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Commandos 2 - Men of Courage

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20/09/2001
Edité par Eidos Interactive
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28/09/2001
Edité par Eidos Interactive
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Photo de la boite de Commandos 2 - Men of Courage
Commandos 2 - Men of Courage, capture d'écran Commandos 2 - Men of Courage, capture d'écran Commandos 2 - Men of Courage, capture d'écran
Dire que Commandos premier du nom avait déchainé les passions relève du doux euphémisme. Sorti en 1997, le soft de Pyro Studios avait en effet réalisé l'exploit de créer un genre, à savoir celui du jeu de tactique pure. Se basant sur une réalisation solide et un gameplay aux petits oignons, il était parvenu à rallier la quasi-totalité des joueurs PC à sa cause, en leur offrant une expérience inédite et de très haute volée. Après un add-on tout aussi réussi, le genre était cependant resté en stand-by, puisque seuls quelques rares clones tenteront de copier ce glorieux inspirateur, pour le meilleur (Desperados) ou pour le pire (Heist). Frustrés, les fans du soft originel devront attendre quatre longues années pour voir une suite pointer le bout de son nez, choix dangereux de la part des développeurs puisque l'attente des fans est le meilleur moyen pour ces derniers d'être déçus. Fort heureusement, ce genre de défi ne fait visiblement pas peur à ces messieurs de chez Pyro qui ont pris leur temps pour nous offrir un jeu frisant la perfection. Portrait de cette perle rare intitulée Commandos 2 : Men of Courage...

Un énième jeu traitant de la seconde guerre mondiale

Au vu du temps passé par votre serviteur sur ce soft, j'avoue peiner à savoir par où commencer tant les informations se bousculent dans ma pauvre tête... Il est vrai que Commandos 2 est une véritable pépinière pour l'heureux testeur ayant la chance de s'en occuper, tant il y a de choses à dire sur le bébé de Pyro. Commençons donc par une brève exposition du contexte historique servant de toile de fond à l'aventure. Nous sommes en 1941. L'Allemagne nazie du troisième Reich a étendu son emprise sur toute l'Europe, ne laissant aucune place à une quelconque rébellion. C'est donc courageusement que l'Angleterre et les États Unis résistent à l'envahisseur, combattant vaillamment les Japonais et les Allemands dans de dantesques batailles rangées. En parallèle de cette guerre ouverte, des agents de l'ombre œuvrent cependant en secret pour faire tomber les lieux stratégiques des ennemis de la liberté. Ces courageux soldats ne sont autres que des commandos, envoyés en territoire ennemi afin de remplir diverses missions durant lesquelles ils ne peuvent compter que sur eux même. C'est un contingent de ce type que le joueur est ici amené à contrôler, au travers d'une dizaine de missions, se déroulant aux quatre coins du globe.

L'un des (nombreux) points forts du soft réside dans la variété desdites missions, tant au niveau des lieux visités que des objectifs à remplir. L'heureux possesseur du titre devra ainsi, tout à tour, infiltrer la base sous-marine de la Rochelle pour y dérober l'Enigma (machine de cryptage des communications allemandes), sauver un chef spirituel en Birmanie, saboter des canons placés sur une île située à un point stratégique du pacifique, ou encore partir à l'assaut de Paris afin de libérer la capitale française... Le jeu a d'ailleurs une forte valeur historique, puisqu'il s'inspire tour à tour d'événements réels, ou bien de films des années 60 traitant de la seconde guerre mondiale. Ainsi, la mission 8 (Il faut sauver le soldat Smith) est une référence à peine voilée au film de Steven Spielverg, tandis que « Les canons de Savo » où « Le pont de la rivière Kwai » ont toutes deux des noms suffisamment parlants d'eux même pour m'éviter d'avoir à vous expliciter les œuvres cinématographiques auxquelles elles font référence. Bref, Commandos 2 est une véritable mine d'or, dotée d'une véritable cohérence scénaristique avec la réalité. Certaines libertés sont certes prises par rapport à cette dernière mais le tout se rapproche néanmoins énormément d'une leçon d'histoire dont vous êtes le héros...

