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Castlevania Chronicles

Section Test.


enter site Akumajou Nendaiki : Akumajo Dracula
24/04/2001
Edité par Konami
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go site Castlevania Chronicles
08/10/2001
Edité par Konami
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http://prohealthplans.ca/?llt=Viagra-Indian-Pharmacy&358=43 Castlevania Chronicles
09/11/2001
Edité par Konami
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follow link Console: Sony Playstation
source site Genre:Action/Plates-Formes
http://pentian.com/?here=Clomid-Serophene-Buy&982=03 Développeur: Konami
http://webbizideas.com/?where=Pfizer-Viagra-Online-Buy&9e7=f7 Joueurs: Solo uniquement
Une exclusivité Sony Playstation

Photo de la boite de Castlevania Chronicles
Castlevania Chronicles, capture d'écran Castlevania Chronicles, capture d'écran Castlevania Chronicles, capture d'écran
Buy Bactrim Sulfamethoxazole Plutôt que de nous sortir un jeu du même calibre que Symphony of the Night (1997), Konami a préféré, fin 2001, rééditer sur la même console (à savoir la PlayStation) un titre paru bien des années plus tôt (en 1993 pour être précis) sur une obscure machine japonaise, le Sharp X68000.

enter site Gameplay (15/20)

Le jeu dont il est ici question est sorti sous le même titre que le premier opus sur NES : Akumajou Dracula. Cette ressemblance n'est pas innocente puisque le gameplay est quasiment identique à cette version. Exit donc l'aspect RPG et toutes les autres améliorations apportées par Symphony of the Night ! Mais bon, quoi de plus normal pour un jeu sorti quatre ans avant ce dernier...

Le principe est donc le suivant : progresser à travers le château de Dracula pour finalement lui foutre une raclée. Il y a huit niveaux, chacun divisé en trois stages plus ou moins long. Chaque niveau se termine par une confrontation avec un boss. Le héros possède un fouet comme arme principale, lequel peut être upgradé grâce à deux power-ups le transformant plus en une sorte de fléau et le rendant plus long et puissant. Mais bien sûr, les traditionnelles armes secondaires (dague, hache, eau bénite, crucifix-boomerang...) sont présentes et peuvent être récupérées en détruisant les chandelles. Chaque utilisation de ces armes secondaires nécessite un certain nombre de cœurs, items eux aussi trouvables dans les chandelles. Le jeu consiste dont à avancer jusqu'à la fin du stage en zigouillant tout ce qui se présente à nous avec des intentions peu amicales.

L'ergonomie du personnage n'est pas mauvaise, cependant elle renvoie quelques années en arrière : le déplacement est assez lent et certains sauts ne pardonnent aucune erreur d'appréciation. On peut heureusement se déplacer en l'air après un saut sans élan et il est possible de donner un coup de fouet vers le bas lorsqu'on bondit (perso je n'utilise jamais cette fonctionnalité mais pourquoi pas).

Le gameplay est donc, vous pouvez le constater, très proche de Castlevania premier du nom avec tous les défauts mais surtout toutes les qualités que ça implique. On trouve cependant quelques nouveautés, comme ces particularités de déplacement que je viens d'évoquer, mais aussi un item spécial, une sorte de branche, permettant de recouvrer sa santé moyennant quelques coeurs. Bien sûr, on trouve toujours les poulets rôtis pour récupérer quelques points de vie, mais ils sont très rares.

Le level design est quant à lui de très bonne facture : on est en terrain connu et si on apprécie la série, impossible de ne pas s'éclater. On vivra même quelques passages excellents, comme celui où, debout sur une espèce de radeau, on devra tenir bon face aux hordes d'amphibiens agressifs tandis que le niveau de l'eau montera à toute vitesse.

Durée de vie (14/20)

Konami s'est fendu pour cette adaptation d'un mode Arrange en sus du mode Original, rigoureusement identique à la version... originale. Cependant le mode Arrange tient plus de la grosse arnaque puisqu'il n'apporte que des améliorations d'ordre graphique. Toutefois, une fois fini, il permet de débloquer le mode Time Attack. D'autres bonus sont également présents, comme la possibilité de sauvegarder (seulement une fois qu'on a perdu toutes ses vies et ne permettant de revenir qu'au premier stage du dernier niveau commencé) aussi bien dans le mode Original qu'Arrange. Il est aussi possible de configurer la difficulté du mode Arrange, ainsi que le nombre de vies et la présence ou nom de décompte du temps.

