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Contra ReBirth

Section Test.


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12/05/2009
Edité par Konami
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07/09/2009
Edité par Konami
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04/09/2009
Edité par Konami
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Photo de la boite de Contra ReBirth
Contra ReBirth, capture d'écran Contra ReBirth, capture d'écran Contra ReBirth, capture d'écran
http://bluffcreektri.com/?medz=Viagra-Canada-Prescription-Required&573=5b Contra...une saga mythique...nommée Probotector pour nous autres occidentaux, cette série a toujours su garder la pêche à travers les différents supports sur lesquels Konami nous a fait la joie de nous la proposer. Du MSX au Xbox Live Arcade en passant par un splendide épisode Super Nintendo, un explosif opus Megadrive ou encore un surprenant passage sur la (ou le) Gameboy, Contra a son public d'inconditionnels, attendant à chaque nouvel arrivage un challenge à la hauteur de leurs attentes. Car oui, la légende dit vrai : Contra est une franchise dure et calibrée pour les durs. Chaque nouvel épisode est un diamant brut à tailler, à épurer pour en tirer tout son éclat. Konami nous fait le plaisir de revenir encore une fois, mais cette fois-ci sur le Wiiware -le service en ligne de Nintendo- pour un épisode nommé Rebirth développé par M2 pour Konami (sorti le 4 septembre 2009). Un retour aux sources ?

go here La planète est en danger

Comme à l'accoutumée, la planète est en danger et le président des États-Unis himself demande à l'élite de l'élite de s'attaquer aux racines du problème pour réduire à néant la menace Alien. Et béh, c'est du réchauffé tout ça, mais sérieusement, faut-il être regardant là-dessus ?

Let's attack aggressively !

Contra, pour ceux qui n'ont jamais mis leurs mains dessus (ils ne doivent pas être nombreux soit dit en passant), est un défouloir sans nom. Ce « run and gun » qui a inventé à lui seul le genre se déroule de manière horizontale et/ou verticale à la façon d'un jeu de plates-formes. La particularité réside dans le fait que le but du jeu est de tout dézinguer à coups de machine gun, spread gun, laser gun ou encore des homings. Si vous n'arrivez pas à choisir parmi ces armes, pas de souci, vous pourrez en stocker deux, jonglant comme vous le souhaitez entre les deux armes acquises sous réserve d'attraper les (trop ?) fréquents items volants durant la partie. Selon le mode de difficulté choisi (easy, normal, hard, ou nightmare), vous garderez ou perdrez l'arme en cours d'utilisation quand vous vous ferez toucher (et donc que vous mourrez). Et oui, un hit suffira pour vous faire perdre la vie... Heureusement (ou malheureusement, c'est selon) que la difficulté proposée (même en nightmare) n'est pas insurmontable, nous reviendrons sur ce point un peu plus tard.

Réalisation

Parlons esthétique. La direction artistique employée dans cet épisode se démarque un peu des autres volets de la saga. Sans véritablement marquer un tournant dans l'aspect graphique, les différences visuelles sont assez flagrantes pour les habitués. Le premier élément se situe dans le style des graphismes utilisés. À mi-chemin entre le manga et un tableau de pastels, ceux-ci en surprendront plus d'un lors des premières minutes de jeu. Si l'on pourrait croire que cela nuirait à l'ambiance générale du soft, et bien...je répondrai oui et non. Commençons par le « oui ». Le titre se retrouve quelque peu doté d'une aura cartoonesque qui pourra en déboussoler quelques uns. Car un Contra, c'est avant tout une ambiance un peu sombre, propice à la guerre, et cet aspect plutôt enfantin, coloré, ne plaira pas à tous, c'est certain. Je dirai ensuite « non », cette particularité graphique ne nuit pas à l'ambiance car cette fantaisie colorée permet de faire exploser la palette de couleurs, les explosions (parfois grossièrement exagérées) confèrent au titre un certain dynamisme non négligeable.

Au niveau du bestiaire proposé, on retrouve comme d'habitude des soldats robotisés toujours aussi bêtes en termes d'IA, des petites bébètes sanguinolentes dont la série a le secret, sans oublier les gros Boss qui prennent tout l'écran, là encore une marque de fabrique de la série, qui rappelle qu'on est bien en train de jouer à Contra. Sans être vraiment novateur, Konami a fait le boulot correctement en proposant des ennemis aux patterns variés, parfois coriaces mais jamais impassables.