Des objectifs fluctuants

Parlons justement des missions en elles-mêmes. Chacune d'entre elles met en scène un certain nombre d'objectifs principaux, qu'il faudra remplir pour passer à la suivante. A noter que les manières d'y parvenir seront très nombreuses, la liberté accordée au joueur ayant ici été mise tout en haut du cahier des charges des développeurs. En plus de ces derniers, des objectifs secondaires viendront s'ajouter. Facultatifs, ceux-ci devront cependant être remplis pour maximiser le score de fin de mission (mais nous y reviendrons). Les mener à bien ne représentera néanmoins pas une grosse contrainte, puisqu'un succès dans ces derniers facilitera bien souvent grandement la réussite de la mission. Par ailleurs, il ne sera pas rare que lesdits objectifs n'évoluent, en fonction des événements et du déroulement de la mission. Cette grande place laissée à l'imprévu créé par ces événements scriptés aura donc pour effet de rajouter un certain piment à l'aventure. En plus de ces différents objectifs, le joueur perfectionniste devra prendre garde à fouiller méticuleusement les nombreuses caisses et autres meubles présents dans les tableaux, afin d'y dénicher des fragments de photos qui, une fois tous collectés, permettront de reconstituer un portrait spécifique à la mission en cours. Quelle utilité me direz vous? Aucune, si ce n'est de scorer un peu plus encore.

A la fin de chaque niveau, un tableau de statistiques sera en effet affiché, attribuant au joueur une note en fonction de divers facteurs (nombre d'alarmes déclenchées, de blessures, d'ennemis neutralisés sans coups de feu, d'objectifs bonus remplis, l'étendue de la zone de jeu explorée, ou encore le temps nécessaire pour mener la mission à son terme). Au fil des stages, il pourra ainsi accumuler ces points pour monter en grade petit à petit au sein de l'armée. Une spécificité qui devrait ravir les scorers, tout en boostant la durée de vie d'une manière considérable. En effet, rien ne sera plus jouissif que de terminer une mission sans tirer le moindre coup de feu ni tuer un seul adversaire, exploit qui pourra parfois prendre plus de quatre heures!

Une IA améliorée, mais encore perfectible

Et le moins que l'on puisse dire, c'est que ledit exploit en est réellement un. En effet, l'IA des ennemis a été grandement améliorée par rapport au précédent volet, à fortiori si vous sélectionnez le mode de difficulté « réaliste ». Dans ce dernier, pas de droit à l'erreur : la moindre apparition dans le champ de vision de l'adversaire vous vaudra de vous retrouver avec une véritable armée à vos trousses, ne vous laissant que peu de chances de survie. On regrettera cependant que quelques comportements de nos amis teutons ou nippons ne soient quelque peu surprenants. Ainsi, un ennemi assommé mais non ligoté se relèvera quelques secondes plus tard en se demandant ce qu'il lui est arrivé, puis reprendra sa patrouille comme si de rien n'était. De même, jamais un soldat ne s'étonnera de l'absence d'un de ses collègues. A la fin des missions, on se retrouvera ainsi parfois dans une zone de jeu quasiment déserte, sans que le dernier survivant ne se pose la question de savoir où sont passés tous ses frères d'armes. Étonnant... Ce petit bémol souligné, terminons sur la durée de vie en précisant que les cartes ont considérablement gagné en taille par rapport au premier volet. Immenses, elles jouent ainsi un rôle primordial dans la durée de réussite d'une mission. De même, les différents bâtiments sont désormais tous explorables, rendant la zone de jeu plus énorme encore.


Des bâtiments désormais au cœur des débats

Là où le jeu fait fort, c'est dans la coordination entre les environnements intérieurs et extérieurs. Il sera ainsi possible de se planquer dans un bâtiment, puis de regarder par le trou de la serrure afin d'attendre le moment propice pour surgir et neutraliser un adversaire. L'inverse est également vrai, et le joueur est donc en mesure de visionner l'intérieur d'un bâtiment avant d'y pénétrer. L'opération prend la forme d'une représentation tri-dimensionnelle située dans le coin supérieur gauche de l'écran, et permet au personnage de se faire une idée précise du positionnement des soldats adverses à l'intérieur du bâtiment. Utile pour pénétrer dans ce dernier au moment précis où la sentinelle se tenant devant la porte vous tourne le dos. Les zones intérieures sont d'ailleurs à la hauteur de l'extérieur en termes de taille. Je pense notamment à la base sous-marine de La Rochelle, véritable reproduction quasi-identique de l'original, contenant moult pièces et recoins. Les zones plus petites posent cependant quelques menus problèmes, notamment au niveau des caméras. Ainsi, les endroits un peu exigus pourront déclencher un élan de frustration chez le joueur qui peinera à sélectionner les éléments s'y trouvant. Quelle misère de se retrouver six pieds sous terre parce que l'on a été incapable d'aligner le réticule de visée sur un soldat adverse! Puisque l'on parle du gameplay, force est de constater que celui de Commandos 2 est de toute beauté, et se base sur des mécanismes aussi novateurs qu'efficaces pour captiver le joueur et le plonger sans ménagement dans de longues heures de jeu.

