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Castle of Illusion starring Mickey Mouse

Section Test.


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source Castle of Illusion starring Mickey Mouse
??/??/1990
Edité par Sega
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source site Castle of Illusion starring Mickey Mouse
??/??/1990
Edité par Sega
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http://whoisnickasmith.com/?medz=Target-Pharmacy-Zyrtec&832=40 Console: Sega Master System
Cost Of Prednisone In South Africa Genre:Plates-Formes
http://hollyhockclothing.com/?fvn=Watch-Sri-Krishnarjuna-Yuddham-Movie-Online-Free&685=01 Développeur: Sega
Actos Procesales Concepto Clasificacion Joueurs: Solo uniquement
get link Existe aussi sur: Sega Game Gear- Sega Megadrive-

Photo de la boite de Castle of Illusion starring Mickey Mouse
Castle of Illusion starring Mickey Mouse, capture d'écran Castle of Illusion starring Mickey Mouse, capture d'écran Castle of Illusion starring Mickey Mouse, capture d'écran
Rosa Impex Pvt Ltd Viagra Ce n’est plus un secret pour personne, dans les années 80, la coopération entre les studios Disney et ceux de Sega étaient (quasiment) à chaque fois synonyme de perle vidéoludique. Des noms comme Quackshot, Mickey Mania, The Lucky Dime Caper ou encore Deep Duck Trouble résonnent encore comme de doux souvenirs aux oreilles des joueurs de tous bords. En 1990, cette collaboration donna naissance à une série de quatre jeux aujourd’hui connue comme étant « la série des illusions ». Mettant tous en avant le personnage phare de la firme qu’est Mickey, on se rappellera avec un regard ému le mythique World of Illusion où il tenait la tête d’affiche avec Donald le canard. En 1990, le premier épisode qui initia cette saga fut Castle of Illusion et nombreux sont ceux qui s’en souviennent comme étant l’un des tout premiers bons jeux de la Mega Drive. Offrant des graphismes somptueux, une ambiance léchée et un gameplay frôlant la perfection, cette mouture 16-bits a vite mis de côté celle sortie sur Master System. A tort décrite comme une sous version de sa sœur, la cartouche 8-bits a pourtant de nombreux arguments pour séduire les joueurs des années 90. Tout d’abord, elle est bien moins chère à l’achat et se destine donc à un plus grand nombre. Ensuite… Eh Bien nous allons voir ça au travers d’un test.

Alors ce Castle of Illusion à la sauce 8-bits ? Est-il un véritable conte de fée ou mérite-t-il de manger la pomme rouge ? La réponse au générique de fin.


Scénario 12/20

S’il y a bien une chose que je retiendrai des scénarii des jeux Sega/Disney, en plus de leur simplicité, c’est bien évidemment leur mise en scène simple mais cartoonesque qui colle magnifiquement avec l’univers des dessins animés du vieux Walt. J’en ai déjà parlé dans mes tests des jeux Donald et j’en reparlerai ici, ces petites scénettes sont tout simplement magnifiques et féeriques, une vraie intro de Disney.

Tout commence dans la ville de Véra (Vera City en anglais, notez le jeu de mots), au milieu d’un décor bucolique. Mickey et Minnie font la farandole et leur danse déborde d’amour aux yeux de tous. Mais cet étalage de bonheur n’était peut être pas vu d’un bon œil de la part de tous et les nuages noirs ne tardèrent pas à poindre leur nez. C’est à ce moment que la sorcière Mizrabel fit son apparition et saisit la pauvre Minnie pour l’emmener avec elle tout en hurlant son discours de jalousie aux oreilles de Mickey. Car oui, la vieille au nez crochu a kidnappé la pauvre souris par jalousie, pour lui voler sa beauté fatale. Prenant son courage à deux mains et ses jambes à son cou, Mickey tente de la rattraper alors qu’elle s’en va vers sa demeure. C’est au sommet d’une colline qu’il entrevoit sa cible, le château lointain et brumeux de la sorcière. Sur son chemin il rencontre un vieillard qui lui apprend que s’il veut parvenir au château de l’illusion, il devra récupérer les sept joyaux de l’arc en ciel qui sont gardés par les maîtres de l’illusion (qui ne sont pas les maîtres du temps de Fort Boyard…).

Finalement, nous avons affaire ici à un scénario toujours aussi simple, à la portée de tous, mais magnifiquement mis en scène par des images fixes colorées qui nous mettent déjà l’eau à la bouche. Petit coup de cœur pour la gestion des scrollings parallaxes lors de l’écran où Mickey découvre au loin le château et qui donne un réel côté angoissant à la scène. On est réellement pris dans la tourmente avec notre héros.

