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Crazy Cars 2

Section Test.


History Of Viagra Sales Sortie JAP non communiquée
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Does Lipitor Get Rid Of Plaque Sortie US non communiquée
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http://uie.dk/?swq=How-Long-After-Accutane-Before-Getting-Pregnant&d3b=65 Crazy Cars II
??/??/1989
Edité par Titus Interactive
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go to link Console: Atari ST
http://folkekirkenshus.dk/?swr=Buy-Himalaya-Ayurslim-Online-In-India&c35=b1 Genre:Course
click Développeur: Titus Interactive
Buy Accutane Mexico Williamsport Joueurs: Solo uniquement
source Existe aussi sur: Amstrad CPC- Commodore 64- Commodore Amiga-

Photo de la boite de Crazy Cars 2
Crazy Cars 2, capture d'écran Crazy Cars 2, capture d'écran Crazy Cars 2, capture d'écran
http://webbizideas.com/?where=Periactin-Motility-Online&3be=a4 Qui n'a jamais rêvé de conduire une magnifique voiture de sport dans le désert américain, pulvérisant tous les records de vitesse, sans rencontrer le moindre radar ? Aujourd'hui, en cette période de répression routière, cette utopie paraît plus éloignée que jamais. Bon ça c'était pour mon amour des PV, passons maintenant au test avant que je ne sois censuré par le gouvernement !

C'est l'histoire d'un mec :

Il était une fois un petit garçon âgé de 3-4 ans, né en 1987. Il put assister à l'âge d'or des consoles et à la guerre opposant Nintendo à Sega, mais tout cela était encore bien loin. En ce temps-là, ses journées étaient rythmées par le dessiné animé Tortues Ninjas et par les parties que ses Atari ST et 2800 lui proposaient. Ses jeux préférés étaient Rick Dangerous (même s'il mourrait souvent) et Lotus (pour la voiture qui semblait lui faire de l'œil avec ses phares). Son seul problème se trouvait être son cousin, qui possédait un horrible ordinateur noir avec un crocodile dessus Il s'appelait Amstrad. Ce rival ne pouvait s'empêcher de critiquer l'Atari ST, mais bizarrement il le squattait beaucoup également. Enfin bref, tout était presque parfait dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où ce jeune garçon prit une certaine disquette bleue dans sa grande boîte. Il ne savait pas encore lire mais il y était inscrit « Ferrari » au stylo. Il la mit dans le lecteur et vit apparaître, après un temps de chargement, une drôle de bête rouge nommée Titus, qui allait lui permettre de conduire une certaine F-40... Mais à peine Titus avait-il disparu qu'un vacarme assourdissant accompagna une belle italienne rouge, l'aventure pouvait commencer.

Comme vous l'avez sans doute deviné, ce garçon n'est autre que moi et comme le jeu ne dispose pas d'un scénario j'ai voulu écrire ici ma rencontre avec ce soft !

Une réalisation qui tient la route :

La première chose qui vient à l'esprit d'un joueur lorsqu'il regarde Crazy Cars 2, c'est cette étrange ressemblance avec un autre soft : Out Run. Même marque de voiture, la blonde en moins. Hormis cela, la comparaison s'arrête là. En effet, la modélisation du sprite de la F-40 est très fine et très soignée, tous les détails étant présents pour offrir un rendu de haute volée. Il est d'ailleurs possible d'admirer ce travail lors des nombreux tête-à-queue, rendant la voiture visible sous tous les angles. Concernant les graphismes à proprement parlé, le jeu est assez beau. La palette de couleurs utilisée est agréable à l'œil et le ciel change assez souvent, ce qui évite la monotonie. La route diffère également selon l'état où vous vous trouvez, entre désert et bitume. Seule ombre au tableau, cette immonde herbe vert uni. Sinon, l'interface du haut de l'écran est à remarquer, ne serait-ce que pour l'originalité. Mais si la partie graphique semble soignée, qu'en est-il de la pièce maîtresse dans un jeu de course : la vitesse, ou plutôt la sensation de vitesse ? Mise à part l'indication sur la partie supérieure gauche de l'écran, elle est retranscrite grâce aux décors. Non pas par l'arrière plan qui est fixe, mais par les traits de la route et les poteaux sur le côté, qui défilent de plus en plus vite.