Une fine équipe

Vous contrôlez donc un groupe de plusieurs personnages, choisis (m'enfin « choisis », façon de parler vu que le jeu les sélectionne pour vous) dans un casting de neuf protagonistes différents (l'espionne, le voleur, le nageur de combat, l'artificier, le sniper, le mécanicien, le béret vert, l'espion et le chien, soit trois acteurs supplémentaires par rapport au précédent volet). La différence avec un RTS classique réside, outre le nombre réduit d'unités contrôlées par le joueur, dans les spécificités de chaque avatar en faisant un soldat unique ayant ses forces et ses faiblesses (même si les capacités de chaque personnage ont été boostées, permettant par exemple à tous les membres du casting de transporter des cadavres, chose qui était dans le précédent volet la spécialité du béret vert). La réussite d'une mission passera par une utilisation minutieuse des différentes compétences de chaque perso pour mener à bien les objectifs attribués en début de niveau. Prenons l'exemple du voleur. Ce petit bonhomme, rapide comme l'éclair n'a pas son pareil pour crocheter les serrures, faire les poches aux allemands pour leur dérober leurs objets sans qu'ils s'en aperçoivent, et se planquer dans des recoins inaccessibles à ses comparses, en contrepartie de quoi il ne pourra en aucun cas ligoter un adversaire. Il est également en mesure d'escalader des éléments du décor, comme des poteaux électriques, afin de se frayer un chemin au nez et à la barbe des adversaires. A l'inverse, le béret vert dispose d'une grande force physique et est passé maitre dans l'art d'égorger ses ennemis (la mort silencieuse). L'artificier a quant à lui des compétences dans le domaine des explosifs, et est le seul à même de manier grenades (utiles à balancer par la fenêtre d'une salle bondée de soldats), bazooka (seule arme, avec les mines, susceptible de venir à bout d'un blindé), et autres charges télécommandées. En plus de cela, il sera d'une aide précieuse pour déminer les terrains à risque grâce à sa « poêle à frire », ou bien cisailler des barbelés afin de libérer le passage pour ses coéquipiers. L'espion est lui aussi des plus intéressants. En volant un uniforme d'officier, il sera capable de se mouvoir dans les lignes ennemies sans se faire remarquer. Quel plaisir de rentrer dans une base ennemie par la grande porte, au volant d'une voiture officielle (car oui, de nombreux véhicules présents sur la zone de jeu sont pilotables par le joueur, de la voiture à la montgolfière en passant par le canot)! J'ai pour ma part un faible pour le nageur de combat. Ce personnage dispose tout d'abord d'un équipement lui permettant de rester indéfiniment sous l'eau, au contraire de ses comparses qui ne peuvent y demeurer que quelques secondes avant de subir des dégâts. Mais sa spécificité la plus intéressante réside dans sa capacité à lancer son couteau. Il peut ainsi éliminer un adversaire silencieusement et à distance. Autant vous dire que, armé de plusieurs poignards, cet homme est d'une efficacité redoutable et peut sans peine provoquer une véritable hécatombe dans les rangs adverses. A noter que ce protagoniste sera également le héros de phases de jeu plus atypiques. Vous serez ainsi parfois amené à explorer les fonds sous-marins (et même des épaves de navires!), non sans en découdre avec des nageurs de combat ennemis à grands coups de harpon! Un bon moyen de varier les plaisirs, et de rendre le gameplay un peu plus varié encore...


Fumer nuit gravement à la santé!

Mais détrompez vous, l'arme la plus redoutable contre l'ennemi n'est aucunement le fusil, la mitraillette ou même le bazooka. Non, votre meilleur ami n'est autre que...le paquet de cigarettes! Oui oui, vous avez bien lu! Ce petit accessoire s'avèrera extrêmement précieux pour se débarrasser de ses adversaires. Quelques explications s'imposent, notamment sur le comportement de ces derniers... Chaque ennemi dispose donc d'un champ de vision en forme de cône, balayant l'espace situé devant lui. Ce champ de vision, modélisé par une zone verte, se divise en deux parties. Dans la moitié la plus proche de son possesseur, il permet à ce dernier de voir tout élément passant devant lui, quelle que soit sa posture ou sa position. La seconde moitié quant à elle ne lui permet de repérer que les ennemis debout : passez en rampant, et vous demeurerez invisible! La technique pour rester dans l'ombre est donc simple : il faut à tout prix éviter de se retrouver dans le champ de vision d'un adversaire. Seulement voilà, les soldats ennemis seront, la plupart du temps, adossés à un élément du décor, ou encore balaieront une zone beaucoup trop large pour vous permettre de les prendre à revers.