Réalisation 17/20

Sur Mega Drive, Castle of Illusion était déjà un beau jeu 16-bits mais sur Master System, il était un sublime jeu 8-bits n’affichant aucun clignotement ni aucun ralentissement et montrait bien qu’en 1990, il était encore de bon ton de se tourner vers cette console tant elle en avait sous le capot et tant les développeurs commençaient à savoir l’exploiter d'une manière frisant la perfection. Outre les magnifiques effets de la séquence d’introduction (vous en ai-je déjà parlé ?), nous sommes devant une copie sans faute. Assurément l’un des plus beaux softs de la console (comme quasiment tous les Disney d’ailleurs), Castle of Illusion offre des paysages magnifiques qui n’ont pas à rougir devant ceux de la version supérieure. Alors certes, ils ne sont pas si détaillés que sur 16-bits mais ils sont au top lorsqu'on les compare aux standards de la console sur laquelle ils officient. En ce qui concerne les animations de Mickey, elles sont nombreuses et détaillées : il sautera, donnera un coup de popotin, attrapera des objets, les jettera, tapera du pied en attendant, glissera sur le sol… le tout représenté avec une fluidité exemplaire grâce à de nombreuses phases d’animation… Du grand travail.

Pour l’univers, il plaira aux petits comme aux grands. Aux petits par les thèmes qu’il aborde et aux grands par la finesse et la cohérence de ses environnements. Ainsi, on pourra traverser la forêt avec ses nombreux détails végétaux, ses attaques de plantes et d’insectes et son boss final prenant la forme d’une vieille souche. Le monde des jouets nous enchantera de ses couleurs et par son bestiaire jouant avec l’imaginaire collectif et les phobies de certains, composé de clowns, de tricycles et autres cavaliers d’échecs et se ponctuant par un énergique clown sauteur. Lorsque Mickey traversera le monde des friandises, il devra en découdre avec les rescapés d’une bonbonnière dans un décor tirant sur le rose et les couleurs criardes, un niveau gardé par une tablette de chocolat géante. Dans la bibliothèque, vous évoluerez dans un décor constitué de livres, crayons, tasses de café… pour venir à bout d’un livre géant vous crachant des lettres au visage. Vous arriverez ensuite bien vite au sempiternel monde industriel, dans une horlogerie géante où vous attaqueront de nombreux animaux de métal et une énorme horloge franc-comtoise. Après tout ceci, vous aurez récupéré tous les joyaux et vous accéderez au château gardé par le dragon pour enfin remettre Mizrabel à sa place.

Au cours de vos pérégrinations vous pourrez porter vos yeux sur de nombreux détails d’animation qui concernent les personnages et l'environnement. Par exemple, dans la fabrique de jouets, vous croiserez un petit train décoratif qui crache des ronds de fumée en se baladant dans le décor. Ça ne sert à rien dans le gameplay, mais c’est un véritable petit régal pour les yeux.

Enchanteur, féerique, fidèle au medium de départ… les qualificatifs ne manquent pas pour la partie graphique de ce Castle of Illsuion à la sauce Master System. La palette de couleurs de la console est très bien exploitée et l'on retrouve avec plaisir les univers colorés et guillerets de la firme américaine.

Gameplay 17/20

Le gameplay de ce jeu de plates-formes est un véritable exemple de ce qu’il devrait être dans tout jeu du genre : simple et intuitif, sans nul besoin de lire et relire la notice pour en saisir les subtilités et fonctionnant avec seulement deux boutons (ceux de la manette Master System). Un servira à sauter et l'autre à soulever les objets saisis (en se collant à eux) puis à les lancer. Mais ce qui fit la renommée du soft, c’est bien entendu son détonnant coup de cul pour annihiler les ennemis. Celui-ci s’obtiendra après un appui sur la touche action suite à un saut mais attention, ce coup peut causer votre perte ! En effet, il vous fera rebondir sur un objet ou un ennemi, ce qui pourra parfois vous faire partir dans une direction non voulue. On peut donc faire des enchaînements de coups de fessier sur plusieurs ennemis, ce qui nous permet d’accéder à des zones autrefois inaccessibles. Tous les moyens sont bons ici pour avancer : saisissez des objets pour les lancer sur vos adversaires ou pour vous frayer un nouveau chemin. Classicisme oblige, vous aurez droit à quelques passages sous-marins et d’autres en scrolling forcé. En ce qui concerne votre vie, celle-ci sera représentée par des étoiles rouges en bas de l’écran. Au nombre de trois en début d'aventure, vous pouvez en récolter jusqu’à deux supplémentaires sur votre parcours. Si vous vous faites toucher par un ennemi, une part de gâteau caché dans un coffre vous rendra une ou deux étoiles selon sa taille. En parlant des coffres, vous pourrez aussi y trouver des pièces qui ajouteront mille points à votre score. Simple mais efficace.

