'autant plus que le nivelage n'est pas très clair, et qu'il n'est pas forcément évident de comprendre qu'il faut monter sur telle ou telle plate-forme pour pouvoir avancer. Cela étant, les couleurs sont plutôt sympathiques, et le rendu est assez net. Rien d'exceptionnel au rendez vous, et peut être que le jeu aurait pu bénéficier d'une finition plus pointue, mais le tout reste agréable à l’œil.

Forcément, puisque Croc part à l'autre bout du monde, vous serez amenés à visiter des contrées assez différentes. Peu nombreuses, puisqu'il n'y en a que quatre, elles auront cependant l'avantage d'avoir leur identité propre : un village Inca, avec ses ruines et ses temples recouverts de mousse, le village des Cossaks, totalement enneigé et où les plaques de glace vous feront glisser, des grottes remplies de lave qui vous brûleront les écailles et un village de marins, bordé d'une grande plage.

Les personnages que vous rencontrerez au long de votre aventure ne seront pas spécialement originaux. Chaque village aura sa propre race de Gobbos, qui ont un petit côté « kawai » pour lequel la geekette qui est en moi s'enthousiasme. Voir des petites boules de poils aux yeux globuleux vêtus d'une marinière et d'un béret, ou bien d'une chapka et d'une doudoune m'a fait sourire de façon attendrie. Les ennemis ne sont pas en reste. Là encore, il s'agira de différentes races de Dantinis. Ceux ci sont aussi plutôt amusants, et feront plus penser à des gros barbapapas qu'à de vilains monstres.

On peut également noter le manque d'animations au sein du jeu : vous aurez une séquence d'introduction avant l'écran titre, une autre à la fin, une fois le boss terrassé, mais sinon, vous risquez d'être un peu déçu. Lorsqu'un Gobbo vous parle, il n'y aura rien d'autre qu'une petite fenêtre de texte qui s'affichera. Les ennemis auront des déplacements peu variés (horizontaux ou verticaux), et votre héros ne sera expressif que lorsqu'il aura récupéré un item intéressant, ou terminé un niveau. En bref, le jeu est un peu statique, les décors sont répétitifs, mais globalement, la réalisation reste correcte.

Il en est de même pour le Gameplay, que je qualifierai aussi de correct . Vous ne pourrez pas faire beaucoup de choses : vous déplacer (en marchant ou en courant), attaquer (un coup de queue en tourbillonnant) et sauter (saut normal ou saut écrasé). Les commandes sont très simples, mais il n'est pas forcément aisé de prendre Croc en main. Il vous faudra un temps d'adaptation, parce qu'un crocodile qui court, ce n'est pas toujours facile à maîtriser. Les sauts au dessus du vide seront parfois imprécis, et vous pourrez perdre un grand nombre de vies assez rapidement si vous ne jaugez pas correctement des actions que vous allez réaliser. Le souci est le même pour vos attaques, vous aurez l'impression de toucher votre adversaire alors qu'en fait vous vous trouverez à deux bons mètres de lui. Vos premiers cœurs se videront très vite !

L'objectif du jeu est, comme dit au début de ce test, de sauver votre mère des griffes du Baron Dante. Pour cela, vous parcourrez quatre contrées, qui vous proposeront chacune trois défis et un boss. Les missions vous seront lancées par un Gobbo généralement en détresse, et qui vous demande votre aide : aller récupérer un sandwich, délivrer un postier ou encore retrouver les morceaux d'une machine… Rien de bien sorcier, mais il vous arrivera parfois de tourner un peu en rond !

Vous trouverez différents items sur votre chemin : de petits cristaux, qui font office de monnaie universelle et vous permettront d'acheter des objets dans un magasin (j'y reviendrai peu après). Des cœurs, qui vous rempliront une dose d'énergie. Et des diamants de couleur, au nombre de cinq dans chaque niveau, qui vous donneront l'occasion de récupérer le Gobbo d'or du stage.

Je parlais d'un magasin, celui ci sera tenu par Swap Meet Pete, une sorte de renard bienveillant. La boutique contiendra plusieurs items, dont certains seront indispensables si vous souhaitez terminer le jeu à 100%. En effet, dans quasiment chaque niveau, vous trouverez des sortes de plaques au sol, avec un dessin particulier. Il vous faudra un item spécial pour enclencher ces plaques : un robot gobbo, de la gelée ou encore une aile d'oiseau. Ils vous permettront d'atteindre des endroits inaccessibles, qui recèlent généralement un diamant de couleur. Dans le magasin de Pete, vous pourrez également trouver des réceptacles de cœur, (vous démarrez avec trois, et vous pouvez en avoir jusqu'à dix). Ce sera aussi lui qui vous donnera la possibilité de passer d'un monde à l'autre, et enfin, lui aussi à qui il vous faudra demander les mots de passe pour reprendre votre aventure là où vous l'avez laissée.