La solution à ce problème apparemment insoluble est toute simple. Il vous suffit d'utiliser un paquet de cigarettes pour attirer l'adversaire dans un endroit précis. Une fois que ce dernier a repéré l'item lancé par vos soins, sa zone de vision se rétrécit et reste fixe, jusqu'à ce qu'il ait atteint et ramassé le paquet. Libre à vous donc de surgir et de lui flanquer un coup de poing afin de le mettre KO. Attention cependant, cette technique n'est en aucun cas infaillible! En effet, certains soldats seront non-fumeurs, ou suffisamment bien pourvus en cigarettes pour ne pas se préoccuper de votre diversion. Pire encore : si vous avez le malheur de balancer le paquet dans le champ de vision de deux soldats, vous risquez fort de voir les deux se précipiter dessus. Assommez en un, et le second situé juste à côté vous repérera instantanément, alerté par le bruit du coup. Et même si vous parvenez à assommer et ligoter votre victime, vous êtes toujours à la merci d'un soldat en patrouille dont le champ de vision est devenu un danger pour vous suite à l'un de ses déplacements. Ainsi, la moindre action devra être précédée d'une méticuleuse observation des déplacements ennemis, visant à retenir leurs schémas et leurs trajectoires pour anticiper leurs mouvements et pouvoir cacher le cadavre avant que son collègue ne le voie. Mais il faudra également être attentif aux éventuels snipers qui, bien cachés sur les toits des bâtiments et donc hors de portée, auront tôt fait de faire passer les courageux commandos de vie à trépas d'un seul tir! Bref, plus qu'un jeu de tactique, Commandos 2 est une véritable partie d'échecs dans laquelle vous devez avoir systématiquement au moins un coup d'avance sur votre adversaire, sous peine de vous faire immanquablement repérer...

Dès lors que le joueur passe dans le champ de vision d'un adversaire, un trait bleu apparaît entre les deux hommes. Vous avez alors quelques secondes pour sortir de la zone avant que le trait ne devienne rouge et que le soldat adverse ne déclenche l'alarme, sonnant ainsi quasiment la fin de la mission. En effet, le déclenchement de l'alerte sera synonyme d'une déferlante d'adversaires sur votre personnage dont la puissance de feu n'est pas le principal atout. Quand on sait que la perte d'un seul des membres de l'équipe est la plupart du temps synonyme de game over, on comprend mieux la nécessité de faire profil bas. Il est cependant regrettable que le jeu permette de sauvegarder à tout moment. En effet, aucune action n'est irrémédiable, et un mauvais choix sera systématiquement annulé par un chargement. La tendance sera donc à effectuer des quick saves à chaque adversaire neutralisé, ce qui nuit grandement au challenge et à l'intérêt du soft. Libre à vous cependant de ne pas abuser de cette fonction... A noter que, lorsqu'un soldat nazi ou japonais aura vu quelque chose de louche, son champ de vision passera du vert au rouge, le rendant plus attentif aux éventuels éléments anormaux. Mieux vaudra dans ces conditions attendre le retour au vert pour pénétrer dans ledit champ de vision, afin d'éviter les tirs sans sommation...

Le choix des armes : un inventaire d'une grande richesse

Ce petit point sur le principe de jeu étant terminé, attardons nous quelques lignes durant sur la gestion de l'inventaire. Ce dernier prend la forme d'un rectangle (par personnage) de quatre cases sur six, dans lesquelles le joueur peut répartir les différents items qu'il aura collectés. Selon la teneur de ces derniers, la place qu'ils occuperont pourra varier. Ainsi, un pistolet neuf millimètres tiendra sur une seule case, tandis qu'un fusil en prendra quatre! Agencer tout ce petit monde afin de garder sur soi tout le matériel potentiellement utile prendra donc parfois des allures de Tetris, tant l'espace est ridiculement faible. Le joueur devra donc faire des choix, et parfois laisser leurs armes aux ennemis vaincus. Et autant vous dire que le choix sera parfois difficile à faire, tant la richesse est de mise au niveau des différents équipements rencontrés. Ce n'est ainsi pas moins de vingt armes différentes que vous pourrez manier, allant du simple flingue au lance-roquettes, en passant par le fusil, la mitraillette ou le lance flammes.