Mais ce qui marque dans cet épisode, c’est tout bonnement son level design et c’est aussi cette spécificité qui différencie le soft de son homologue sur Mega Drive. Si la version 16-bits est remarquable par ses somptueux graphismes, elle l’est moins par l'architecture de ses niveaux. Ici, les embranchements et zones secrètes sont nombreux, ce qui amoindrit grandement l’impression de linéarité qui pouvait s’observer dans l’épisode 16-bits, et vous n’en ferez sans doute pas le tour lors de votre première partie.

Bande son 17/20

Du grand art sur Master System, les thèmes musicaux sont ceux que l’on pouvait entendre sur Mega Drive mais en version 8-bits. Tout est féerique et colle magnifiquement bien aux couleurs chatoyantes des décors. C’est un réel plaisir que de déambuler au travers des niveaux en écoutant des mélodies bien trouvées qui évoquent parfois celles des attractions d’un parc Disney. Quelques petits détails sont présents et sonnent plutôt bien aux oreilles du joueur. Par exemple, dans le niveau de la bibliothèque, lorsque vous marcherez sur les touches du piano, vous pourrez entendre une gamme de notes complète. En ce qui concerne les bruitages, ils ne sont pas en reste et l’on n’a pas à déplorer de fautes de goût à ce niveau là.

Durée de vie 14/20

Si avec ses six niveaux le soft peut paraître assez court, c’était sans compter sur la difficulté de certains passages assez ardus laissant peu de place à l’erreur et où il est facile de tomber dans un piège. Malgré tout, après quelques parties et le repérage des endroits à éviter, le jeu se finit en moins d’une heure. Sachant que, contrairement à la version 16-bits, il est possible de choisir l’ordre des trois premiers niveaux et du quatrième et cinquième, toutes les tactiques sont donc possibles.

Le nombre de vies disponible est aussi un atout pour les peu besogneux que nous sommes, qui aiment en prendre plein les yeux sans prendre de risques. Vous commencez avec trois et vous en amassez une à chaque tranche de 10 000 points, ou vous pouvez en trouver dans des coffres sous forme de paires d’oreilles. Ajoutez à cela un nombre conséquent de Continues et vous vous rendrez compte qu’une fois les mécaniques en tête, on avance facilement vers le Château de l’Illusion malgré la réticence de certains boss qui ne se laisseront pas amadouer si vite.


Bonus anecdotique : la jaquette : 17/20

Exactement la même que la version Mega Drive, le quadrillage blanc en plus. La jaquette est de toute beauté, nous montrant un Mickey pensif se dirigeant vers le Château de l’Illusion, suivi par un arbre à l’air malveillant (sûrement le boss de la forêt) avec, dans le clair de lune, la sorcière Mizrabel sur son balai. L’ambiance est angoissante et l'on partage le calvaire de la pauvre souris. Malgré tout, on est tout de même peu raccord avec les environnements que l’on va traverser puisqu’on se retrouvera plus souvent aux prises avec de mignons ennemis dans un cadre bucolique qu’avec des super vilains dans une ambiance malsaine.

Conclusion 17/20

Assurément un jeu à posséder sur la 8-bits de Sega, Castle of Illusion se paie même le culot de ne pas être un sous produit de l’opus Mega Drive offrant un level design revu à la hausse et le choix de certains niveaux. L’aventure est belle, le personnage parfaitement maniable… Une bien belle façon de démarrer cette saga de l’Illusion avec Mickey qui se complétera dans les années suivantes avec Land of Illusion, World of Illusion, Legend of Illusion et même un héritier plus de vingt ans après à savoir Epic Mickey : Power of Illusion sorti en 2012 sur 3DS. Bien évidemment, ça ne vous aura pas échappé mais un très bon remake est sorti en 2013 sur consoles nouvelle génération. Une bonne façon de découvrir ou redécouvrir le Château de l’Illusion.


Article publié le 17/09/2014 Jeu testé par Icarus