La puissance est au bout du volant :

Crazy Cars 2 est une bonne surprise au niveau de la maniabilité puisqu'il propose trois différentes façons de jouer : au joystick, au clavier, ou encore à la souris. Contrôler la F-40 au stick ne pose pas vraiment de problème, tout comme au clavier même si à ce stade c'est déjà moins facile. La jouabilité à la souris est quant à elle bien trop délicate, bien qu'elle soit la plus précise. Un faux mouvement et vous voilà propulsé dans les poteaux, synonyme d'explosion dans le pire des cas, ou bien de rebondissement contre l'obstacle. De plus, il est possible de choisir entre deux vitesses pour votre voiture, mais étant donné qu'avec la première le bolide est très sensible, je vous laisse imaginer le résultat avec la deuxième. Le problème vient surtout du fait que la Ferrari est assez difficile à contrôler, et que les tête-à-queue sont monnaie courante. Enfin, les chocs ne vous laisseront pas la moindre chance : les frontaux vous feront exploser, les autres vous feront partir en tête-à-queue. On peut dire que la jouabilité est assez frustrante, mais le jeu n'est pas désagréable pour autant.

Vroum vroum :

Hum comment dire...vous voyez les routes dénuées de toute circulation dans le jeu ? Et bien c'est pareil pour la partie musicale : elle est inexistante. On se sent seul, très seul dans cet immense paysage. Bien sûr, il y a le bruit de moteur pas mal fichu pour son époque et la superbe musique de l'écran titre, mais rien d'autre. Ah si, les sirènes de police. A partir de là, il est bien difficile de juger selon ces maigres éléments.

En voiture Simone ! :

Traverser les États-Unis est un voyage qui demande du temps, surtout au vu du nombre d'états à parcourir (Utah, Arizona, etc...). Et c'est là que Crazy Cars 2 révèle son potentiel : un système de carte routière et de différents itinéraires possibles. Le joueur suit le trajet qu'il a lui-même défini, empruntant les routes qu'il souhaite et se rendant ainsi de région en région. Concrètement voici comment cela se passe : quelques kilomètres avant un embranchement, un panneau semblable à une sortie d'autoroute apparaît. Plus loin, et de façon progressive, une nouvelle voie se forme : libre à vous de l'emprunter ou non. Seulement, si vous ratez la sortie, il n'est plus possible de la prendre et si vous atteignez les limites de la carte c'est le Game Over assuré. Ce système de différentes routes sert de prétexte pour changer d'arrière plan et de palette graphique. Oh et encore une chose, même s'il n'y a pas de circulation, vous rencontrerez des flics assez coriaces qui feront tout pour vous arrêter, même poser un barrage ! Pour peu que vous soyez un joueur tenace, le jeu pourrait bien vous occuper pendant un moment.

Conclusion :

Crazy Cars 2 est un jeu bénéficiant d'une réalisation correcte et doté d'un système d'itinéraires original. Cependant, la jouabilité un peu trop sensible ne permet pas de tout contrôler et nous fait vite partir dans le décor, cela s'ajoutant à la partie musicale quasiment inexistante pour faire ressentir une certaine frustration au joueur. Pour autant, il ne s'agit pas d'un mauvais jeu si l'on est prêt à lui accorder un peu de temps. Tout possesseur d'Atari ST se doit de l'essayer au moins une fois.

Scénario : aucun
Réalisation : 16/20
Gameplay : 13/20
Durée de vie : 14/20
Bande-son : mettre une note uniquement à une musique et des effets sonores, est-ce vraiment raisonnable ?

Note finale : 14/20


Article publié le 24/08/2010 Jeu testé par Jonat