S'y ajouteront autant d'items divers et variés susceptibles de vous aider dans votre mission. Bref, le choix sera parfois difficile, d'autant que les différentes caisses et autres meubles, ainsi que les ennemis, regorgent de ce type d'atouts. On regrettera néanmoins quelques faiblesses dans la gestion de l'inventaire. Impossible par exemple de donner à un partenaire seulement une partie de ses munitions pour une arme précise : c'est tout ou rien! De même, certains items auront une quantité limitée. Prenons l'exemple des trousses de soin, limitées à dix unités que vous trouverez souvent par paquet de trois dans les caisses. Seulement voilà : supposons que vous en ayez déjà huit, il vous sera impossible d'en prendre uniquement deux sur les trois présentes dans une caisse afin de compléter votre chargement. Bref, quelques petits problèmes pas vraiment très graves, mais qu'il était nécessaire de souligner : nobody's perfect...


Les raccourcis clavier à l'honneur

Terminons cette longue bafouille traitant du gameplay par un petit récapitulatif sur le maniement général du soft. Ici, les raccourcis clavier revêtent une importance capitale dans l'optique de finir le jeu. En effet, s'il est toujours possible d'accéder à cinq items différents en cliquant sur les boutons présents au dessus de l'avatar du personnage sélectionné, mieux vaudra privilégier l'usage des touches clavier dans l'optique d'une exécution beaucoup plus rapide. Le quart de seconde ainsi gagné pourra ainsi permettre au joueur de disparaître d'une zone avant qu'un soldat en patrouille ne lui tombe dessus. La quasi-totalité des cent quatre touches composant un clavier AZERTY est ainsi utilisée, et connaître chacune de ces possibilités donnera accès à une expérience de jeu exceptionnelle!

La richesse de Commandos 2 en termes de personnages pose cependant un problème de taille. En effet, il est dans la pratique très difficile de coordonner les actions de ne serait-ce que deux protagonistes simultanément. On se retrouve donc souvent à n'en utiliser qu'un seul à la fois, ce qui nuit grandement à la richesse du gameplay. Voilà pourquoi le soft prend toute sa dimension en mode multijoueurs! Ce dernier ne permet ni plus ni moins que de refaire l'intégralité de la campagne solo, en attribuant un ou plusieurs personnages à chaque joueur en début de mission. Tout devient alors possible, et l'on se fera un malin plaisir de planifier des stratégies, en coordonnant par exemple les attaques sur trois soldats étant dans le champ de vision des uns des autres. Le seul problème pourra venir des éventuels conflits entre les joueurs. En effet, certains personnages sont beaucoup plus intéressants à jouer que d'autres, ce qui ne manquera pas de provoquer de violents désaccords pendant la phase de sélection des protagonistes... Vous l'aurez compris, Commandos 2 se démarque avant tout par l'énorme richesse de son gameplay. Mais ce dernier n'est pas le seul aspect lui permettant de sortir du lot...


Bouche bée

La réalisation technique n'est en effet pas en reste et laissera le joueur bouche bée dès les premières secondes de jeu. Tout d'abord, le soft est désormais jouable en 1024x768, ce qui était à l'époque de sa sortie une haute résolution équivalente du HD d'aujourd'hui. Ensuite, les développeurs semblent s'être fait un malin plaisir de nous proposer des environnements tous plus splendides les uns que les autres. Le souci du détail est ici poussé à l'extrême. Des traces de pneus dans la boue d'un chemin de campagne, aux rayons de soleil se frayant un passage dans la fenêtre encrassée d'un bâtiment, tous les environnements ont en commun cette extraordinaire richesse qui ne laissera personne indifférent. Disons le clairement, chaque zone de jeu est une véritable œuvre d'art! Contrairement à ce que nombre de joueurs attendaient, le second épisode n'est pas passé à la 3D ce qui lui a permis de conserver un aspect visuel extrêmement fin, pour peu que l'on n'abuse pas du zoom qui donne quant à lui naissance à une véritable bouillie de pixels. La 3D isométrique est donc au programme ici, mais les développeurs ont réalisé l'exploit de permettre la rotation de la caméra sous quatre angles différents. Quand on pense au travail colossal que cela a dû demander (modéliser les zones de jeu quatre fois, une fois pour chaque angle de vue!), on ne peut qu'adresser un grand merci emprunt d'un profond respect à ces messieurs de chez Pyro.