Un petit mot sur les boss pour terminer la partie, vous en rencontrerez donc cinq, mais ils seront plutôt faciles à battre. Quelques secondes suffisent généralement pour comprendre la marche à suivre, et si vous ajoutez à cela un soupçon d'habilité, vous ne resterez probablement pas bien longtemps dans leurs tanières.

Un gameplay simple au premier abord, mais qui cache quelques petites originalité, notamment avec les plates-formes à activer. On regrette simplement que Croc manque de précision dans toutes ses actions.

En ce qui concerne la bande son, on se serait attendu à mieux de la part de la console. Elle qui nous a toujours proposé des sons en 8 bits, parfois aux rythmes endiablés, ici, la mélodie sera entêtante, énervante même, et sans grande saveur. Le thème sera différent dans chacune des contrées que vous visiterez, mais c'est là le seul avantage de la bande son. Elle n'est pas accrocheuse, et j'ai personnellement coupé le son très rapidement. Les bruitages ne sont pas exceptionnels non plus, et se limitent à des bruits de pas, de saut et des petits sons aigus lorsque vous récupérez un item. Bref, rien de bien palpitant, rien qui ne porte vraiment le jeu, et compte tenu des possibilités de la GBC, je dois reconnaître que c'est un peu décevant.

Un mot, enfin, sur la durée de vie et la difficulté du jeu.

J'ai parlé dans un paragraphe de l'existence des mots de passe. Ceux ci seront plutôt utiles, car il n'est pas impossible que vous soyez amenés à recommencer plusieurs fois une partie. En effet, les défauts dans la réalisation (le nivelage pas très clair qui nous amène à sauter sur des plates-formes que l'on croyait accessibles et qui ne le sont pas) et dans le gameplay (un Croc qui n'est pas toujours facile à diriger) peuvent très rapidement mener au game over. Vous pouvez récupérer des vies chaque fois que vous aurez anéanti vingt ennemis, ce qui ira assez vite tant vous ferez d'allers retours… Car oui, on se perd assez facilement dans Croc 2 lorsque l'on y joue pour la première fois. Les backgrounds se ressemblent tous, et vous aurez souvent l'impression de tourner en rond. Ou alors vous enclencherez un interrupteur qui débloquera une porte que vous devrez aller chercher à l'autre bout du niveau, niveau que vous avez déjà parcouru de fond en comble pour trouver ledit interrupteur… Bref, on peut être assez rapidement agacé par tant d'imprécisions. La difficulté en elle même n'est pas énorme, il s'agit avant tout d'un petit jeu de plates-formes sympathique. Le joueur est simplement victime des approximations des développeurs.

Ce qui rallonge sensiblement la durée de vie, c'est la possibilité d'obtenir une fin aléatoire. Dans chaque stage, vous pouvez récupérer un gobbo d'or (sorte de preuve d'un perfect). Pour cela, il faut d'abord obtenir les cinq diamants du niveau, puis résoudre la petite énigme/parcourir le chemin jusqu'au Gobbo d'or. Cela peut vous prendre un temps fou, puisqu'il vous faudra d'abord acheter les items chez Pete (robot, plume, gelée), ce qui a un coût et vous obligera à refaire les premiers mondes plusieurs fois pour avoir les moyens nécessaires. Ensuite, les diamants sont parfois bien cachés, sur des plates-formes qui ne sont pas toujours visibles (il vous faudra parfois sauter dans le vide pour constater l'existence d'un potentiel chemin!). Votre satisfaction sera d'aller jusqu'au bout du jeu, mais très honnêtement, une fois qu'on l'a terminé, on n'a pas forcément envie de s'infliger une telle épreuve !

Croc 2 est une adaptation plutôt correcte de son grand frère sur PS1, même si l'on regrette qu'il y ait autant d'imprécisions, qui donnent une impression de travail bâclé. Il ravira simplement les jeunes joueurs qui découvrent l'univers de la plate-forme 2D, et les anciens gamers qui ont toujours aimé le petit crocodile et qui souhaitent le retrouver le temps d'une partie.

Scénario : 13/20. Basique mais efficace.
Réalisation : 13/20. Assez imparfait, un peu trop répétitif, mais pas désagréable.
Gameplay : 13/20. Croc se révèle assez maniable, mais un peu trop imprécis dans ses sauts ou ses attaques.
Bande Son : 11/20. Peut être la partie la moins réussie du jeu, la bande son est passable.
Durée de vie : 14/20. Si vous voulez le terminer à 100%, il vous faudra quelques heures de jeu !

VERDICT : 13/20


Article publié le 02/05/2013 Jeu testé par Eiwhaz