Nouvel épisode ?

Contra Rebirth a un peu les fesses entre deux chaises. Il s'agit d'un épisode nouveau en théorie, car il propose quelques séquences de gameplay (relativement) novatrices mais aussi des niveaux exclusifs à cette mouture Wii. Ceci dit, et Konami l'affirme bien haut, il s'agit d'un opus censé faire une sorte de synthèse, un « best of » de la saga. C'est ainsi que l'on retrouve les thèmes musicaux remixés de la série, un pur régal pour les oreilles. Les niveaux sont eux aussi largement inspirés des anciens épisodes, on reconnaîtra les thématiques (Autoroute, ville en ruine, intérieur du repaire des Aliens...) de chacun des cinq stages. Alors pour être franc, sur le papier c'est un bel hommage que Konami fait à sa série et par la même occasion un beau cadeau pour les possesseurs de Wii. Mais le tout paraît bien fade car le level design est vraiment trop convenu, les ennemis pas assez ingénieux. Bref, ce Contra n'a rien de véritablement étonnant, à aucun moment on sera tenté de lâcher un « WAAAAAAOOOUUUUH » d'émerveillement, sauf peut-être pour le Boss de fin qui est plutôt bien fichu, bien que trop facile, à l'image de l'ensemble du jeu.

Difficulté légendaire ? Où es-tu ?

Sans dire que le soft est incroyablement facile, il n'est cependant pas incroyablement dur comme nous avait habitué la série jusque là. Non franchement, cinq niveaux assez courts c'est une chose, mais alors les continues infinis c'est une véritable infamie quand on connaît le caractère impitoyable des autres opus. Pourquoi avoir fait un jeu qui se torche en un après-midi à l'aise, les doigts de pied en éventail ? Ne serait-ce pas une volonté de la part de Konami d'offrir un épisode de Contra accessible à tous les joueurs (au détriment des habitués de la série) ? Le mystère demeure...

Verdict

Contra Rebirth serait un très bon jeu s'il ne faisait pas partie de la série Contra. Cette appellation renvoie à une renommée, une excellence, c'est un gage de qualité, un savoir faire « made in Konami » qui ne laisse que peu de place aux joueurs occasionnels. Pour dompter un Contra, on doit s'acharner, s'énerver, s'arracher les cheveux, faire péter les veines du front. Non, sur ce coup là, Konami nous a certes offert un bon jeu pour pas cher (10€), mais dont la difficulté presque ridicule va en faire rire plus d'un. Derrière sa plastique séduisante, sa mise en scène explosive, ses phases de jeu plaisantes se cache un Contra moyen qui aurait gagné à être plus consistant d'une part (notamment à cause de stages assez courts et de la présence de quatre armes seulement) et plus caractérisé graphiquement d'autre part (les décors et le character design en particulier). Il reste quand même un soft qui nous fera passer un bon moment mais qui reste bien loin des exigences d'un Contra. On pourra se consoler de cette demi-déception en s'essayant au mode deux joueurs, toujours aussi addictif. Pas mythique, juste bon.


Histoire 10/20 : Les aliens envahissent la Terre bla bla bla...

Graphismes 15/20 : Le tout tient très bien la route, ça pète de partout, le framerate est constant, cependant le style graphique ne plaira pas à tout le monde.

Gameplay 17/20 : Le savoir faire Konami est là, ni plus ni moins, même le « c'est de la faute de la manette » ne fonctionnera pas ! Aucune excuse ! Petite remarque : on aurait aimé une touche pour la bombe comme dans Alien Rebels !

Musique 16/20 : Les thèmes qui ont fait le succès de la série sont bien là, ça fait plaisir. Les bruitages explosifs sont aussi là. Ambiance survoltée !

Durée de vie 11/20 : 5 niveaux plutôt courts et un jeu trop facile au vu de la difficulté élevée de la série dans sa globalité...c'est trop peu. Cela donne un petit arrière-goût fade.


NOTE GLOBALE 14/20


Article publié le 17/09/2012 Jeu testé par MaitreCoq