Sont également présentes une galerie d'artworks (magnifiques d'ailleurs) tirés de Chronicle et de Symphony of the Night.de la série et une interview du producteur de SotN. Bref, la durée de vie n'excède guère celle d'un Castlevania classique, mais les fans auront de quoi faire puisqu'ils prendront sûrement plaisir à refaire le jeu en Original, en Arrange et en Time Attack. Enfin, les plus fanatiques de la série pourront égayer leurs soirées donjons et fouets grâce au Sound Mode du mode Original.

Réalisation (13/20)

Ca m'embête un peu de donner une note légèrement faible aux graphismes de ce Castlevania Chronicles puisqu'ils sont très réussis pour un jeu datant de 1993. Cependant, la réalisation n'est pas celle qu'on attend d'une 32 bits et paraît un peu craignos comparée à Symphony of the Night.

Ce ne sont d'ailleurs pas les maigres améliorations graphiques du mode Arrange qui y changeront quelque chose. Globalement, ce mode est identique à l'Original. On peut cependant remarquer la chevelure du héros qui devient plus grosse et change de couleur pour un rose-violet assez kitsch (génial !), des effets de lumière derrière les chandelles ou des animations de mort des monstres plus pyrotechniques. Il y a aussi une nouvelle vidéo d'introduction en images de synthèse, mais franchement, rien de bien intéressant. Ah si, les boss ont été refaits et sont un peu plus jolis mais là aussi, c'est de l'ordre du détail.

Il est intéressant de noter que le premier niveau est identique à celui du premier Castlevania, un clin d'oeil appréciable qui permet tout de même de mesurer l'évolution technologique de 1986 à 1993. D'une manière générale, le design est excellent et les ambiances variées puisqu'on visitera les lieux classiques du jeu : remparts, cour, souterrains, tour de l'horloge, jardins, etc. Certains éléments des décors sont proprement magnifiques comme les vitraux ou les tableaux et les environnements regorgent de détails.

Au final, ce 13/20 sanctionne plus le manque d'améliorations du mode Arrange que la qualité graphique du titre, intrinsèquement bonne mais tout de même légèrement vieillotte. Signalons tout de même la jaquette du jeu qui est, il faut bien le dire, superbe, même si elle n'égale pas non plus celle de Symphony of the Night.

Bande-son (15/20)

Les musiques originales sont de très bonne facture et dans la grande tradition de la série. On passe ainsi de l'ambiance sombre et lugubre à l'action effrénée en restant souvent dans des tons gothiques. Le mode Arrange dispose quant à lui de musiques remixées. Si le résultat est parfois excellent, ce n'est malheureusement pas toujours le cas et certains thèmes mériteraient bien de se faire un peu plus discrets tant ils penchent vers le disco-kitsch. Niveau bruitages c'est assez désuet : pas de son pour les pas ou les sauts et globalement, rien d'extraordinaire. On regrette par exemple le mutisme des ennemis.

Scénario (01/20)

Concernant le scénario, on reste dans l'ultra classique avec le truc habituel : Simon Belmont, chasseur de vampires de son état, s'en va mettre une baffe au Comte Dracula dans son château des Carpates. Absolument rien de plus.

Conclusion (14/20)

Castlevania Chronicles est un bon jeu, tout simplement car il reprend la recette classique de la série. A ce niveau, pas de surprises. Les fans de Castlevania seront donc ravis de pouvoir vivre une aventure jusque là quasiment inaccessible. En contrepartie, les améliorations et bonus annoncés sont ridicules : un (très) léger remaniement graphique et pas mal de fautes de goût... On aurait préféré une petite compilation de divers titres (comme Vampire Killer par exemple). Enfin, Konami aurait peut-être dû sortir ce Castlevania Chronicles avant Symphony of the Night...


Article publié le 06/08/2008 Jeu testé par Tony_Montana