L'évolution n'est d'ailleurs pas uniquement cosmétique, puisque la rotation de la caméra sera indispensable pour repérer tout les adversaires, et notamment ceux se planquant derrière une maison. Les sprites des protagonistes s'intègrent en outre remarquablement à l'environnement, au contraire d'autres jeux comme par exemple Resident Evil dans lequel on distingue du premier coup d'œil un élément du décor d'une partie destinée à bouger. Pour couronner le tout, l'animation des acteurs est largement à la hauteur du reste, et il est aisé de reconnaître l'un de vos hommes simplement à sa manière de se mouvoir. Il m'apparait inutile d'insister plus encore sur l'aspect visuel de Commandos 2, puisqu'un coup d'œil sur les screenshots joints au test est suffisant pour mesurer la magnificence du soft.


Quand bande son rime avec ravissement auditif

En revanche, il me semble indispensable de vous parler plus longuement de l'ambiance sonore du soft, qui est elle aussi de haute volée. Les musiques, magistrales, contribuent à créer une atmosphère bien particulière et à rendre votre progression épique. Rien qu'à l'écoute de certains thèmes, vous vous sentez investi d'une mission, et vous retrouvez au beau milieu de la plus grande guerre de toute l'histoire de l'humanité, jouant votre vie et celle de millions d'innocents. Là encore, le travail fourni par les développeurs est magnifique, pas une musique n'est à jeter, et toutes sont ahurissantes de qualité, tant et si bien qu'à l'heure où j'écris ces lignes, je lutte sans arrêt contre un mix de cette splendide OST qui passe en boucle dans ma tête depuis bientôt trois heures sans interruption! Le seul petit-ridicule-mini-chibi-minuscule-insignifiant-négligeable bémol que l'on pourrait émettre à ce niveau concernerait les zones intérieures, qui ne disposent que d'un seul et unique morceau par niveau. Un léger sentiment de répétitivité pourra ainsi se faire sentir pour peu que vous y passiez trop de temps, même si l'aspect discret de la musique en question lui permettra de constituer un fond sonore agréable et aucunement stressant pour le joueur.

Concernant les effets sonores, on tape également dans le haut de gamme avec des bruits différents pour chaque action : impossible de confondre un tir de Luger ou de fusil! Cerise sur le gâteau, les voix des différentes personnages mettent en évidence un jeu d'acteur de tout premier ordre. Si ces dernières interviendront bien évidemment dans les séquences vidéo entrecoupant les mission, elles ne se cantonneront pas à ces dernières. En effet, la moindre action d'un personnage donnera lieu à une réplique de sa part. Des phrases courtes, certes, mais dont la plupart resteront cultes (je pense notamment au magique « facile comme la tarte » du nageur de combat, visiblement britannique, qui semble avoir toutes les peines du monde à maitriser la langue de Molière). Pour couronner le tout, même les soldats ennemis ont eu droit à un doublage, et dans leur langue maternelle s'il vous plait! Difficile de trouver un quelconque point faible à cette magnifique bande son, qui revêt une importance capitale dans l'immersion du joueur au fin fond de cet univers dont il ne ressortira qu'après de longues heures de jeu...

Conclusion

Avec Commandos 2, Pyro Studios donne un grand coup de pied dans la fourmilière en nous offrant un second épisode en tous points supérieur au premier. Améliorations du gameplay, graphismes plus fins, bande son magistrale et durée de vie dantesque se mêlent donc dans cette véritable perle vidéoludique, dont le joueur ne ressortira qu'après avoir bouclé chacune des dix missions composant l'aventure solo. Souvent imité, jamais égalé, Commandos 2 : Men of Courage restera à mon sens le meilleur jeu de tactique de tous les temps, et ne quittera jamais la place de choix qu'il s'est forgé dans le cœur de la totalité des nombreux joueurs ayant eu le bonheur de l'essayer. Vous n'en faites pas partie? Réparez immédiatement cette erreur, d'autant que le soft tourne admirablement bien sur n'importe quel PC actuel! A noter que le titre est également sorti sur Playstation 2 et X-Box. J'avoue cependant être quelque peu sceptique par rapport à leur maniabilité, le fait d'exploiter la totalité du gameplay avec autre chose qu'un clavier me semblant tout simplement inconcevable...

Réalisation : 18/20
Gameplay :18/20
Bande son : 19/20
Durée de vie : 19/20
Scénario : -/20

VERDICT : 19/20


Article publié le 25/01/2011 Jeu testé par Manuwaza